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La cagnotte pour racheter un zoo, soutenue par Hugo Clément, dépasse son objectif

Hugo Clément s'est félicité sur Twitter du succès rencontré par la levée de fonds

Hugo Clément s'est félicité sur Twitter du succès rencontré par la levée de fonds - Capture d'écran YouTube - C à Vous

Le journaliste a salué la mobilisation massive des personnalités et anonymes, qui permettra de remettre de nombreux animaux sauvages d'un parc de Bretagne en liberté. Le comédien Pierre Niney et l'animateur Stéphane Bern faisaient aussi partie des soutiens de cette collecte de fonds.

La collecte lancée pour racheter un zoo de Bretagne - à Pont-Scorff, près de Lorient -, libérer ses animaux et le transformer en centre de réhabilitation d'animaux sauvages saisis lors du démantèlement de trafics a dépassé son objectif, affichant dimanche près de 650.000 euros récoltés.

L'initiative a été soutenue dès le départ par le journaliste Hugo Clément, qui présente une nouvelle émission sur France 2 consacrée aux luttes écologistes, puis relayée sur les réseaux sociaux par des personnalités comme l'animateur Stéphane Bern ou le comédien Pierre Niney. Elle a reçu un coup de pouce décisif avec un don de 250.000 euros de l'investisseur Marc Simoncini, fondateur de Meetic, annoncé sur Twitter.

"C'est énorme!"

Une belle victoire qu'Hugo Clément, très engagé dans la lutte pour la protection de l'environnement et des animaux, a salué sur Twitter.

"C’EST ÉNORME ! Grâce à votre incroyable mobilisation et au don de @marcsimoncini, les 600.000 euros nécessaires à l’achat du zoo de Pont-Scorff ont été réunis en 5 jours ! La cagnotte reste ouverte pour financer les travaux et soins les plus urgents (...) MERCI", a écrit le journaliste.

Le comédien Pierre Niney s'est lui aussi félicité, dans un tweet, du succès de la cagnotte.

"Après les 500 hectares de nature il y a un mois.... On a réussi À ACHETER UN ZOO pour soigner & libérer les animaux !!! Merci et Bravo a tou(te)s et à @marcsimoncini!", a écrit l'acteur.

La cagnotte toujours ouverte

"Marc (Simoncini) a donné un bon coup de main, mais on avait déjà depuis le début un bel engouement des petits donateurs", a relevé Lamya Essemlali, coprésidente de Rewild. Cette ONG est à l'origine du projet de rachat du zoo et ses quelque 560 animaux. Rewild avait signé en début de semaine dernière une promesse de vente pour le zoo et avait jusqu'au 31 mai pour réunir la somme nécessaire.

"L'urgence, c'est de réaménager les lieux pour que les animaux aient de meilleures conditions. Nous allons aussi mener un check-up de santé de tous les animaux", a-t-elle expliqué.

La cagnotte va rester ouverte en ligne (sur le site https://www.gofundme.com/f/REWILD) pour lever les fonds nécessaires au fonctionnement du zoo le temps de mettre en place le projet économique prévu, qui inclut un restaurant, des visites en réalité virtuelle ou encore un centre de formation.

"Maintenant, le challenge, ça va être de faire vivre le zoo, l'objectif c'est que les gens continuent à nous soutenir", a souligné Lamya Essemlali, alors que le budget de fonctionnement est estimé par les repreneurs à 100.000 euros par mois et qu'il y aura "raisonnablement 5 à 6 mois sans rentrée d'argent".

Le zoo abrite entre autres des lions, éléphants, girafes, pandas roux ou encore des loups, et la situation de chaque animal doit être examinée avec "pour priorité un retour à la nature si possible", selon les promoteurs du projet, qui veulent aussi transformer l'établissement en "centre de réhabilitation" pour animaux saisis lors du démantèlement de trafics.

Juliette Mitoyen avec AFP