Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, le 23 novembre 2017 à Alger, lors d'élections locales.
 

Le chef de l'Etat algérien quitterait ses fonctions en vertu de l'article 102 de la Constitution, qui prévoit l'empêchement du président pour cause de maladie grave et durable.

A lire aussi

Votre opinion

Postez un commentaire