BFM Patrimoine

Une étude portant sur le REVLIMID® (lénalidomide) chez les patients atteints de myélome multiple dormant asymptomatique à haut risque a été publiée dans le New England Journal of Medicine

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Le délai médian de progression vers la maladie symptomatique et la survie globale à trois ans sont largement meilleurs chez les patients traités au REVLIMID et à la dexaméthasone suivi d'une thérapie d'entretien au

Le délai médian de progression vers la maladie symptomatique et la survie globale à trois ans sont largement meilleurs chez les patients traités au REVLIMID et à la dexaméthasone suivi d'une thérapie d'entretien au REVLIMID que chez les patients qui n'ont pas reçu ce traitement

Celgene International Sàrl, une société à part entière de Celgene Corporation (NASDAQ : CELG), a annoncé aujourd'hui que l'analyse des données relatives au traitement au REVLIMID® (lénalidomide) en combinaison avec la dexaméthasone suivi d'une thérapie d'entretien au REVLIMID chez les patients atteints de myélome multiple dormant asymptomatique à haut risque a été publiée dans l'édition du 1er août de The New England Journal of Medicine. Le myélome multiple dormant est une forme précoce et asymptomatique de cette pathologie caractérisée un risque de progression de 10 % par année vers la maladie symptomatique lors des cinq premières années.

Cette étude de phase III, randomisée, multicentrique et ouverte, dirigée par Maria-Victoria Mateos, M.D., Ph. D. de l'Hospital Universitario de Salamanca pour le compte du Grupo Espanol de Mieloma (PETHEMA/GEM) a cherché à déterminer si le traitement par une combinaison de lénalidomide et de dexaméthasone suivi par une thérapie d'entretien au lénalidomide des patients souffrant de myélome multiple dormant asymptomatique à haut risque permettait de prolonger le délai de progression vers la maladie asymptomatique par rapport aux patients qui n'ont pas reçu de traitement actif sous observation et recevant les soins conventionnels actuellement administrés pour le myélome multiple dormant.

L'article indiquait qu'après un suivi d'environ 40 mois, la durée médiane de progression de la pathologie vers une forme symptomatique (un critère d'évaluation primaire de l'étude) était notablement plus longue chez le groupe de patients traités que chez le groupe d'observation (forme symptomatique non atteinte contre 21 mois ; HR = 0,18 ; p < 0,001). Le taux de survie globale à trois ans à partir de l'inclusion dans l'étude était également plus élevé pour le groupe de traitement par rapport au groupe d'observation (94 % contre 80 % ; HR = 0,31 ; p = 0,03). Une réponse partielle a été observée chez 79 % des patients du groupe de traitement et 90 % lors de la phase d'entretien.

Les effets indésirables de grade 3 les plus communs dans le bras de traitement comprenaient les infections (6 %), l'asthénie (6 %), la neutropénie (5 %) et les éruptions cutanées (3 %). Aucun effet indésirable de grade 4 n'a été signalé. Un effet indésirable de grade 5 s'est manifesté chez un patient et a été signalé comme une infection des voies respiratoires.

D'autres malignités principales ont été notées chez quatre patients du groupe de traitement (6 %) et chez un patient du groupe d'observation (2 %). Les cancers hématologiques étaient équilibrés entre les deux bras de l'étude. Un patient du groupe de traitement souffrait en effet de polycythémie vraie (avec une mutation de JAK2 présente dans les échantillons prélevés au début de l'étude) et un patient du groupe d'observation était atteint de syndrome myélodysplasique. Un cancer du sein s'est développé chez un patient et un cancer de la prostate chez deux patients du groupe de traitement (les deux avaient des antécédents d'hyperplasie de la prostate avec un niveau élevé d'antigène spécifique à la prostate).

Sur les 119 patients inclus en Espagne et au Portugal, 57 ont été traités au lénalidomide (25 mg quotidiennement les jours 1 à 21 sur un cycle de 28 jours) et à la dexaméthasone (20 mg les jours 1 à 4 et 12 à 15 sur un cycle total de 28 jours) durant une phase d'induction de neuf cycles. Leur traitement a ensuite été poursuivi par une dose moins importante de lénalidomide (10 mg quotidiennement les jours 1 à 21 sur un cycle de 28 jours) lors d'une phase d'entretien. La durée totale du traitement pour le volet recevant le lénalidomide et la dexaméthasone (induction) plus la thérapie d'entretien au REVLIMID pouvait aller jusqu'à deux ans. Les 62 patients du groupe d'observation, qui ont été suivis jusqu'à la progression de la maladie, n'ont reçu aucun traitement actif lors des phases d'induction ou d'entretien. La maladie à haut risque a été définie comme une infiltration de plasmocytes dans au moins 10 % de la moelle osseuse et d'un composant monoclonal (défini comme un niveau d'immunoglobuline G ≥ 3 g par décilitre et d'immunoglobuline A ≥ 2 g par décilitre, ou un niveau de protéines Bence-Jones ≥ 1 g sur 24 heures) ou de l'un de ces deux critères, plus au moins 95 % de plasmocytes phénotypiquement aberrantes dans la partie touchée par les plasmocytes de la moelle osseuse, avec des réductions d'un ou de deux immunoglobulines non impliquées de plus de 25 % par rapport à des valeurs normales.

