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Gérard Depardieu présente Louise, sa petite fille

Gérard Depardieu au Festival de films russes à Nice en 2013 avec incrustation de sa petite fille Louise.

Gérard Depardieu au Festival de films russes à Nice en 2013 avec incrustation de sa petite fille Louise. - Valery Hache - AFP. Montage BFMTV

Louise, 15 ans, fille de Guillaume Depardieu décédé en octobre 2008, évoque son père qu'elle n'a que peu connue, aux côtés de son grand-père, Gérard Depardieu.

Le clan Depardieu prend la parole. Gérard a décidé de présenter Louise, sa petite-fille de 15 ans, fruit de l’union entre Elise Ventre et Guillaume Depardieu, décédé en octobre 2008.

Malgré son nom, la jeune fille assure au magazine Gala qu’elle n’a pas de "destin forcément tracé": "On est libre de choi­sir. C’est ce que je pense en tout cas. C’est à soi de déter­mi­ner, de déci­der de ce que l’on veut faire de sa vie. Comment on veut la vivre".

"Si elle n’était qu’une 'fille de', elle serait handi­ca­pée. Elle ne l’est pas. Et c’est bien, explique de son côté son grand-père. Je pense que Louise est tout à fait apte à répondre de la vie de Guillaume, à assu­mer ce qu’é­tait son père. Il n’a jamais été un monstre, c’est la vie qui a été mons­trueuse, qui ne l’a pas épar­gné".

"Ce qui m’a marquée, ce sont des moments assez durs"

De son père, le comédien Guillaume Depardieu, Louise, n’a que de vagues souvenirs. "J’avais seule­ment sept ans quand il est mort, alors tout est un peu flou , avoue-t-elle. Tout de suite après, j’ai eu souvent la sensa­tion qu’il était là, je me réveillais en sursaut au milieu de la nuit, et je le voyais juste à côté de moi. Je me souviens des câlins, des ‘bonne nuit’, bien sûr, mais ce qui m’a surtout marquée, ce sont des moments assez durs…".

Un discours que tient à nuancer Gérard Depardieu, le père de Guillaume. "Je comprends que tu n’aies pas forcé­ment de jolis souve­nirs, mais sache que ton père était quelqu’un de… Il a été malmené par les auto­ri­tés françaises. Par la justice. Après, il n’a jamais pu véri­ta­ble­ment s’en remettre. Moi je n’ai jamais compris ce juge d’ap­pli­ca­tion des peines de Versailles, une femme qui termi­nait son mandat et qui l’a condamné à trois ans de prison ferme pour deux grammes d’hé­roïne. Je n’ai pas confiance en la poli­tique, je n’ai confiance en rien si ce n’est en l’homme. Mais je t’as­sure que ton père était un poète. Un vrai révo­lu­tion­naire", a-t-il conclu.

R.I