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Trafic d'antiquités du Moyen-Orient: cinq personnes placées en garde à vue à Paris

Un policier en service - Image d'illustration

Un policier en service - Image d'illustration - AFP

Ce trafic, révélé par RTL, aurait rapporté plusieurs dizaines de millions d'euros. Les pillages auraient eu lieu notamment en Égypte, Libye ou encore en Syrie.

Cinq personnes soupçonnées de participer à un réseau de trafic d'antiquités provenant de zones instables aux Proche et Moyen-Orient et revendues sur le marché de l'art en France ont été placées en garde à vue lundi et mardi à Paris, a appris l'Agence France-Presse (AFP) de sources concordantes.

Ces personnes, appartenant à un réseau de professionnels impliquant des marchands d'art, des experts et des musées internationaux, ont été interpellées dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en février, ont précisé ces sources, judiciaire et proche du dossier, confirmant une information de RTL.

Selon la radio, le trafic aurait généré plusieurs dizaines de millions d'euros. Les œuvres d'art auraient été pillées dans des pays tels que l'Égypte, la Libye, le Yémen ou la Syrie.

Parmi les personnes interpellées se trouvent, selon RTL toujours, le directeur de la maison de vente Pierre Bergé et associés et de l'un des experts de la société. L'une des trois autres personnes placées en garde à vue est un marchand d'art parisien.

C.M. avec AFP