L'allemand Siemens et le français Alstom ont soumis de nouvelles concessions à la Commission européenne qui doit autoriser ou non leur mariage avant le 18 février 2019.
 

Le patron de Siemens a lancé ce mercredi une offensive aussi virulente que politique contre Bruxelles, qualifiant les décideurs européens de "technocrates rétrogrades". Il commentait la menace d'un veto de la Commission européenne sur le projet de fusion dans le ferroviaire avec Alstom.  

Votre opinion

Postez un commentaire