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Grèce - Page 10

Grèce: Hollande juge les propositions d’Athènes "sérieuses" et "crédibles"

Grèce: Hollande juge les propositions d’Athènes "sérieuses" et "crédibles"

"Les Grecs viennent de montrer une détermination à vouloir rester dans la zone euro", a déclaré François Hollande ce vendredi, réagissant aux propositions d’Athènes remises jeudi soir à ses créanciers. "Le programme qu’ils présentent est sérieux et crédible", a estimé le président de la République. "Les discussions doivent reprendre avec la volonté de conclure. Il faut tout faire pour un accord respectueux", a conclu le chef de l’Etat.

Avec ses propositions, "Tsipras fait un bras d’honneur au peuple grec", estime Morano

Avec ses propositions, "Tsipras fait un bras d’honneur au peuple grec", estime Morano

Invitée ce vendredi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Nadine Morano est revenue sur les propositions d’Athènes à ses créanciers ainsi que sur la politique menée par le Premier ministre grec. "Les propositions qui sont faites sont les mêmes qu’il y a six mois. Alexis Tsipras fait le contraire du programme pour lequel il a été élu. Il n'a eu besoin que de quelques jours pour faire un bras d'honneur au peuple grec", a déclaré l’eurodéputée. "C'est inutile de faire un référendum coûteux pour, quatre jours après, changer son fusil d'épaule. Tsipras est un populiste doublé d'un extrémiste", a estimé Nadine Morano.

"L’Europe va être obligée de compter sur Tsipras pour faire accepter ces mesures aux Grecs" - 10/07

"L’Europe va être obligée de compter sur Tsipras pour faire accepter ces mesures aux Grecs" - 10/07

Hervé Gattegno revient, ce vendredi 10 juillet 2015, dans sa chronique quotidienne "Politique Première" sur les nouvelles propositions de réformes de la Grèce. Alors que le Premier ministre grec Alexis Tsipras s’est finalement plié aux exigences de ses créanciers, l’Europe doit désormais faire des efforts symbolique et sémantique pour éviter que les Grecs n’aient trop ce sentiment d’humiliation.

Crise grecque: "Alexis Tsipras est irresponsable", juge Luc Chatel

Crise grecque: "Alexis Tsipras est irresponsable", juge Luc Chatel

Luc Chatel était invité sur le plateau de BFMTV ce jeudi. L'ancien ministre de l'Education nationale a justifié le revirement de position de Nicolas Sarkozy de mercredi dernier sur la gestion de la crise grecque. "Nous avons le choix entre deux mauvaises solutions", explique Luc Chatel. Les Républicains soutiennent donc la voix d'un accord avec la Grèce, plutôt que de la voir quitter la zone euro, mais cela reste, pour eux, problématique face aux efforts réalisés par les autres pays européens.

Crise grecque: Alexis Tsipras joue-t-il sa dernière carte ?

Crise grecque: Alexis Tsipras joue-t-il sa dernière carte ?

Natacha Valla, directrice adjointe du CEPII (Centre de recherche et d'expertise sur l’économie mondiale) et Laurent Neumann, éditorialiste politique de BFMTV, étaient sur le plateau de BFM Story, ce jeudi 9 juillet 2015. Ils sont revenus sur les propositions de réformes promises par Alexis Tsipras. En effet, le Premier ministre grec a jusqu'à minuit pour détailler les mesures que la Grèce compte mettre en place en contrepartie d'un nouveau plan d'aide de trois ans de la zone euro. L'urgence d'une nouvelle aide financière est soulignée par la situation de plus en plus dégradée du secteur bancaire grec. Le FMI a estimé mercredi qu’une restructuration de la dette d’Athènes était "nécessaire", mais la chancelière allemande Angela Merkel a réaffirmé qu'une décote "classique" sur la dette était "hors de question".

Crise grecque: pour Harlem Désir, il faut "qu'il y ait des engagements crédibles en matière de réformes"

Crise grecque: pour Harlem Désir, il faut "qu'il y ait des engagements crédibles en matière de réformes"

Le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes était l'invité de BFMTV au sujet de la crise grecque. Favorable à un accord avec la Grèce et compréhensif face au non au référendum, il souhaite néanmoins s'assurer de la crédibilité du gouvernement grec. "S'il y a des aides, il faut s'assurer qu'elles sont utiles et qu'elles ne vont pas continuer à aller dans un trou sans fond", juge Harlem Désir.

