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Le vice-président du Brésil, Michel Temer, en novembre 2015.
 

Au Brésil, la présidente Dilma Rousseff, accusée de maquillage des comptes publics, est plus que jamais fragilisée, après le vote des députés qui ont réclamé à l'immense majorité sa destitution, dimanche. Si le Sénat doit encore s'exprimer, la question de sa succession est déjà sur toutes les lèvres, et le vice-président centriste Michel Temer, devenu le rival de Rousseff, est le mieux placé pour l'obtenir. 

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