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Palestine - Page 3

Manuel Valls face à Jean-Jacques Bourdin en direct

Manuel Valls face à Jean-Jacques Bourdin en direct

Jean-Jacques Bourdin reçoit Manuel Valls, député de l’Essonne, dans "Bourdin Direct" sur BFMTV et RMC, ce mardi 23 janvier 2018. A partir de 6h, Jean-Jacques Bourdin prend les commandes de RMC. Avec Charles Magnien et Matthieu Belliard, il offre un show unique radio/télé en direct sur RMC et sur RMC Découverte jusqu'à 8h30 ! Pendant quatre heures, Jean-Jacques Bourdin s'applique à partager l'actualité au plus près du quotidien des Français. "L'homme libre" de la radio a l'exigence de ses auditeurs et capte comme eux ce qu'il faut retenir et comprendre. BFMTV, 1ère chaîne d’information en continu de France, vous propose toute l’info en temps réel avec 18h d’antenne live par jour et plus de 1000 duplex par mois. Retrouvez BFMTV sur le canal 15 de la TNT et sur BFMTV.com.

Pourquoi Trump menace de ne plus verser plus de 300 millions de dollars d'aide aux Palestiniens

Pourquoi Trump menace de ne plus verser plus de 300 millions de dollars d'aide aux Palestiniens

Les Palestiniens étaient outrés mercredi par la menace du président américain Donald Trump de leur couper les vivres pour sanctionner leur refus de négocier avec Israël après la décision de Washington sur Jérusalem.  En 2016, les Etats-Unis ont versé 319 millions de dollars d'aide aux Palestiniens via leur agence de développement, selon des chiffres disponibles sur le site de l'agence. Ces subsides sont vitaux pour l'Autorité palestinienne, dont le budget est lourdement dépendant de l'aide internationale. 

Reconnaissance de l’Etat palestinien : "Je ne crois pas que ce serait efficace", selon Emmanuel Macron

Reconnaissance de l’Etat palestinien : "Je ne crois pas que ce serait efficace", selon Emmanuel Macron

Reçu par Emmanuel Macron à Paris vendredi, Mahmoud Abbas, le chef de l’autorité palestinienne a de nouveau réclamé la reconnaissance de son Etat, après la décision américaine de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël. Pour Emmanuel Macron, décider cela serait "une réaction à une autre décision unilatérale qui a créé le trouble dans la région". Le Président de la République a assuré que la France commettrait "une faute profonde", internationalisant ainsi une situation "que nous n’arrivons pas à régler sur le terrain".\t

À Ramallah, la mobilisation ne prend pas

À Ramallah, la mobilisation ne prend pas

Emmanuel Macron reçoit le Premier ministre israélien ce dimanche, peu après que Donald Trump a décidé de déclarer Jérusalem comme étant la capitale d'Israël. Mais alors qu’un embrasement de la région était redouté, notamment après l’appel du Hamas à une troisième intifada, les manifestations palestiniennes n’ont que peu mobilisé. BFMTV s’est rendue à Ramallah, où semble régner un climat de résignation et d’impuissance face au statut de la Ville sainte.

Vendredi de colère à Jérusalem: les Palestiniens contrent la décision de Trump

Vendredi de colère à Jérusalem: les Palestiniens contrent la décision de Trump

La reconnaissance par les États-Unis de Jérusalem comme capitale d'Israël a engendré plusieurs manifestations. Israël a décidé de déployer des centaines de policiers supplémentaires à Jérusalem ce vendredi. Le gouvernement turc a également condamné cette mesure. - Pour en parler: Salman El-Herfi, ambassadeur, chef de la mission de Palestine en France. Et Ulysse Gosset, notre éditorialiste politique étrangère. - BFM Story, du vendredi 8 décembre 2017, présenté par Olivier Truchot, sur BFMTV.

Jérusalem: les raisons de la colère

Jérusalem: les raisons de la colère

En reconnaissant Jérusalem comme la capitale d'Israël, Donald Trump a ravivé les tensions autour de la ville-sainte, où se côtoient plusieurs peuples et plusieurs religions. Depuis 1949, les Israéliens ont fait de la partie Ouest de la ville leur capitale, en y installant le siège du gouvernement et le Parlement. Les autorités palestiniennes souhaitent faire de Jérusalem-Est leur capitale. L'ensemble de la communauté dénonce elle une décision irresponsable de Donald Trump, et contraire aux règles internationales.

