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Melania et Barron Trump s'installent enfin à la Maison Blanche

Donald et Melania Trump, accompagnés de leur fils Barron, à la Maison Blanche le 17 avril 2017

Donald et Melania Trump, accompagnés de leur fils Barron, à la Maison Blanche le 17 avril 2017 - Brendan Smialowski / AFP

Restée à New York depuis l'investiture de son mari, Melania Trump a finalement rejoint le président américain à Washington avec leur fils Barron. Des retrouvailles qui mettent fin à une situation inédite dans l'histoire des Etats-Unis.

Depuis dimanche soir, la Maison Blanche compte deux nouveaux occupants: la Première dame Melania Trump et son fils Barron, qui ont finalement rejoint le président américain six mois après son investiture. Jamais dans l'histoire récente des Etats-Unis une Première dame n'avait laissé son époux emménager seul à la Maison Blanche.

L'épouse de Donald Trump était jusqu'ici demeurée à New York le temps que Barron, 11 ans, termine son CM2 (fifth grade) au sein de la Columbia Grammar and Preparatory School, un établissement huppé de l'Upper West Side, à Manhattan.

Melania et Barron Trump sont arrivés à bord de l'Air Force One en compagnie du président, sur la base militaire d'Andrews, en banlieue de Washington, le jeune garçon jouant au "fidget spinner", une petite toupie à la mode.

Après son arrivée à la Maison Blanche, Melania a twitté une photo de l'obélisque du centre de la capitale, le Washington Monument, vu depuis une fenêtre. "Hâte d'avoir des souvenirs dans notre nouvelle maison! #déménagement", a-t-elle écrit.

Une image de couple plus conforme à la tradition américaine

L'installation de Melania Trump pourrait contribuer à offrir au couple présidentiel une image plus conforme à la tradition américaine, alors que Donald Trump, selon plusieurs médias, passait jusqu'ici beaucoup de temps seul dans ses appartements.

L'occasion aussi de détourner, ne serait-ce que quelques heures, l'attention du scandale des relations entre son équipe de campagne et la Russie, dans lequel le président est plus que jamais empêtré.

Pour autant, de l'avis général, ce rapprochement ne devrait pas renforcer sensiblement la visibilité de la Première dame, volontairement en retrait de la vie publique et peu vue aux côtés du président depuis son entrée en fonction.

"Elle donne l'impression de ne pas être intéressée par le travail d'une Première dame", avait estimé, dans un éditorial publié par le New York Times, l'écrivaine Jennifer Weiner.

Quelques interventions policées dans le cadre d'événements institutionnels, une visite d'hôpital à Bruxelles ou Jérusalem, celle qui naquit sous le nom de Melanija Knavs il y a 47 ans, limite ses apparitions. Son compte Twitter officiel se résume à des messages de remerciements et à une poignée de phrases saluant le rôle des femmes, quand son mari, via le même canal, fait feu de tout bois.

Me.R. avec AFP