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Guerre en Ukraine: Kiev redoute une aggravation du conflit à Marioupol et à l'est

Guerre en Ukraine: Kiev redoute une aggravation du conflit à Marioupol et à l'est

Un soldat ukrainien le 13 mars 2022 près d'Irpin, en Ukraine (Illustration)

Le président des Etats-Unis a assuré samedi que son homologue russe ne pouvait pas "rester au pouvoir", avant que la Maison-Blanche ne tempère ses propos, tandis que Zelensky a appelé à la fourniture de plus d'armes et que les combats se poursuivent près de Kiev.

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Nouveaux incendies dans la zone de Tchernobyl, selon l'Ukraine

De nouveaux incendies se sont déclarés dans la zone de la centrale nucléaire de Tchernobyl, occupée par les forces russes, selon les autorités ukrainiennes.

"Des feux importants ont commencé dans la zone d'exclusion, qui peuvent avoir de très sérieuses conséquences", a écrit la Première ministre adjointe ukrainienne Iryna Vereshuk sur son compte Telegram ce dimanche soir.

Cependant, il est aujourd'hui impossible de contrôler et d'éteindre les feux en totalité en raison de la prise de la zone d'exclusion par les forces russes d'occupation", a-t-elle ajouté.

Zelensky: "La souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine" sont des "priorités dans les négociations"

Dans une nouvelle adresse à son peuple sur les réseaux sociaux, le président Ukrainien Volodymyr Zelensky rappelle que son objectif est "le rétablissement d'une vie normale dès que possible."

"Nos priorités dans les négociations sont connues. La souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine ne font aucun doute. Des garanties de sécurité efficaces pour notre État sont obligatoires. Notre objectif est évident : la paix et le rétablissement d’une vie normale dans notre État dès que possible."

Après les annonces de l'armée russe, l'Ukraine craint une aggravation à Marioupol et à l'est

Kiev craint une aggravation de la situation à Marioupol et dans l'est de l'Ukraine, à la suite de l'annonce vendredi par Moscou d'une "concentration de ses efforts sur la libération du Donbass", a déclaré dimanche un conseiller de la présidence ukrainienne.

Cette annonce russe pourrait entrainer "une aggravation" de la situation autour de Marioupol, port stratégique du sud-est du pays assiégé depuis la fin février, et dans l'ensemble du bassin minier du Donbass, a déclaré Oleksiï Arestovytch, dans un message vidéo posté sur le compte Telegram de la présidence.

Selon lui, cette annonce permet aux Ukrainiens d'espérer pouvoir "chasser l'ennemi" des régions de Kiev, Tcherniguiv, Soumy et Kharkiv, et annoncer, dans les prochaines semaines, "des victoires et des contre-attaques."

"La situation est loin d'être simple"

En revanche, "sur certaines lignes de front, notamment dans l'est, la situation est loin d'être simple. Il faut y être prêt psychologiquement et du point de vue de l'organisation", a-t-il souligné.

Le commandement russe a surpris vendredi en annonçant "concentrer le gros des efforts sur l'objectif principal: la libération du Donbass".

Jusque-là, le pouvoir russe affichait son intention de "démilitariser et dénazifier l'Ukraine" dans son ensemble, et non pas seulement dans ce bassin minier du Donbass où se trouvent les deux "républiques" séparatistes pro-russes de Donetsk et de Lougansk.

Le point sur la situation à 18 heures

• Des délégations russe et ukrainienne vont se retrouver en Turquie à partir de demain et jusqu’à mercredi pour un nouveau round de négociations en présentiel, a annoncé ce dimanche l'un des négociateurs ukrainiens, David Arakhamia.

Emmanuel Macron se démarque de Joe Biden, après ses propos de la veille sur Vladimir Poutine. Le président de la République a appelé à une désescalade des mots.

• Le chef de la diplomatie ukrainienne a appelé ce dimanche à boycotter les supermarchés Auchan, alors que le PDG d'Auchan Retail International Yves Claude avait défendu le maintien des activités du groupe en Russie.

