Le président du Tadjikistan Emomali Rakhmon dans un bureau de vote en mai 2016
 

Les journalistes du Tadjikistan vont devoir utiliser des mots très simples s'ils ne veulent pas se voir infliger une amende. Le chef du comité du langage de ce petit pays d'Asie centrale estime que l'usage d'un vocabulaire incompréhensible "viole gravement les normes de la langue d'Etat".

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