Donald Trump embrase le Proche-Orient

Donald Trump embrase le Proche-Orient

Au lendemain de la reconnaissance, par Donald Trump, de Jérusalem comme capitale d'Israël, de premiers heurts ont éclaté à Gaza, et en Cisjordanie. Jets de pierres, portraits de Donald Trump brûlés, les Palestiniens ont commencé à exprimer leur colère dans la rue. Ils avaient appelé à une grève générale ce jeudi, largement suivie en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. Le mouvement islamiste, Hamas, se prononçait pour une nouvelle intifada contre cette initiative potentiellement explosive. Les regards vont désormais se tourner vers vendredi, jour de grande prière hebdomadaire sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est, occasion de manifestations et de troubles dans les périodes de tensions. On en parle avec Ulysse Gosset, éditorialiste politique étrangère BFMTV. - Grand Angle, du jeudi 7 décembre 2017, présenté par Jean-Baptiste Boursier, sur BFMTV.

Jérusalem: Donald Trump embrase le Proche-Orient

Jérusalem: Donald Trump embrase le Proche-Orient

Donald Trump a pris le risque de l'embrasement au Proche-Orient. Des milliers de personnes se sont en effet rassemblées ce jeudi contre la décision du président américain de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël. Le chef du Hamas et le président de l'Autorité palestinienne se sont notamment mis d'accord pour appeler les Palestiniens à se révolter contre cette décision. - On en parle avec: Marine Vlahovic,correspondante à Ramallah. David Rigoulet-Roze, enseignant et chercheur rattaché à l'Institut Français d'analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue "Orients Stratégiques". Et Christian Makarian, directeur délégué de la rédaction de l’Express et spécialiste des relations internationales. - News et Compagnie, du jeudi 7 décembre 2017, présenté par Nathalie Levy, sur BFMTV.

Donald Trump, le pyromane du Proche-Orient

Donald Trump, le pyromane du Proche-Orient

Donald Trump a pris le risque de l'embrasement au Proche-Orient. En effet, des milliers de personnes se sont rassemblées ce jeudi contre la décision du président américain de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël. Des manifestations ont notamment eu lieu en Tunisie et en Jordanie. Alors, quelle est la situation sur place ? La crise risque-t-elle d'être durable ? - On en parle avec: Christine Ockrent, journaliste et auteur de "Clinton/Trump: l'Amérique en colère" (Ed. Robert Laffont). Martine Gozlan, rédactrice en chef à Marianne et spécialiste du conflit israélo-palestinien. Hasni Abidi, politologue, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen. Et Samy Cohen, directeur de recherche au CERI-Sciences Po, spécialiste du processus de paix israélo-palestinien et auteur de "Israël et ses colombes. Enquête sur le camp de la paix" (Ed. Gallimard). - 19h Ruth Elkrief, du jeudi 7 décembre 2017, sur BFMTV.

Donald Trump reconnaît Jérusalem comme capitale d'Israël

Donald Trump reconnaît Jérusalem comme capitale d'Israël

Le président américain Donald Trump a annoncé ce mercredi reconnaître officiellement Jérusalem comme capitale d'Israël, malgré les mises en garde de nombreux dirigeants du monde arabe. Une décision qui rompt avec des décennies de diplomatie américaine et internationale, et pourrait embraser le Proche-Orient. Le président français Emmanuel Macron a qualifié de "regrettable" la décision du président américain Donald Trump, et appelé à "éviter à tout prix les violences". - On en parle avec: Jean-Bernard Cadier, correspondant BFMTV à Washington. - Grand Angle, du mercredi 6 décembre 2017, présenté par Jean-Baptiste Boursier, sur BFMTV.

Jérusalem: Netanyahou salue "un pas important vers la paix", Abbas dénonce "des mesures qui servent les groupes extrémistes"

Jérusalem: Netanyahou salue "un pas important vers la paix", Abbas dénonce "des mesures qui servent les groupes extrémistes"

Mercredi, Donald Trump a reconnu Jérusalem comme la capitale de l'Etat d'Israël. Une décision saluée par le Premier ministre d'Israël Benyamin Netanyahou, qui fait état d'un "pas important vers la paix". "Je partage l'engagement du président Trump pour la paix entre Israël et tous ses voisins, y compris les Palestiniens", a-t-il ajouté. Le président de l'Etat de Palestine Mahmoud Abbas a lui dénoncé "des mesures qui servent les groupes extrémistes, qui essaient de convertir le conflit dans la région en guerre religieuse".