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Pourquoi un bon taux d’hygrométrie est essentiel à la bonne santé des Français

[CONTENU PARTENAIRE]La société Condair est leader mondial de la fabrication de produits et systèmes d’humidification ainsi que de refroidissement par évaporation pour les applications commerciales et industrielles. En pleine crise sanitaire, Alban Gomet, directeur général de Condair France, nous explique pourquoi un bon taux d’humidification de l’air est essentiel tant à la santé des personnes qu’au bon déroulement des process industriels.

La question de l’humidification de l’air est-elle bien appréhendée ?

Non. Cette importante question reste largement ignorée. Il y a d’ailleurs beaucoup de contre-vérités édictées à propos des bénéfices ou non de l’humidification et ses conséquences sur les process industriels ou la santé des personnes. Or, cette question prend un relief particulier dans le contexte de la crise sanitaire que nous connaissons. C’est pourquoi il est nécessaire de le répéter. Il existe un taux d’humidité optimal pour la santé. Ce dernier doit être compris entre 40 et 60 %. Il contribue significativement à une bonne qualité de l’air à l’intérieur des bâtiments, qu’ils soient résidentiels ou professionnels.

Pour quels effets concrets ?

Les conséquences négatives d’un excès d’humidité sont rapidement constatables avec, notamment, l’apparition de moisissures au mur. En revanche, les effets d’un manque d’humidité sont moins facilement détectables. Différentes études indépendantes ont toutefois pu démontrer que les effets d’un air trop sec peuvent être particulièrement néfastes et contribuent tout à la fois à faire baisser nos défenses immunitaires et à favoriser la circulation des virus. A l’aune de la crise sanitaire, le gouvernement a décidé de la fermeture de tels lieux (restaurants, salles de sport, cinémas…), souvent mal ventilés. Doter ces espaces d’un bon taux d’hygrométrie freinerait la propagation des virus en leur sein.

Ces lieux peuvent-ils représenter de nouveaux débouchés pour votre offre de solutions ?

Sur le papier, c’est bien le cas. Il faut maintenant accéder aux bonnes personnes et leur faire passer le bon message. Actuellement, le contrôle de l’hygrométrie concerne principalement et presque exclusivement l’industrie (pharmacie, automobile, agroalimentaire, électronique…) et les process industriels. En effet, la juste hygrométrie permet de conserver la qualité des matériaux utilisés et d’améliorer la productivité en accélérant les cadences de fabrication de certains matériels.

Peut-on imaginer une démocratisation de ces systèmes de contrôle de l’hygrométrie en direction des bâtiments d’habitation ?

Les solutions développées par Condair peuvent tout à fait trouver leur place dans les habitations collectives. Mais il faut penser l’installation de ces dernières en amont de la conception des bâtiments.
Les édifices modernes sont à la fois ventilés et très hermétiques. En ajoutant nos systèmes aux ventilations mécanisées de ces nouveaux bâtiments, nous pouvons grandement contribuer à l’amélioration de l’air intérieur
et donc à la santé des particuliers qui vont les occuper. En revanche, une telle installation est beaucoup plus compliquée sur des bâtiments collectifs anciens.
En effet, ceux-ci ne disposent pas de systèmes de ventilation centralisée, ce qui obligerait donc à traiter chaque appartement séparément. C’est pourquoi nous espérons que les plans de rénovation des bâtiments prévus apporteront la possibilité de garantir petit à petit un climat intérieur sain pour tous.

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