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Justin Bieber met fin prématurément à sa tournée mondiale

Justin Bieber sur scène à Seattle en mars 2016

Justin Bieber sur scène à Seattle en mars 2016 - Mat Hayward - Getty Images North America - AFP

L'artiste canadien a annulé la fin de sa tournée Purpose, prétextant un "imprévu". Tous les billets des concerts seront remboursés.

Justin Bieber a créé la surprise en annonçant lundi mettre fin prématurément à sa tournée mondiale. Le chanteur canadien de 23 ans, qui a autant fait parler de lui pour ses déboires avec la justice que pour sa musique ces dernières années, devait reprendre sa tournée Purpose et donner 15 concerts en Amérique du Nord et en Asie. 

"En raison d'un imprévu, Justin Bieber va annuler les derniers concerts de sa tournée Purpose", a écrit son manager dans un communiqué. "Justin adore ses fans et déteste les décevoir", a-t-il ajouté, précisant que les billets seraient remboursés.

L'entourage de Justin Bieber n'a pas donné de précisions supplémentaires. Au cours des 18 mois de cette tournée, l'artiste avait donné plus de 150 concerts.

Interdit de concert en Chine

L'interprète de What Do You Mean a souvent été dans l'oeil du cyclone ces dernières années en raison de diverses frasques. Il a notamment été poursuivi par la justice pour avoir participé à une course de voitures illégale à Miami, et pour avoir lancé des oeufs sur la maison de son voisin.

Les autorités chinoises ont fait savoir la semaine dernière que Justin Bieber ne pourrait pas se produire en Chine dans le cadre de sa tournée, pour causes de "problèmes de comportement".

En 2014, le chanteur alors en visite au Japon avait fait scandale en Chine en postant sur internet une photo du sanctuaire controversé Yasukuni de Tokyo, perçu en Chine et en Corée comme le symbole du militarisme nippon durant la Seconde guerre mondiale.

Cela n'a pas empêché son dernier album Purpose, sorti en 2015, de connaître un spectaculaire succès commercial, grâce à une ribambelle de tubes, dont le single Sorry qui a cumulé plus de 2 milliards de vues sur Youtube.

Nawal Bonnefoy avec AFP