Une nouvelle session de négociations russo-ukrainiennes en Turquie dès lundi

Des délégations russe et ukrainienne vont se retrouver à partir de lundi en Turquie pour un nouveau round de négociations en présentiel, a annoncé ce dimanche David Arakhamia, un des négociateurs ukrainiens.

"Lors de discussions aujourd'hui en visioconférence, il a été décidé de tenir le prochain round en présentiel en Turquie du 28 au 30 mars", a-t-il indiqué sur sa page Facebook. Une séance de négociations russo-ukrainiennes en présentiel avait déjà eu lieu le 10 mars en Turquie, à Antalya, entre les ministres des Affaires étrangères, sans déboucher sur des avancées concrètes.

L'étau semble se desserrer à Mykolaïv

A Mykolaïv, ville-verrou sur la route d'Odessa - plus grand port d'Ukraine - que l'armée russe tente en vain de faire sauter depuis des semaines, l'étau semble se desserrer un peu.

Le front a même reculé, avec une contre-offensive ukrainienne sur Kherson, à quelque 80 km au sud-est, dont l'armée russe avait revendiqué la prise totale.

L'armée ukrainienne affirme avoir repoussé "sept attaques" dans le Donbass

L'armée ukrainienne assure, dans le dernier bulletin de son état-major publié dimanche, que dans le Donbass, dans les zones de Donetsk et Lougansk, "sept attaques ennemies ont été repoussées" et huit tanks russes détruits.

Le chef de la diplomatie ukrainienne appelle à boycotter les supermarchés Auchan

Le chef de la diplomatie ukrainienne appelle ce dimanche à boycotter les supermarchés Auchan, alors que le PDG d'Auchan Retail International Yves Claude avait défendu le maintien des activités du groupe en Russie, la décision ayant été "contre-productive".

La télévision polonaise organise un téléthon mondial pour soutenir l'Ukraine

La chaîne publique polonaise TVP a annoncé qu'elle allait diffuser ce dimanche un programme pour lever des fonds au bénéfice des Ukrainiens face à l'invasion russe, en anglais et dans plus de 20 pays.

Le programme intitulé "Save Ukraine #StopWar" (Sauver l'Ukraine, Arrêter la guerre) a pour objectif de collecter "des fonds pour les victimes de l'invasion russe en Ukraine", a expliqué dans un communiqué TVP World, l'antenne anglophone de la chaine polonaise.

Il s'agit "d'un projet visant à atteindre des millions de personnes dans le monde entier pour aider les Ukrainiens à vivre la guerre et à la gagner", ont souligné les organisateurs.

Plus de 3,8 millions de réfugiés ukrainiens, le rythme d'arrivée ralentit

Plus de 3,8 millions de personnes ont fui l'Ukraine depuis l'invasion de l'armée russe le 24 février, selon le décompte de l'ONU publié ce dimanche, mais le flux de réfugiés s'est nettement ralenti depuis le 22 mars.

Au total, plus de dix millions de personnes, soit plus d'un quart de la population, ont dû quitter leur foyer soit en traversant la frontière pour trouver refuge dans les pays limitrophes soit en trouvant refuge ailleurs en Ukraine.

L'ONU estime à presque 6,5 millions le nombre de déplacés à l'intérieur du pays.

"Notre pays est à juste titre fier de vous": Vladimir félicite la Garde Nationale pour son opération militaire dans le Donbass

Le président Poutine a félicité ce dimanche dans une adresse vidéo la Garde Nationale (Rosgvardia) qu'il a créée il y a six ans, et particulièrement ceux qui participent à "l'opération militaire spéciale sur le territoire du Donbass et de l'Ukraine".

"Oui, une situation de combat réelle est associée à un risque accru", a-t-il ajouté, affirmant: "Notre vaste pays tout entier est à juste titre fier de chacun de vous", a-t-il dit.

