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Omar Sy à la conquête d’Hollywood

Omar Sy sur le tapis rouge de la première du film "A Vif" à Londres le 28 octobre 2015

Omar Sy sur le tapis rouge de la première du film "A Vif" à Londres le 28 octobre 2015 - Justin Tallis - AFP

Porté par son César pour son rôle dans le film Intouchables, l’acteur français est de plus en plus sollicité par le cinéma américain.

Il est loin le temps du "service après-vente des émissions bonjour". Depuis le succès d’Intouchables (près de 20 millions d’entrées dans les salles françaises), Hollywood fait les yeux doux à Omar Sy.

Après avoir enchaîné deux blockbusters, X-Men Days Of Future Past (2014) et Jurassic Wolrd (2015), l’acteur est aujourd’hui à l’affiche de A Vif, film dont il partage l’affiche avec Sienna Miller et Bradley Cooper – excusez du peu. Celui qui peut se targuer d’avoir été élu "personnalité préférée des Français" à plusieurs reprises devient film après film la nouvelle coqueluche des Américains.

Maintenant qu’il a un pied à Hollywood (au sens imagé mais aussi littéraire du terme, puisque lui et sa femme ont emménagé à Los Angeles en 2013), Omar Sy ne s’arrête plus. Et pour l'accompagner dans son aventure américaine, le comique a signé avec CAA, une agence qui compte notamment parmi ses clients l'acteur Al Pacino, la chanteuse Britney Spears ou encore le cinéaste J.J. Abrams.

Dans la cours des grands

D’après le site Deadline, le public pourra retrouver prochainement Omar Sy dans Good People, du danois Henrik Ruben Gez, où il donnera la réplique à James Franco et Kate Hudson. Le comédien français sera également à l’affiche de The Candy Store, aux côtés de Robert de Niro, Jason Clarke et Christoph Waltz, et d’Inferno, la suite de Da Vinci Code réalisé par Ron Howard et emmené par Tom Hanks.

Mais si Omar Sy nage aujourd'hui en plein rêve américain en donnant la réplique aux plus grandes stars hollywoodiennes, c'est aussi parce que l'ancien complice de Fred Testot a bûché pour en arriver là. Avant de courir les castings, l’acteur, qui n’articulait que dix mots d’anglais, a travaillé la langue de Shakespeare à raison de deux heures par jours avec un professeur particulier, rapporte Vanity Fair.

"J’ai quelque chose à prouver ici", avait-il confié à ses débuts aux Etats-Unis. "Je dois faire mes preuves devant le public, les réalisateurs et les producteurs américains. C’est une bonne chose pour moi... C’est la meilleure manière de garder les pieds sur terre. Et puis, c’est tout ce que je sais faire. J’ai toujours dû me battre, pour tout. Je ne sais pas faire autrement".

https://twitter.com/nawalbonnefoy Nawal Bonnefoy Journaliste people, culture et mode BFMTV