Pour obtenir les résultats de l'étude en ligne, visitez http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1300439 pour la citation du N Engl J Med 2013;369:438-47. DOI : 10.1056/NEJMoa1300439

Ces résultats sont ceux d'une étude expérimentale. REVLIMID® n'est pas approuvé pour le traitement du myélome multiple dormant.

À propos du myélome multiple dormant

Le myélome multiple dormant est un type précoce de cancer à croissance lente caractérisé par la production par les plasmocytes sanguins d'une quantité excessive d'anticorps anormaux et inutiles connus sous le nom de protéines M. Les personnes atteintes de la forme dormante du myélome multiple ne souffrent généralement d'aucun symptôme, leur hémogramme, niveaux de calcium et fonction hépatique sont normaux, et elles ne souffrent pas de déficit au niveau osseux ou des organes. C'est pourquoi le diagnostic du myélome multiple dormant est généralement basé en grande partie sur des résultats d'analyses, notamment des niveaux de protéines M et de la présence anormale de plasmocytes dans la moelle osseuse.

Une moyenne environ de 10 pour cent des patients atteints de la forme dormante de la maladie progressera chaque année vers le myélome multiple au cours des cinq années qui suivent le diagnostic. Par conséquent, ce pourcentage chute à environ cinq pour cent chaque année lors des cinq prochaines années.

À propos du REVLIMID®

REVLIMID est approuvé en association avec la dexaméthasone pour le traitement des patients atteints d'un myélome multiple ayant bénéficié au préalable d'au moins un autre traitement dans près de 70 pays d'Europe, des Amériques, du Moyen-Orient et d'Asie, ainsi que pour le traitement des patients dont la maladie a progressé à l'issue d'un traitement en Australie et en Nouvelle-Zélande.

REVLIMID est également approuvé aux États-Unis, au Canada, en Suisse, en Australie, en Nouvelle-Zélande et dans plusieurs pays d'Amérique latine, ainsi qu'en Malaisie et en Israël, pour l'anémie avec dépendance transfusionnelle du fait de SMD de risque faible ou intermédiaire 1 associé à une anomalie cytogénétique de délétion 5q avec ou sans anomalies cytogénétiques supplémentaires. Il est approuvé en Europe pour l'anémie avec dépendance transfusionnelle du fait de syndromes myélodysplasiques de risque faible ou intermédiaire associé à une anomalie cytogénétique 5q lorsque les autres solutions thérapeutiques sont insuffisantes ou inappropriées.

En outre, REVLIMID est approuvé aux États-Unis pour le traitement de patients atteints du lymphome du manteau dont la maladie a rechuté ou progressé après deux traitements consécutifs, dont l'un au bortézomide.

Informations réglementaires pour Revlimid aux États-Unis

REVLIMID® (lénalidomide) en combinaison avec la dexaméthasone est indiqué pour le traitement de patients atteints de myélome multiple des os qui ont reçu au moins un traitement préalable

Le REVLIMID® (lénalidomide) est indiqué pour le traitement de patients atteints d'une anémie dépendante de transfusion due à des syndromes myélodysplasiques (SMD) de risque faible ou intermédiaire 1 associés à une anormalité cytogénétique de délétion 5q avec ou sans anormalités cytogénétiques supplémentaires

Le REVLIMID® (lénalidomide) est indiqué pour le traitement de patients atteints du lymphome à cellules du manteau (LCM) dont la maladie est en rechute ou a progressé après deux traitements préalables, dont l'un incluait le bortézomib

