Le chef du pouvoir judiciaire, l'ayatollah Sadegh Larijani (c) à Téhéran, le 21 août 2009
 

La promesse d'Hassan Rohani de vouloir mettre fin à la résidence surveillée de deux leaders réformateurs fait grincer des dents en Iran. L'ayatollah Sadegh Larijani, le chef du pouvoir judiciaire, a critiqué cette promesse, dénonçant une tentative de "provoquer un mouvement populiste.

A lire aussi

Votre opinion

Postez un commentaire