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EN DIRECT - Zelensky prévient les Russes qu'ils seront "tués un par un" tant que Poutine sera au pouvoir

EN DIRECT - Zelensky prévient les Russes qu'ils seront "tués un par un" tant que Poutine sera au pouvoir

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky dans une vidéo Facebook le 30 septembre 2022

Vendredi, Vladimir Poutine a ratifié et célébré les annexions à la Russie des territoires occupées par son pays en Ukraine. Le président ukrainien a dénoncé une "farce", et la communauté internationale se montre unanime ce samedi au moment de dénoncer ces rattachements.

Zelensky prévient les Russes qu'ils seront "tués un par un" tant que Poutine sera au pouvoir

"Vous serez tués un par un" tant que le président russe Vladimir Poutine, qui a ordonné l'invasion de l'Ukraine, sera au pouvoir, a lancé ce samedi le chef de l'Etat ukrainien Volodymyr Zelensky aux Russes, et en particulier aux responsables gouvernementaux.

"Tant que vous tous n'aurez pas résolu le problème de celui qui a tout commencé, qui a déclenché cette guerre insensée contre l'Ukraine, vous serez tués un par un, devenant des boucs émissaires, parce que vous n'admettez pas que cette guerre est une erreur historique pour la Russie", a déclaré Volodymyr Zelensky lors de son allocution quotidienne.

Zelensky assure que son armée reprendra d'autres villes du Donbass "dans la semaine à venir"

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a assuré ce samedi que son armée, qui contrôle désormais la ville stratégique de Lyman, reprendra "dans la semaine à venir" d'autres villes de la région de Donetsk, annexée vendredi par la Russie.

"Durant la semaine, de nouveaux drapeaux ukrainiens ont flotté sur le Donbass", où se trouve la région de Donetsk, a déclaré Volodymyr Zelensky.

"Il y en aura encore plus dans la semaine à venir".

Visite en Ukraine de la ministre allemande de la Défense

La ministre allemande de la Défense Christine Lambrecht a effectué ce samedi une visite surprise en Ukraine, sa première depuis le début de l'invasion russe, au moment où Kiev réclame avec insistance à Berlin la livraison de chars de combat.

Christine Lambrecht s'est rendue dans la ville portuaire d'Odessa, dans le sud de l'Ukraine, a indiqué le ministère allemand de la Défense dans un communiqué, sans préciser la durée de la visite. Elle y a notamment rencontré son homologue ukrainien Oleksii Reznikov.

La fuite sur le gazoduc Nord Stream 2 a pris fin sous la mer Baltique

Le gazoduc Nord Stream 2, qui relie la Russie à l'Allemagne, a cessé de fuir sous la mer Baltique, a indiqué ce samedi à l'AFP un porte-parole.

"La pression de l'eau a plus ou moins fermé le gazoduc, de sorte que le gaz qui est à l'intérieur ne peut pas sortir", a déclaré Ulrich Lissek, porte-parole de Nord Stream 2. "La conclusion est qu'il y a encore du gaz dans le gazoduc", a-t-il ajouté.

>> Notre article sur le sujet.

Le chef de la république russe de Tchétchénie appelle à utiliser "des armes nucléaires de faible puissance" en Ukraine

Le dirigeant de la république russe de Tchétchénie, Ramzan Kadyrov, a appelé ce samedi l'armée russe à utiliser "des armes nucléaires de faible puissance" en Ukraine, où les troupes de Moscou sont en difficulté dans certaines régions.

"À mon avis, des mesures plus drastiques doivent être prises, jusqu'à la déclaration de la loi martiale dans les zones frontalières et l'utilisation d'armes nucléaires de faible puissance", a déclaré Ramzan Kadyrov dans un message posté sur Telegram dans lequel il condamne "le népotisme" au sein de l'armée russe.

L'armée russe affirme s'être retirée de la ville stratégique de Lyman

Alors que l'armée ukrainienne annonçait ce samedi matin avoir encerclé "plusieurs milliers" de soldats russes à Lyman, dans la région du Donetsk à l'est, les Russes déclarent s'être retirés de la ville.

La fin de la guerre "presque" impossible après les annexions russes, selon Josep Borrell

Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell déclare ce samedi que l'annexion par Moscou de quatre nouveaux territoires ukrainiens occupés rend "beaucoup plus difficile, impossible, presque, la fin de la guerre".

