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Pascal Brunner, l'animateur de "Fa si la chanter", est mort

L'animateur Pascal Brunner s'est éteint ce jeudi à 51 ans, à la suite d'un cancer de la gorge.

L'animateur Pascal Brunner s'est éteint ce jeudi à 51 ans, à la suite d'un cancer de la gorge. - Patrick Kovarik - AFP

Animateur, chanteur, homme de théâtre et même imitateur, Pascal Brunner s'est éteint ce jeudi à l'âge de 51 ans, des suites d'un cancer de la gorge. Il était particulièrement populaire pour avoir animer "Fa si la chanter" de 1994 à 1998 sur France 3.

Pascal Brunner n'est plus. L'animateur s'est éteint à l'hôpital L'Archet de Nice, ce jeudi, des suites d'un cancer de la gorge, contre lequel il se battait depuis 2011. C'est son ami et ancien collègue chez France Télévisions, Julien Lepers, qui a fait part de la triste nouvelle au groupe.

Âgé de 51 ans, l'ancienne star du petit écran s'était fait une place particulière dans le coeur des Français en animant, pendant quatre années de 1994 à 1998, l'émission "Fa si la chanter" sur France 3. Un show pour lequel l'animateur, également ancien GO du Club Med, allait être récompensé par un Sept d'or en 1997.

Touche à tout, l'homme s'adonnera également à la chanson, aux imitations, et même à la comédie: il montrera à plusieurs centaines de reprises sur les planches, où il jouera notamment le rôle du lieutenant Colombo.

De la gloire à l'enfer

Durant toutes ses années de gloire à la télévision, l'animateur a vécu sa vie à 100 à l'heure. "Vingt-cinq ans de java" et d'abus en tous genres, qui le conduiront au cancer, résumait-il en novembre 2014, dans les colonnes de La Dépêche.

Une maladie qui est détectée en 2011, et contre laquelle l'animateur s'est battu avec force. Au point même de retranscrire son combat dans un livre, Gloire, galère, cancer: je paye la note.

"Il y a eu plein d'abus, la cigarette, l'alcool, la fête. C'est ma faute à moi, j'ai toujours aimé faire la fête et je n'ai pas su m'arrêter", avait-il témoigné en octobre 2012, à l'époque de la sortie du livre, sur les ondes d'Europe 1.

Jé. M.