Le commandement russe a créé la surprise vendredi en annonçant "concentrer le gros des efforts sur l'objectif principal: la libération" du bassin minier du Donbass, tranchant avec la volonté affichée par Moscou jusque là de "démilitariser et dénazifier l'Ukraine" dans son ensemble

Le secrétaire d'Etat américain assure que Washington ne cherche pas à changer le régime en Russie

Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a affirmé ce dimanche que Washington ne cherchait pas à changer le régime en Russie, ajoutant que cette question était "du ressort des Russes", pour clarifier des propos tenus la veille par le président américain Joe Biden.

Le président Biden souhaitait souligner que "Poutine ne peut être autorisé à lancer une guerre, ou une agression contre l'Ukraine, ou n'importe qui d'autre", a déclaré Antony Blinken.

"Comme vous nous avez entendu le répéter, nous n'avons pas de stratégie de changement de régime en Russie, ou n'importe où ailleurs", a-t-il insisté à l'occasion d'une visite à Jérusalem.

Le pape François dénonce le "martyre" de l'Ukraine

Le pape François a dénoncé ce dimanche en des termes particulièrement forts depuis l'entrée des troupes russes en Ukraine "le martyr" et "l'agression" du pays par Moscou.

"Plus d'un mois est passé depuis le début de l'invasion de l'Ukraine, depuis le début de cette guerre cruelle et insensée", a déclaré le souverain pontife à l'issue de la prière de l'Angélus sur la place Saint-Pierre au Vatican, évoquant "un acte barbare et sacrilège" contre une "Ukraine martyrisée".

Macron "n'utiliserait pas" les propos de Biden, qui traite Poutine de "boucher"

Le président français a affirmé ce dimanche qu'il "n'utiliserait pas" les propos de Joe Biden concernant Vladimir Poutine, que le président américain avait qualifié de "boucher", estimant qu'il ne fallait pas être "dans l'escalade ni des mots ni des actions" dans la guerre en Ukraine.

Le candidat président a par ailleurs indiqué qu'il parlerait au président russe "demain ou après-demain" pour organiser une opération d'évacuation de la ville de Marioupol, dans l'est de l'Ukraine, qu'il faut "faire dans un délai rapide".

>> Tous les détails sont à lire dans notre article.

La ministre du Logement estime que 15.000 Ukrainiens sont actuellement réfugiés en France

La ministre du Logement Emmanuelle Wargon a évalué le nombre d'Ukrainiens actuellement réfugiés à 15.000, dans une interview sur FranceInfo ce dimanche matin.

"On évalue à environ 30.000 le nombre de personnes en provenance d’Ukraine qui sont rentrées en France", a-t-elle d'abord expliqué.

"Sur ces 30.000, une partie reste en France, une partie traverse le pays plutôt vers l'Espagne et le Portugal et donc aujourd'hui nous accueillons dans des logements et des hébergements environ 15.000 personnes", a-t-elle développé.

"Notre objectif est d’être en capacité d’en accueillir environ 100.000 le plus vite possible", a-t-elle précisé.

Le point sur la situation en Ukraine à midi

Le territoire séparatiste de Lougansk, dont Moscou a reconnu l'indépendance, pourrait bientôt organiser un référendum pour rejoindre la Russie, a déclaré ce dimanche le leader de ce territoire, Léonid Passetchnik, sans donner de date possible. Le territoire échappe au contrôle de Kiev depuis 2014.

Le gouvernement allemand, que l'invasion russe de l'Ukraine a convaincu d'investir massivement dans la défense, envisage l'acquisition d'un système de protection antimissiles israélien, affirme ce dimanche le quotidien Bild.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a formellement démenti avoir facilité des évacuations forcées de civils ukrainiens vers la Russie. "Nous n'apporterions jamais notre soutien à une opération allant contre la volonté des gens ou nos principes", indique le CICR dans un communiqué publié samedi soir.

L'armée russe a pris le contrôle de la ville de Slavoutitch, où réside le personnel de la centrale nucléaire de Tchernobyl, arrêtant brièvement le maire et suscitant des manifestations pro-ukrainiennes, selon les autorités régionales ukrainiennes.

