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Kim Kardashian poursuit en diffamation un site qui l'accuse d'avoir mis en scène son agression

Kim Kardashian à Sao Paulo le lundi 11 mai afin de promouvoir sa ligne de vêtements pour C&A.

Kim Kardashian à Sao Paulo le lundi 11 mai afin de promouvoir sa ligne de vêtements pour C&A. - Miguel Schincariol - AFP

La star de téléréalité poursuit en diffamation Mediatakeout.com qui annonce notamment que Kim Kardashian aurait "fait semblant d'être victime d'un vol".

Kim Kardashian a poursuivi en diffamation mardi le site internet Mediatakeout.com pour des articles accusant la star de téléréalité d'avoir mis en scène son agression à main armée à Paris et le vol de 10 millions d'euros de bijoux.

Dans une plainte déposée au tribunal de Manhattan à New York, la vedette de 35 ans déclare "qu'après avoir été victime d'un vol à main armé horrible et traumatisant en France, Kim Kardashian est revenue aux Etats-Unis pour y être cette fois victime d'un site en ligne de potins qui a publié une série d'articles début octobre la qualifiant de menteuse et voleuse".

La plainte ajoute que ces allégations selon lesquelles l'épouse du rappeur Kanye West aurait "fait semblant d'être victime d'un vol, menti sur la violente attaque dont elle a fait l'objet puis fait une réclamation mensongère auprès de son assurance" ne sont étayées par aucun fait et constituent "un acte de diffamation". Elle demande un procès ainsi que des dommages et intérêts. 

Plusieurs ADN retrouvés dans l'appartement

Dans la nuit du 2 au 3 octobre, la voluptueuse sex-symbol, vedette de l'émission de téléréalité L'incroyable famille Kardashian, a été victime d'un cambriolage dans une résidence de luxe à Paris, où elle assistait à la semaine de la mode.

Elle a été ligotée et bâillonnée par les membres d'une équipe de cinq malfaiteurs, qui lui ont notamment dérobé une bague de fiançailles valant quatre millions d'euros et un coffret de bijoux pour plus de cinq millions, soit le plus important vol de bijoux commis sur un particulier en France depuis plus de 20 ans.

Une source proche du dossier a par ailleurs appris mardi que plusieurs ADN avaient été retrouvés dans l'appartement où a eu lieu le braquage et qu'ils étaient actuellement "en cours d'exploitation". Celle qui a pour habitude de chroniquer ses moindres allées et venues sur internet est silencieuse sur les réseaux sociaux depuis cet incident.

Romain Iriarte avec AFP