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L'ex-actrice de Smallville Kristin Kreuk dément avoir recruté des esclaves sexuelles pour une secte

L'actrice Kristin Kreuk en 2015.

L'actrice Kristin Kreuk en 2015. - Jamie Mc Carthy – Getty Images North America - AFP

L'ancienne actrice de la série Smallville dément avoir permis de fournir des esclaves sexuelles au fondateur d'une secte dont elle faisait partie.

Une seconde actrice de la série Smallville est impliquée dans une affaire de secte. Après Allison Mack, dont le nom a récemment été associé à celui de la secte NXIVM, Kristin Kreuk est mise en cause.

Le fondateur de la secte, un certain Keith Raniere a été arrêté mardi dernier pour trafic sexuel, rapporte le New York Post, qui cite le nom de Kristin Kreuk. Comme Allison Mack, Kristin Kreuk est soupçonnée d'avoir servi de "recruteuse" pour le gourou, et de lui fournir des "esclaves sexuelles". Selon l'ancien porte-parole de la secte, cité par le New York Post, Kristin Kreuk aurait introduit Allison Mack auprès de NXIVM. L'actrice a cependant démenti dans un message posté sur Twitter, le 29 mars son rôle dans le groupe.

"Quand j'avais 23 ans", écrit-elle, "j'ai suivi le séminaire 'Executive success Program' auprès de NXIVM, qui me semblait être un cours de développement personnel pour m'aider à vaincre ma timidité. J'ai quitté cette organisation il y a cinq ans et n'ai eu que très peu de contacts avec ceux qui y sont toujours impliqués. Les accusations selon lesquelles je faisais partie des proches ou ai recruté des femmes en tant qu''esclaves sexuelles' sont ouvertement fausses."

Rite initiatique

L'actrice qui interprétait Lana Lang dans la série Smallville, ajoute qu'elle n'y a jamais fait quoi que ce soit d'illégal et qu'elle est très embarrassée d'être associée à NXIVM.

En octobre dernier, le New York Times avait révélé que ce groupe censé offrir à ses membres des séminaires sur le développement personnel était en fait une secte. Le quotidien américain précisait, témoignages à l’appui, que le but de cette secte déguisée était notamment de fournir des "esclaves sexuels" à son fondateur, Keith Raniere.

Une ancienne membre de NXIVM a par ailleurs témoigné dans Vice des mutilations qu'elle a subies au sein de l'organisation, une sorte de rite initiatique consistant en une brûlure au niveau du pubis. "Beaucoup disent que j’aurais pu partir. Ce n'était malheureusement pas une option à l'époque", a-t-elle expliqué, décrivant l'emprise que les organisateurs avaient sur elle.

M. R.