Les séparatistes de Lougansk pourraient tenir un référendum pour rejoindre la Russie

Le territoire séparatiste de Lougansk, dont Moscou a reconnu l'indépendance, pourrait bientôt organiser un référendum pour rejoindre la Russie, a déclaré ce dimanche le leader de ce territoire, Léonid Passetchnik.

"Je pense que dans un avenir proche, un référendum aura lieu sur le territoire de la république (autoproclamée de Lougansk, ndlr), au cours duquel le peuple exercera son droit constitutionnel absolu et exprimera son opinion sur l'adhésion à la Fédération de Russie", a-t-il déclaré, cité par les agences russes, sans donner de détails sur une date possible.

Les républiques séparatistes prorusses de Donetsk et Lougansk, dont Moscou a reconnu lundi l'indépendance, échappent depuis 2014 au contrôle de Kiev.

>> Toutes les informations dans notre article.

La Croix-Rouge dément formellement participer à des évacuations forcées

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR)a formellement démenti avoir facilité des évacuations forcées de civils ukrainiens vers la Russie.

"Le CICR n'aide jamais à organiser ou exécuter des évacuations forcées. Cela s'applique partout où nous travaillons. Nous n'apporterions jamais notre soutien à une opération allant contre la volonté des gens ou nos principes", indique le CICR dans un communiqué publié samedi soir, qui ne précise pas ce qui a donné lieu à ce démenti très ferme.

Le Comité semble répondre aux accusations de Roman Rukomeda, un analyste politique ukrainien qui s'exprimait dans le média en ligne Euractiv, samedi.

Dans ce qui est présenté sur ce site comme une tribune, M. Rukomeda dénonce "l'étrange comportement du Comité de la Croix Rouge et de son président, qui a annoncé la décision d'ouvrir un bureau à Rostov pour aider les terroristes russes à déporter illégalement des citoyens ukrainiens".

Pour le CICR, ces fausses informations "pourraient avoir un impact majeur sur les gens touchés par le conflit en Ukraine. Ces fausses informations mettent aussi en danger les équipes de la Croix Rouge et les bénévoles sur le terrain et pourrait menacer notre accès à des personnes qui ont besoin d'une aide urgent".

L'Allemagne envisage de se doter d'un bouclier antimissiles

Le gouvernement allemand, que l'invasion russe de l'Ukraine a convaincu d'investir massivement dans la défense, envisage l'acquisition d'un système de protection antimissiles israélien, affirme ce dimanche le quotidien Bild.

"Nous devons mieux nous protéger contre la menace russe. Pour cela, nous avons besoin rapidement d'un bouclier antimissiles à l'échelle de l'Allemagne", explique dans Bild le rapporteur au Bundestag pour le budget de la défense, Andreas Schwarz.

Selon Bild, le système, inspiré du "Dôme de fer" israélien, coûterait environ 2 milliards d'euros et pourrait être opérationnel dès 2025 depuis trois sites en Allemagne.

>> Toutes les informations dans notre article.

Les bombardements se poursuivent à Kharkiv, Trostianets reprise par les forces ukrainiennes

Où en est l'invasion russe en Ukraine ce dimanche? À Kharkiv, deuxième ville d'Ukraine, les bombardements se poursuivent, tandis que l'armée russe a pris le contrôle de la ville de Slavoutitch, où réside le personnel de la centrale nucléaire de Tchernobyl, arrêtant brièvement le maire et suscitant des manifestations pro-ukrainiennes, selon les autorités régionales ukrainiennes.

A environ 120 km au nord-est de Kiev, la ville de Tcherniguiv est encerclée par les forces russes et il est impossible d'en évacuer massivement les civils et les blessés, a annoncé son maire, Vladislav Atrochenko.

Les forces ukrainiennes ont en revanche repris le contrôle de la ville de Trostianets, dans le nord-est du pays, a affirmé samedi soir le ministère de la Défense ukrainien sur le réseau Telegram.

