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Bangui: Hollande parlera reconstruction et désengagement militaire

Selon François Hollande, le réseau des attentats de Paris et Bruxelles "en voie d'être anéanti".

Selon François Hollande, le réseau des attentats de Paris et Bruxelles "en voie d'être anéanti". - Capture BFMTV

Le président français François Hollande est arrivé ce vendredi après-midi à Bangui pour une visite de quelques heures en Centrafrique au cours de laquelle il doit aborder avec le nouveau régime la question de la reconstruction d'un pays ruiné et du désengagement des troupes françaises.

Ce vendredi, François Hollande a été accueilli à l'aéroport de Bangui par le nouveau président du pays, Faustin Archange Touadéra, élu en février. Lors de son bref passage, le président français entend apporter "son soutien à la paix et à la stabilisation" de la République centrafricaine, ce qui n’empêche pas une réduction continue des effectifs français.

Sangaris, passée de 2.000 à 650 militaires

"Aujourd'hui la France et la Centrafrique sont de moins en moins dans une relation liée au maintien de la paix et de plus en plus dans l'accompagnement du pays dans sa reconstruction, sa remise sur pied, son développement", souligne son entourage. François Hollande s'était rendu dans la capitale de l'ex-colonie française à deux reprises, en décembre 2013 et février 2014, alors que l'opération militaire française Sangaris venait de se déployer dans ce pays pour stopper des violences intercommunautaires. Il y revient alors que cette opération doit se terminer en décembre, au terme d'un désengagement progressif. De plus de 2.000 militaires au plus fort de la crise, Sangaris n'en compte déjà plus que 650, selon l'entourage de François Hollande.

A.M avec AFP