"Si nous ne voulons pas que la jungle envahisse le jardin (...) il va falloir nous impliquer", a-t-il prévenu, appelant à l'Europe à notamment renforcer son arsenal militaire.

"Ce n'est pas un caprice (...) c'est nécessaire, indispensable pour la survie", a-t-il encore jugé.

L'armée ukrainienne annonce qu'elle "entre" dans la ville de Lyman

La Défense ukrainienne annonce ce samedi que les soldats ukrainiens sont "entrés" ce samedi dans la ville de Lyman, un important noeud ferroviaire dans l'Est de l'Ukraine sous contrôle des troupes de Moscou.

"Les forces d'assaut aériennes ukrainiennes entrent dans Lyman, dans la région de Donetsk", a indiqué sur Twitter le ministère ukrainien de la Défense.

Un peu plus tôt, l'armée avait, elle, affirmé avoir "encerclé" plusieurs milliers de soldats russes dans cette ville de la région de Donetsk, annexée vendredi par la Russie. Plus de 5000 soldats russes y seraient toujours retranchés.

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L'Ukraine condamne la "détention illégale" du patron de la centrale de Zaporijjia

L'Ukraine a condamné ce samedi la "détention illégale" du directeur général de la centrale nucléaire de Zaporijjia (sud), Igor Mourachov, arrêté vendredi par la Russie qui contrôle le site pour une raison encore inconnue.

Dans un communiqué, "le ministère des Affaires étrangères condamne dans les termes les plus forts la détention illégale" de Igor Mourachov, directeur de la plus grande centrale d'Europe, occupée depuis le 4 mars par les troupes russes et visée à de nombreuses reprises ces derniers mois par des bombardements dont Kiev et Moscou s'accusent mutuellement.

"Ce crime est un nouvel acte de terrorisme d'État de la part de la Russie et représente une grave violation du droit international", a fustigé la diplomatie ukrainienne, appelant la communauté internationale à prendre des mesures décisives.

Lyman, un carrefour stratégique et logistique des forces russes encerclé par les Ukrainiens

Les militaires ukrainiens affirment ce samedi avoir encerclé plusieurs milliers de soldats russes à l'est de Lyman, symbole de l'occupation russe au début du conflit.

Pour le général Jérôme Pellistrandi, consultant Défense à BFMTV cet encerclement "traduit bien cette dynamique offensive maintenant du côté de Lyman".

"La ville de Lyman était un carrefour stratégique, logistique pour les forces russes vers le Donbass (...). Il faut rappeler que les distances sont très importantes donc on utilise le chemin de fer. Il faut des points de regroupement et Lyman faisait partie de ces sites logistiques importants pour le soutien des forces russes", détaille-t-il ce samedi.

Si selon lui, "l'armée russe n'arrive visiblement pas du tout à se réorganiser", plus de 5000 soldats russes seraient encore retranchés dans la ville.

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Dans le nord-est de l'Ukraine, 20 civils retrouvés tués par balles dans leurs voitures

Au moins 20 civils ont été retrouvés tués par balles dans leurs voitures dans le nord-est de l'Ukraine, près de Koupiansk, annonce ce samedi le gouverneur régional, Oleg Synegoubov.

"Un convoi de voitures avec des civils abattus à bord a été découvert. Selon les données préliminaires, 20 personnes sont mortes dans ces voitures", a-t-il affirmé sur Telegram.

Selon lui, "les occupants (russes) ont attaqué ces civils qui tentaient d'échapper aux bombardements". Une enquête a été ouverte à la suite de cette découverte et des policiers se sont rendus sur place.

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"C'est l'aboutissement du 'poutinisme'", commente le député Benjamin Haddad après le discours de Poutine

Alors que Vladimir Poutine a prononcé un long discours vendredi suite à la ratification des traités d'annexion de plusieurs territoires d'Ukraine, le député de Paris et porte-parole du groupe "Renaissance" à l'Assemblée Benjamin Haddad estime sur BFMTV que cette prise de parole était "plus agressive et offensive" que d'habitude.

