BFMTV

Plainte contre Igor Bogdanoff: son ex-compagne Julie Jardon donne sa version des faits

Igor Bogdanov et Julie Jardon en mai 2017 à Cannes

Igor Bogdanov et Julie Jardon en mai 2017 à Cannes - Anne-Christine Poujoulat - AFP

Julie Jardon, 23 ans et ex-compagne d'Igor Bogdanoff, tient "à rétablir la vérité sur ce qui s’est passé" dans la nuit du 21 novembre dernier.

Julie Jardon sort de son silence. Son ex-compagnon, Igor Bogdanoff, est poursuivi pour s’être introduit par effraction chez elle le 21 novembre dernier après qu'elle a porté plainte contre lui. Il doit comparaître le 6 mars prochain devant un tribunal correctionnel pour des faits de violation de domicile et de dégradation légère de bien privé.

Interrogée par Le Parisien, la jeune femme de 23 ans a souhaité donner sa version des faits, estimant que l'ancien animateur de Temps X "a véhiculé dans les médias des faits parfaitement erronés" qui ont "écorné" son image et "sali" sa vie privée.

Jaloux et possessif

Julie Jardon a raconté comment, en rentrant de Biarritz avec son nouveau petit ami Nicolas, elle aurait trouvé un Igor Bogdanoff violent et menaçant en bas de son immeuble. Après une première intervention de la police, l'homme serait revenu et aurait réussi à s'introduire chez elle. Il aurait fini par être menotté et placé en garde à vue par la police après avoir été sorti de force de l'appartement de son ancienne compagne.

"Igor est quelqu’un d’assez obsessionnel. Il est jaloux et possessif. Il n’a pas supporté notre séparation", explique le mannequin. "Nous avons passé un an ensemble. Au départ je ne voulais pas m’engager avec quelqu’un qui était marié, mais Igor m’a affirmé qu’il avait engagé une procédure de divorce. Je l’ai cru. Quand je me suis aperçu de ses mensonges, je l’ai quitté."

"J’ai subi des pressions de certains de ses amis"

La jeune femme, étudiante en biologie, souhaite désormais qu'Igor Bogdanoff la "laisse tranquille" et qu'il soit jugé. "Après sa garde à vue, il m’avait proposé de me faire des excuses publiques à condition que je retire ma plainte. J’ai refusé", a-t-elle confié avant d'affirmer avoir fait l'objet de pressions.

"Je dois vous dire que j’ai subi des pressions de certains de ses amis. L’un d’entre eux, un réalisateur avec lequel j’avais un projet de tournage, m’a donné rendez-vous dans son bureau. A mon arrivée, il y avait déjà Igor, son frère Grichka et un avocat. Le réalisateur nous a installés face à face, avec chacun une feuille de papier devant nous. Igor devait écrire une lettre d’excuse, et moi un retrait de plainte. Je suis partie", raconte-t-elle. 

N.B.