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Rohff: sa femme a porté plainte pour violences conjugales

Le rappeur Rohff dans le clip de "Sans forcer"

Le rappeur Rohff dans le clip de "Sans forcer" - Capture d'écran - Rohff Vevo

La femme du rappeur Rohff a porté plainte contre lui pour violences conjugales, selon une information du Parisien, mardi.

Elle a fini par se rendre au commissariat. La femme de Rohff a décidé lundi de porter plainte contre le rappeur pour violences conjugales, au commissariat de Saint-Maur dans le Val-de-Marne, selon une information du Parisien.

Le quotidien précise que la jeune femme prénommée Nadia aurait subi "des coups de pieds, des coups de poing au visage, des gifles, les cheveux tirés, les insultes qui pleuvent". Le rappeur de 38 ans a, de son côté, déposé une main courante contre sa femme.

"L'espoir qu'il allait changer"

Le Parisien cite également le témoignage d'une amie de l'épouse de Rohff qui explique: "Je suis tombée des nues quand elle m'a dit qu'elle subit ça depuis plus de cinq ans. Elle m'a appelée au secours dimanche et m'a tout déballé: les coups, les insultes, la honte, l'espoir qu'il allait changer. Elle s'est même prise en photo à plusieurs reprises, pleine de cocards, mais elle n'avait jamais osé porter plainte".

A la police, Nadia a tout déballé: "l'obligation de porter le voile", les reproches "de ne pas agir en bonne musulmane", les années de brimades. Le couple a un enfant de cinq ans et Rohff, de son vrai nom Housni Mkouboi, a trois autres enfants issus de précédentes unions. Deux de ses anciennes compagnes ont déjà dénoncé son comportement.

"Personnalité narcissique"

Le rappeur attend actuellement d'être jugé pour "violences aggravées", après avoir passé à tabac en avril 2014 le vendeur d'une boutique de vêtements Ünkut, la marque de son grand rival, le rappeur Booba.

Alors que le rappeur avait été placé en détention provisoire après cette agression, les experts psychiatriques avaient conclu à un "fonctionnement de personnalité narcissique, dans un contexte mégalo-maniaque à structuration nettement paranoïaque". Il avait été libéré sous caution avec un bracelet électronique après deux mois de prison.

M. R.