"C'est l'aboutissement du 'poutinisme', c'est-à-dire un régime qui s'est construit en opposition à l'Occident, à l'Europe, à nos valeurs démocratiques", avance le député.

D'après lui, le discours "ultranationaliste" du président russe "montre l'impasse dans laquelle on est avec Vladimir Poutine depuis 20 ans".

"On a pensé qu'on pouvait l'intégrer à une construction politique européenne. On a eu beaucoup de dirigeants américains et européens qui ont essayé de s'entendre avec lui. Mais ça ne l'intéresse pas", conclut-il.

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L'armée ukrainienne dit avoir "encerclé" plusieurs milliers de soldats russes à Lyman dans l'Est

On sait que Lyman, dans l'est du pays, est au moins en partie cernée par les forces ukrainiennes qui cherchent à reprendre cette ville occupée par les Russes. Ce samedi, elles affirment même avoir encerclé "plusieurs milliers" de soldats russes dans ce noeud ferroviaire important.

Les forces russes sont encerclées à Lyman", a indiqué à la télévision ukrainienne un porte-parole de l'armée ukrainienne dans l'Est, Serguiï Tcherevatiï, cité par l'agence Interfax-Ukraine. Il a même quantifié à "environ 5.000-5.500 Russes" le nombre des Russes retranchés dans et autour de Lyman ces derniers jours.

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La Turquie "rejette" les annexions russes en Ukraine

La Turquie "rejette" l'annexion de nouveaux territoires ukrainiens par la Russie, comme elle a refusé de reconnaître l'annexion de la Crimée, a indiqué samedi le ministère des affaires étrangères.

"La Turquie n'a pas reconnu l'annexion de la Crimée lors d'un référenum illégitime en 2014 et a toujours exprimé son ferme soutien à l'intégrité territoriale de l'Ukraine, à son indépendance et à sa souveraineté", insiste le ministère dans un communiqué publié dans la nuit, après la célébation en grande pompe à Moscou des annexions.

"Conformément à cette position, arrêtée depuis 2014, nous rejetons la décision russe d'annexer les régions de Donetsk, Lougansk, Kherson and Zaporijjia. Cette décision, qui constitue une grave violation des principes du droit international, ne peut être acceptée". Le ministère turc avait déjà condamné la semaine dernière les référendums "illégitimes" conduits dans ces quatre régions.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui ne s'est pas directement exprimé sur le sujet, tente depuis le début du conflit de maintenir des relations avec Kiev et avec Moscou et a offert sa médiation pour ouvrir des pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, auquel Ankara fournit des drones de combat.

Mais après avoir à plusieurs reprises rencontré son homologue Vladimir Poutine et passé des accords notamment sur des livraison de gaz, payables en partie en roubles, il semble désormais prendre plus nettement ses distances, appelant à la tribune de l'ONU à une "sortie digne pour tous" de la guerre.

Sous la pression américaine et par craintes de représailles, les banques turques qui l'acceptaient se sont progressivement cette semaine retirées du système de paiement russe Mir qui permettait aux ressortissants russes de continuer de retirer de l'argent en Turquie.

La façade du consulat de Russie à New York vandalisée à la peinture rouge

La façade du consulat de Russie à New York a été vandalisée à la peinture rouge, a annoncé la police vendredi, dans ce qui semble être un geste de protestation au moment où la Russie a annexé quatre régions ukrainiennes.

Vendredi à la mi-journée, de larges taches et bandes de peinture rouge recouvraient plusieurs mètres en hauteur et en largeur, de la façade du consulat, un bâtiment de style Renaissance situé dans le quartier de l'Upper East Side, à Manhattan, a constaté un photographe de l'AFP. Le portail d'entrée a aussi été recouvert de peinture rouge.

La police a été prévenue vers 01H30 du matin, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la police de New York. "Il n'y a pas eu d'arrestation et l'enquête est en cours", a ajouté ce responsable, précisant que l'incident était considéré comme "possiblement motivé par de l'hostilité".

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L'armée russe encerclée dans la ville de Lyman

C'est un nouveau bastion russe qui pourrait tomber dans l'est de l'Ukraine. Comme le montre notre reportage de samedi, l'armée de l'occupant est partiellement encerclée à Lyman.

La ville, prise par l'agresseur lors des premières semaines du conflit, jouxte la république séparatiste de Lougansk.

