BFMTV

Etats-Unis: Newtown, un an après la tuerie

Daniel Barden, 7 ans, a été tué le 14 décembre 2012, pendant la fusillade de l'école Sandy Hook.

Daniel Barden, 7 ans, a été tué le 14 décembre 2012, pendant la fusillade de l'école Sandy Hook. - -

Le 14 décembre marquera le premier anniversaire de la tuerie de l'école Sandy Hook à Newtown, au cours de laquelle 26 personnes, dont 20 enfants, avaient été tués par Adam Lanza. Un an après, leurs proches tentent toujours de se reconstruire.

C'était il y a un an. Ce samedi 14 décembre marquera le premier anniversaire de la fusillade dans l'école Sandy Hook, à Newtown, dans le nord-est des Etats-Unis, au cours de laquelle 20 enfants et 6 adultes ont été tués par Adam Lanza, un jeune de vingt ans. Aujourd'hui, les proches des victimes tentent de se reconstruire.

Engagement et solidarité des familles de victimes

Le petit Daniel Barden avait 7 ans, quand il a été tué lors de la fusillade. "Beaucoup de souvenirs sont heureux, mais c’est encore récent pour nous. C’est difficile de ne pas être submergé par le chagrin. Car ce ne sont que des souvenirs", explique son père, Mark.

En hommage à son fils, il a créé un site Internet intitulé "Ce que Daniel ferait". "Daniel était un rayon de lumière positif, une énergie heureuse, toujours et partout où il allait. Étant donné la façon dont Daniel a vécu sa courte vie, je pense, je sais qu’il aurait fait beaucoup de bien avec sa vie. Donc nous prenons très sérieusement le fait que c’est maintenant notre responsabilité de faire du bon travail pour lui", explique-t-il.

Avec des proches de victimes, Mark Barden a aussi créé un site pour combattre l’isolement social et la violence due aux armes.

"Ce jour fera toujours partie de moi"

Pour l’aider à surmonter la douleur, une enseignante de l’école a choisi de s’investir auprès des enfants pour leur inculquer la gentillesse. "C’est la pire chose qui puisse arriver. J’ai progressé, mais je ne passerai jamais à autre chose. Ce jour fera toujours parti de moi et ce n’est pas une plainte. C’est une réalité. Et j’ai besoin d’être sûre de faire mon maximum pour faire le bien autour de moi", explique ainsi l'enseignante, Kaitlin Roig-Debellis.

Les proches des victimes savent qu’ils devront toujours vivre avec ce drame. Mais se soutenir et s’investir dans le milieu associatif les aide à avancer.

Caroline Boisson