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Deux Américains dînent à Paris quand leur voisin de table leur offre de parler... à Trump

Un journaliste du Washington Post a eu droit à coup de fil improbable

Un journaliste du Washington Post a eu droit à coup de fil improbable - AFP

Le journaliste du Washington Post en plein dîner dans la capitale française ne s'attendait pas à avoir le président américain au bout du fil.

"Vous voulez parler au président?". Scène complètement improbable à Paris pour un journaliste américain du Washington Post, relatée dans le quotidien américain

"Vous voulez parler au président?"

Le samedi 19 janvier au soir, alors qu'il se trouve dans un restaurant parisien, Dan Balz, correspondant du journal en France, discute politique américaine avec un collègue. Une conversation qui parvient à leur voisin de table, lui aussi journaliste pour CNBC, une chaîne de télévision américaine, et qui se trouve justement être au téléphone avec... Donald Trump. Il explique alors au président que deux Américains présents dans le restaurant parlent de lui. Il n'en faut pas moins à Donald Trump pour demander "Sont-ils toujours là? Je voudrais leur parler".

C'est ainsi que Dan Balz se retrouve à échanger un appel totalement improbable avec le président américain. "J'ai entendu dire que vous parliez en bien de moi", lui glisse-t-il. Le journaliste explique dans le Washington Post avoir alors tenté d'obtenir des informations sur le shutdown, blocage qui perdure aux Etats-Unis et tourne au véritable bras de fer sur le budget entre les Républicains et les Démocrates.

"Je suis reporter"

Mais le président en vient finalement à lui demander: "Vous êtes Hillary ou Trump?". Et c'est à ce moment là que le journaliste aurait saisi la confusion et lui aurait répondu "Je suis reporter". Silence de Donald Trump confus au bout du fil qui réalisa alors la situation.

Après cette conversation qui ne dura pas plus de deux minutes, Dan Balz explique dans le quotidien: "C'était juste un moment étrange et une rencontre fortuite avec le président des Etats-Unis", avant de conclure: "Je me demande s'il y en aura d'autres."

Manon Fossat