Informations importantes de sécurité

AVERTISSEMENT : TOXICITÉ EMBRYO-FŒTALE, TOXICITÉ HÉMATOLOGIQUE et THROMBOSE VEINEUSE

Toxicité pour l'embryon ou le fœtus

Ne pas utiliser REVLIMID pendant la grossesse. Le lénalidomide, un analogue du thalidomide, a généré des anomalies des membres lors d'une étude du développement chez les singes. Le thalidomide est un tératogène humain connu qui génère des anomalies congénitales graves et potentiellement mortelles chez les humains. La prise de lénalidomide pendant la grossesse peut entraîner des anomalies congénitales ou le décès d'un fœtus en développement. Les femmes en âge de procréer doivent obtenir deux tests de grossesse négatifs avant de commencer un traitement au REVLIMID. Elles doivent utiliser deux modes de contraception ou s'abstenir en permanence de tout rapport hétérosexuel pendant le traitement au REVLIMID et pendant les quatre semaines qui suivent. Pour éviter l'exposition du fœtus au lénalidomide, REVLIMID n'est disponible que dans le cadre d'un programme de distribution restreinte appelé REVLIMID REMS ™ (anciennement programme « RevAssist®»).

Trouvez de plus amples renseignements relatifs au programme REVLIMID REMS™ à l'adresse www.celgeneriskmanagement.com ou composez le numéro gratuit du fabricant 1-888-423-5436.

Toxicité hématologique (neutropénie et thrombocytopénie)

REVLIMID peut provoquer une neutropénie et une thrombocytopénie graves. Quatre-vingts pour cent des patients atteints de SMD associés à une délétion 5q ont nécessité de retarder / réduire le dosage au cours de l'étude majeure. Trente-quatre pour cent des patients ont nécessité un deuxième report / une deuxième réduction du dosage. Une toxicité hématologique de grade 3 ou 4 a été observée chez 80 % des patients participant à l'étude. L'hémogramme complet de patients sous traitement contre des SMD associés à une délétion 5q doit être surveillé chaque semaine pendant les 8 premières semaines de traitement et au moins une fois par mois par la suite. Certains patients peuvent nécessiter une interruption ou une réduction du dosage. Certains patients pourraient avoir besoin de produits sanguins ou de facteurs de croissance.

Thrombose veineuse

Le REVLIMID a démontré un risque considérablement accru de thrombose veineuse profonde et d'embolisme pulmonaire chez les patients atteints de MM qui ont été traités par une polythérapie au REVLIMID et à la dexaméthasone. Il est conseillé aux patients et aux médecins de surveiller les signes et symptômes de thromboembolie. Il faut recommander aux patients de consulter un médecin s'ils développement des symptômes comme un manque de souffle, des douleurs thoraciques ou une tuméfaction des bras ou des jambes. On ignore si un traitement prophylactique anticoagulant ou antiplaquettaire prescrit en conjonction avec le REVLIMID pourrait réduire le risque d'événements de thrombose veineuse. La décision de prendre des mesures prophylactiques doit être murement réfléchie après avoir évalué les facteurs de risques sous-jacents de chaque patient.

CONTRE-INDICATIONS

Grossesse :

  • REVLIMID peut entraîner des lésions fœtales lorsqu'il est administré à une femme enceinte. Le lénalidomide est contre-indiqué chez les femmes enceintes. Si ce médicament est utilisé pendant la grossesse ou si la patiente devient enceinte pendant le traitement, elle doit être tenue informée des risques potentiels pour le fœtus.

Réactions allergiques :

  • REVLIMID est contre-indiqué chez les patients ayant démontré une hypersensibilité au lénalidomide (par exemple, œdème de Quincke, syndrome de Stevens-Johnson et épidermolyse bulleuse toxique)

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Toxicité pour l'embryon ou le fœtus :

  • REVLIMID est un analogue du thalidomide, un tératogène humain connu qui entraîne, chez l'être humain, des anomalies congénitales susceptibles d'être fatales, ou le décès de l'embryon ou du fœtus. Une étude portant sur le développement de l'embryon et du fœtus chez les primates indique des malformations induites par le lénalidomide chez les petits des guenons ayant reçu ce médicament pendant leur gestation, tout comme les anomalies congénitales observées chez les humains en résultat d'une exposition au thalidomide lors de la grossesse.
  • Femmes en âge de procréer : il est recommandé aux patientes en âge de procréer d'éviter toute grossesse au moins quatre semaines avant de commencer un traitement au REVLIMID, pendant le traitement, au cours des interruptions thérapeutiques et pendant au moins quatre semaines après la fin du traitement. Ces patientes doivent s'engager soit à s'abstenir continuellement de tout rapport sexuel hétérosexuel ou à utiliser deux modes de contraception fiables, pendant au moins 4 semaines avant le début du traitement au REVLIMID, pendant le traitement, au cours des interruptions thérapeutiques et pendant au moins quatre semaines après la fin du traitement. Elles doivent réaliser deux tests de grossesse négatifs avant de pouvoir amorcer le traitement.
  • Patients masculins : le lénalidomide est présent dans le sperme des patients recevant ce médicament. Les hommes recevant REVLIMID doivent donc toujours utiliser un préservatif en latex ou synthétique pour tout rapport sexuel avec une femme en âge de procréer pendant le traitement au REVLIMID et jusqu'à 28 jours après l'interruption du traitement, même s'ils ont subi une vasectomie réussie. Les patients masculins recevant REVLIMID ne doivent pas faire don de leur sperme.
  • Don de sang : les patients ne doivent pas procéder à un don de sang lors du traitement par REVLIMID et pendant un mois après l'interruption du traitement, car une femme enceinte pourrait recevoir ce sang et son fœtus pourrait alors être exposé au REVLIMID

