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Evan Rachel Wood exhume un vieil article critiquant son physique, la journaliste lui répond

Evan Rachel Wood en septembre 2018

Evan Rachel Wood en septembre 2018 - Matt Winkelmeyer - Getty Images North America - AFP

Sept ans après la publication d'un article commentant son physique, l'actrice a reçu des excuses.

Evan Rachel Wood a repartagé lundi un article de Vogue Italia daté de 2012 qui critiquait son physique. Sur Twitter, l'actrice prend cet article comme une preuve du "manque de respect réservé aux femmes dans l'industrie du divertissement." La journaliste à l'origine du papier lui a présenté de plates excuses sur le réseau social.

L'article de Vogue reprenait une photo seins nus de l'actrice, prise par la photographe Ellen Von Unwerth pour Flaunt Magazine. Et regrettait que la comédienne américaine soit "trop parfaite": "Elle manque de cette imperfection cruciale qui rend les gens intéressants". "Et poser nue n'y changera rien", pouvait-on lire notamment.

"Regardez comment on parle des femmes", écrit Evan Rachel Wood sur Twitter. "Regardez comment on décide de leur allure, de leur valeur ou de ce qui les rend 'intéressantes'. Regardez comment ils jugent ma vie à 18 ans, sans réfléchir à ce que ma situation était, regardez comme il présupposent que je posais pour eux, pour qu'ils m'aiment, au lieu de penser que je vivais un super moment avec l'une des mes photographes préférées."

Excuses de l'auteure

L'article pointé du doigt est signé Giulia Blasi. Cette dernière a répondu aux tweets d'Evan Rachel Wood pour lui présenter des excuses: 

"Vous avez raison. Cet article est atroce. Je n'en avais aucun souvenir et je ne l'écrirais pas aujourd'hui. Je n'aurais pas dû vous faire ça, ni à quiconque, et je suis désolée."

Un mea culpa que l'actrice de Westworld a accepté: "Je pense que nous nous rendons tous compte que nous avons fait des choses que nous regrettons d'avoir fait, quelques années plus tard. Moi aussi. Merci d'avoir présenté vos excuses. Parfois, c'est la manière dont nous réparons les choses qui importe."
Benjamin Pierret