Grèce: le compte à rebours est lancé pour l'avenir du pays dans la zone euro

Grèce: le compte à rebours est lancé pour l'avenir du pays dans la zone euro

Harlem Désir, secrétaire d'État aux Affaires européennes, était l'invité de BFM Story, ce jeudi 9 juillet 2015. Il est revenu sur la crise grecque. Athènes a jusqu'à minuit pour présenter à ses responsables européens et au FMI un nouveau programme de réformes afin de les convaincre de rouvrir les vannes de l'aide financière et de la garder dans la zone euro. Le "programme complet" promis par Alexis Tsipras devra être envoyé à ses partenaires, puis examiné par les créanciers et soumis samedi aux ministres des Finances européens. Si ce programme donne satisfaction, les dirigeants européens pourront officiellement donner le coup d'envoi des négociations sur ce nouveau programme d'aide dimanche, lors d'un sommet exceptionnel à Bruxelles élargi aux 28 pays de l'Union européenne. Dans le cas échéant, cette réunion pourrait se transformer en sommet de crise, amorçant une sortie du pays de l'euro. "La France se bat pour que la Grèce puisse rester dans la zone euro", a affirmé Harlem Désir.

Les Grecs les plus riches seront-ils plus taxés ?

Les Grecs les plus riches seront-ils plus taxés ?

Une augmentation de la taxation des plus riches est attendue dans les propositions du gouvernement grec pour redresser les comptes du pays. Ces dernières années, les impôts ont augmenté de près de 10% pour les Grecs les plus riches, mais les plus aisés arrivent plus ou moins à échapper à la pression fiscale. "Les riches arrivent toujours à trouver des trucs pour frauder et éviter les taxes, même légalement", déplore Costa Stamou, journaliste pour le site internet Newsit.

Crise grecque: l'industrie en berne dans l'attente d'un dénouement

Crise grecque: l'industrie en berne dans l'attente d'un dénouement

La mise en place d'un contrôle des capitaux le 29 juin et la fermeture des banques ont donné un sérieux coup de frein à l'activité en Grèce. "La production a dû être arrêtée. Personne ne produit, personne n'achète. Tout le monde a peur", constate Dimitris Farmakis, patron d'une usine textile à Athènes. Les producteurs grecs éprouvent des difficultés à payer leurs fournisseurs extérieurs et les exportations extérieures semblent être mises en pause.

Grèce: le tourisme est-il victime de la crise ?

Grèce: le tourisme est-il victime de la crise ?

Les touristes n’ont pas déserté Athènes pour les vacances d’été. Les hôtels de la capitale sont pour la plupart complets. Mais ce n’est pas le cas dans tout le pays. Depuis l’annonce du référendum sur le plan d’aide, dans la nuit du 26 au 27 juin, les réservations de dernière minute ont chuté de près de 30%. Les retraits limités à 60 euros par jour et par personne ont sans doute refroidi certains voyageurs. Inquiets par les défaillances provoquées par la crise, les professionnels du secteur suivent avec attention la poursuite des négociations. Notons qu'en Grèce, le tourisme représente 20% de la richesse nationale. Un document "Grand Angle BFMTV" du mercredi 8 juillet 2015.

Daniel Cohn-Bendit face à Ruth Elkrief

Daniel Cohn-Bendit face à Ruth Elkrief

Daniel Cohn-Bendit, ancien député européen et coprésident du groupe des Verts/Alliance Libre Européenne (ALE) au Parlement européen, a répondu aux questions de Ruth Elkrief, ce mercredi 8 juillet 2015, sur les blocages autour des négociations de la dette grecque. La Grèce et ses instances européennes n'arrivent toujours pas à trouver un compromis. Comme prévu, Alexis Tsipras était attendu aujourd'hui devant les députés européens. Le Premier ministre grec s’est engagé à présenter "des propositions concrètes et crédibles" d'ici demain. En contrepartie, il demande une "remise" de 30% sur la dette. Rappelons que la priorité d'Athènes est bien d’obtenir un rééchelonnement de la dette. De son côté, la zone euro, l'Allemagne en tête, veut elle d’abord parler d'un plan d'austérité, puis de la dette. Ce n'est pas un problème d'argent, car nous en avons, a indiqué Daniel Cohn-Bendit. Les Européennes doivent se mettre d'accord sur la restructuration de la dette, a-t-il estimé.