Le point sur la situation en Ukraine à 9h30

• Le conflit entre la Russie et l'Ukraine entre dans son 32e jour ce dimanche. Les frappes se poursuivent dans l'ouest de l'Ukraine, la ville de Lviv ayant été touchée samedi, faisant cinq blessés, malgré les propos de l'armée russe qui avait annoncé concentrer désormais ses efforts à l'est.

Volodymyr Zelensky a appelé les Occidentaux à fournir plus d'armes à l'Ukraine dans une vidéo publiée samedi. "Que fait l'Otan? Est-elle dirigée par la Russie? Qu'attendent-ils?", a-t-il critiqué.

Le Kremlin répond à Joe Biden, dénonçant des "insultes personnelles" et l'appelant à "rester réfléchi", après ses propos qualifiant samedi Vladimir Poutine de "boucher" et de "dictateur".

Le PDG d'Auchan Retail International Yves Claude a défendu dimanche le maintien des activités du groupe en Russie, un choix "pas simple" après l'appel du président ukrainien Volodymyr Zelensky, car "partir serait imaginable sur le plan économique mais pas du point de vue humain".

Une série de frappes sur un dépôt de carburants de Lviv, jusqu'à présent plutôt épargnée

Lviv, grande ville de l'ouest de l'Ukraine relativement épargnée par les combats jusqu'ici, a subi une série de frappes russes samedi après-midi, dont deux ont touché un dépôt de carburants et fait cinq blessés, selon les autorités locales.

"Les frappes de missiles russes sur la ville de Lviv sont une tentative d'intimider les Ukrainiens, les diplomates des pays démocratiques qui se trouvent dans la ville", a estimé le chef de l'administration présidentielle ukrainienne, Andriï Iermak, sur Telegram.

>> Plus de détails ici.

La ministre britannique des affaires étrangères assure que les sanctions contre la Russie pourront être levées avec la paix

Les sanctions britanniques décidées contre la Russie après son invasion de l'Ukraine pourraient être levées si Moscou s'engageait à respecter un cessez-le-feu total et retirait ses troupes, a déclaré samedi la ministre britannique des Affaires étrangères, Liz Truss.

"Les sanctions ne pourront disparaître qu'avec un cessez-le-feu total et le retrait (des troupes), mais aussi avec l'engagement de ne plus commettre d'agressions" contre l'Ukraine, a déclaré Liz Truss au journal Sunday Telegraph, précisant que ces sanctions pourraient être réimposées en cas de nouvelle agression.

Zelensky appelle les Occidentaux à fournir plus d'armes à l'Ukraine

Le président ukrainien Volodomyr Zelensky a appelé dans sa dernière vidéo samedi soir à la fourniture de plus d'armes.

"Nous avons besoin de plus d'armement. Nous devons non seulement protéger l'Ukraine mais aussi les autres pays d'Europe de l'Est, sous la menace d'une invasion russe. Nous l'avons dit clairement lors de nos entretiens avec nos homologues américains en Pologne", a-t-il dit.

"Que fait l'Otan? Est-elle dirigée par la Russie? Qu'attendent-ils?", a-t-il critiqué.

>> Plus d'informations à lire ici.

Joe Biden traite Vladimir Poutine de "boucher" et le met en garde

Le président américain Joe Biden a violemment attaqué samedi son homologue russe Vladimir Poutine, le qualifiant de "boucher" et jugeant qu'il ne pouvait "pas rester au pouvoir" après son invasion de l'Ukraine, alors que le chef de l'Etat américain se trouve actuellement en visite en Pologne.

"Ce que le Président voulait dire, c'est que Poutine ne peut pas être autorisé à exercer un pouvoir sur ses voisins ou sur la région", a cependant nuancé peu après la Maison Blanche.

"Il ne parlait pas du pouvoir de Poutine en Russie, ni d'un changement de régime", a-t-elle assuré.

>> Tous les détails à lire ici.

Bonjour à tous!

Bienvenue dans ce live consacré à l'actualité en Ukraine au 32e jour de l'invasion russe.

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