La haine et l'inquiétude dominent à Kiev après l'officialisation des annexions russes

Au lendemain de l'annonce de l'annexion des quatre régions occupées dans le sud et l'est de l'Ukraine à la Russie par Vladimir Poutine, la population de Kiev a dit sa colère et son angoisse devant nos caméras.

Le président Volodymyr Zelensky a pour sa part évoqué une "farce" dès vendredi.

Le directeur de la centrale nucléaire de Zaporijia arrêté par les soldats russes

Igor Mourachov, directeur de la centrale nucléaire de Zaporijia, occupée par les Russes, a été arrêté vendredi dans l'après-midi par les forces de l'envahisseur. C'est ce qu'a annoncé Petro Kotine, patron de la société Energoatom, qui administre le site en temps normal, ce samedi sur Telegram, comme l'a noté le site de l'agence Reuters ici.

"Il a été sorti de la voiture, on lui a bandé les yeux et ila été emmené en voiture pour une destination inconnue", a déclaré Petro Kotine, qui a souligné qu'il n'avait pas connaissance du sort du directeur interpellé depuis. Cette arrestation "compromet la sûreté des activités de la plus grande centrale nucléaire d'Ukraine et d'Europe", a-t-il poursuivi, appelant les Russes à relâcher Igor Morachov séance tenante.

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Un Prix Bayeux du reportage dominé par l'actualité ukrainienne

La souffrance des Ukrainiens et le martyre des femmes afghanes seront au coeur de la 29e édition du Prix Bayeux des correspondants de guerre qui démarre lundi avec une série d'expositions et de projections avant la remise des trophées le samedi suivant.

Le jury international présidé par le photoreporter allemand Thomas Dworzak, un spécialiste du Caucase, examinera vendredi et samedi une sélection de 51 reportages dont les sujets "traitent majoritairement de l'Ukraine, de l'Afghanistan, du Mozambique et de la Syrie", explique Patrick Gomont, maire de Bayeux. La ville du Calvados est coorganisatrice, avec le département et la région, du Prix qui affiche "40.000 visiteurs chaque année". Un peu plus de 350 reportages étaient candidats.

Le grand reporter allemand âgé de 50 ans, qui a dirigé l'agence Magnum, s'est dit "impatient et curieux de pouvoir débattre du traitement de l'invasion russe en Ukraine avec ses confrères", selon le dossier de presse.

Pas question de se "laisser intimider" par Poutine pour Biden et la communauté internationale

Le président américain Joe Biden a affirmé vendredi que les Etats-Unis et leurs alliés ne se laisseraient pas "intimider" par le président russe Vladimir Poutine, promettant que l'OTAN défendrait "chaque centimètre" de son territoire. "L'Amérique et ses alliés ne se laisseront pas intimider" et Vladimir Poutine "ne nous effrayera pas", a-t-il affirmé lors d'un discours à la Maison Blanche.

Joe Biden s'est ensuite adressé directement au président russe, pointant son doigt vers la caméra en le mettant en garde contre toute attaque du territoire de l'OTAN. "L'Amérique et ses alliés sont tout à fait prêts à défendre chaque centimètre du territoire de l'OTAN", a-t-il assuré. "Vladimir Poutine, comprenez bien ce que je dis: chaque centimètre."

Le président américain s'exprimait peu après l'officialisation de l'annexion de quatre territoires ukrainiens par Vladimir Poutine, qui a promis la victoire à son pays lors d'un concert festif sur la place Rouge, à Moscou.

Le Canada a pour sa part annoncé qu'il allait imposer de nouvelles sanctions contre la Russie, via un communiqué de son ministère des Affaires étrangères vendredi, après des "simulacres de référendums" et "la tentative d'annexion" de territoires ukrainiens par Moscou.

Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a, lui, dénoncé vendredi l'annexion "illégale et illégitime" par la Russie des quatre régions d'Ukraine et mis en garde Moscou contre l'utilisation de l'arme nucléaire dans le conflit. "Ces régions sont l'Ukraine, tout comme la Crimée (annexée en 2014 par Moscou) est l'Ukraine", a-t-il lancé, prolongeant: "Les alliés ne reconnaîtront jamais ces territoires comme faisant partie de la Russie".

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