Grèce: les demandeurs d'emploi pessimistes

Grèce: les demandeurs d'emploi pessimistes

Marina Hatzichristou, une Athénienne de 32 ans, est en recherche d'emploi depuis quatre ans. "Je fais plusieurs petits boulots. En fait, je fais ce que je trouve", explique-t-elle. La situation est difficile pour elle, puisqu'il n'existe aucune aide attribuée aux chômeurs. En Grèce, les chômeurs représentent 25% de la population. Licenciée d'un magasin de bricolage où elle avait travaillé pendant quatre ans, la jeune femme n'a aucune piste pour retourner dans la vie active.

Crise grecque: Athènes obtiendra-t-elle un nouveau sursis pour payer sa dette ?

Crise grecque: Athènes obtiendra-t-elle un nouveau sursis pour payer sa dette ?

Marine Le Pen, présidente du FN, députée européenne, co-présidente du groupe "Europe des Nations et des Libertés" au Parlement européen, était en duplex depuis Strasbourg pour BFM Story, ce mercredi 8 juillet 2015. Elle est revenue sur les négociations autour de la crise de la dette grecque. Après le "non" au référendum, mardi soir, une réunion des ministres des Finances et un sommet des dirigeants de la zone euro ont permis la reprise des négociations. En effet, Athènes a jusqu'à demain soir, jeudi 9 juillet, pour présenter de nouvelles propositions de réformes à ses créanciers. Un jour de nouveau sommet européen est alors prévu dimanche, c'est la date butoir pour un accord. Quant à Manuel Valls, il a souhaité rappeler aujourd'hui à l'Assemblée nationale, l'importance qu'avait la Grèce dans la construction de l'Europe et que la France ne souhaitait pas la voir sortir de la zone euro. Il a donc annoncé que les députés français seraient appelés à voter en cas d'accord trouvé.

Crise grecque: les eurodéputés français frileux devant le discours de Tsipras

Crise grecque: les eurodéputés français frileux devant le discours de Tsipras

Le Premier ministre grec, Alexis Tispras, s'est rendu mercredi à Strasbourg pour prononcer un discours devant le Parlement européen. Les députés européens français accueillent difficilement ses propositions, notamment dans les rangs de la droite. Le doute s'installe, y compris chez ses fervents soutiens, qui commencent à s'impatienter. "Il va falloir qu'il bouge, qu'il fasse une proposition pour obtenir la restructuration de la dette", estime Yannick Jadot, député européen EELV.

Valls: "La France refuse que la Grèce sorte de la zone euro"

Valls: "La France refuse que la Grèce sorte de la zone euro"

Une sortie de la Grèce de la zone euro serait en "contradiction totale avec les choix que la France a pu faire et serait un aveu d'impuissance", a lancé mercredi Manuel Valls à l'Assemblée nationale lors d'un débat sans vote sur la question grecque. "Le peuple grec, j'en suis convaincu, refuse de sortir de la zone euro ce n'est pas le choix qu'il a fait et nous ne pouvons pas lui dicter le choix de sortir de la zone euro au nom de je ne sais qu'elle conception de l'Europe", a également martelé le Premier ministre.

Grexit: Juncker ne pourra pas "l’empêcher" si le gouvernement grec ne fait pas de réformes

Grexit: Juncker ne pourra pas "l’empêcher" si le gouvernement grec ne fait pas de réformes

Concernant le sort de la Grèce, "la Commission européenne se prépare à toute éventualité", prévient Jean-Claude Juncker, son président. "Nous avons préparé en détails un plan de sortie de la Grèce de la zone euro ainsi qu’un plan d’aide humanitaire", a-t-il indiqué. "Je suis contre un Grexit mais je ne pourrais pas l’empêcher si le gouvernement grec ne fait pas ce que l’on attend de lui", a ajouté Jean-Claude Juncker.

"Ce n'est pas un problème de la Grèce face à l'Europe c'est un problème européen" - 08/07

"Ce n'est pas un problème de la Grèce face à l'Europe c'est un problème européen" - 08/07

Ce mercredi 8 juillet 2015, dans la chronique quotidienne "Politique Première", Hervé Gattegno et Georges Prévélakis ont donné leur point de vue sur la situation actuelle de la Grèce qui est au centre du débat européen. Selon Hervé Gattegno, Alexis Tsipras a transformé le débat économique de la crise grecque en un débat politique. Georges Prévélakis, lui, estime que l'Europe a commis des erreurs en négligeant la Grèce depuis 1981. Toutes les dérives qui éclatent maintenant en sont les conséquences.