Programme REMS™ REVLIMID

Étant donné les risques pour les embryons et les fœtus, REVLIMID est disponible uniquement via un programme de distribution restreint en vertu d'une stratégie d'évaluation et d'atténuation des risques (REMS) appelé programme REVLIMID REMS (anciennement connu sous le nom de Programme « RevAssist®»). Les prescripteurs et les pharmacies doivent être habilités dans le cadre du programme et les patients doivent signer un formulaire d'acceptation, puis se conformer aux exigences stipulées. Pour en savoir plus à propos du programme REVLIMID REMS veuillez consulter le site www.celgeneriskmanagement.com ou composez le 1-888-423-5436

Toxicité hématologique :REVLIMID peut provoquer une neutropénie et une thrombocytopénie graves. Myélome multiple (MM) : les patients atteints de myélome multiple recevant REVLIMID doivent faire un suivi de leur hémogramme complet toutes les 2 semaines pendant les 12 premières semaines, puis une fois par mois. Dans les études communes de myélome multiple, les toxicités hématologiques de grade 3 et 4 étaient plus fréquentes chez les patients traités avec la combinaison thérapeutique REVLIMID et dexaméthasone que chez les patients traités avec la dexaméthasone uniquement. Lymphome du manteau (MCL) : : les patients atteints du lymphome du manteau recevant REVLIMID doivent faire un suivi de leur hémogramme complet toutes les semaines pendant le premier cycle (28 jours), puis toutes les deux semaines pendant les cycles 2 et 4, puis une fois par mois. Lors de l'étude du lymphome du manteau, la neutropénie de grade 3 et 4 a été signalée dans 43 % des cas. La thrombocytopénie de grade 3 et 4 a été signalée dans 28 % des cas. Il peut s'avérer nécessaire pour ces patients d'interrompre la dose ou la réduire.

Thrombose veineuse : des thrombo-embolies veineuses (principalement thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire) se sont produites chez des patients atteints de MM traités par une polythérapie au lénalidomide et chez des patients atteints de syndrome myélodysplasique ou de lymphome du manteau traités par une monothérapie au lénalidomide. On ignore si un traitement prophylactique anticoagulant ou antiplaquettaire prescrit en conjonction avec le REVLIMID pourrait réduire le risque d'événements de thrombose veineuse. La décision de prendre des mesures prophylactiques doit être murement réfléchie après avoir évalué les facteurs de risque sous-jacents de chaque patient.

Réactions allergiques : des œdèmes de Quincke et des réactions dermatologiques graves, notamment le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et le syndrome de Lyell (SL), ont été signalés. Ces événements peuvent être mortels. Les patients qui présentent des antécédents d'éruptions cutanées de grade 4 associées au traitement au thalidomide ne doivent pas être traités au REVLIMID. L'interruption ou la suspension du traitement par REVLIMID doivent être envisagées en cas d'éruptions cutanées de grades 2 et 3. Le traitement doit être interrompu en cas d'œdème de Quincke, d'éruptions cutanées de grade 4, de dermatose exfoliative ou bulleuse, ou si l'on soupçonne un SSJ ou un SL, et ne doit pas être repris même si ces réactions disparaissent. Les capsules de REVLIMID contiennent du lactose. Le profil bénéfice-risque du traitement au REVLIMID doit être évalué chez les patients intolérants au lactose.

Syndrome de lyse tumorale : des instances fatales du syndrome de lyse tumorale (SLT) ont été observées lors de traitements au lénalidomide. Les patients à risque de SLT sont ceux qui présentent une masse tumorale élevée avant le traitement. Ces patients nécessitent une surveillance rapprochée et des précautions appropriées.

Réaction tumorale érythémateuse : une réaction tumorale érythémateuse s'est produite au cours d'une utilisation expérimentale du lénalidomide pour une leucémie lymphoïde chronique (CLL) et un lymphome et elle se caractérisait par un gonflement du nœud lymphoïde tendre, une fièvre de niveau faible, des douleurs et des démangeaisons. Le traitement de la CLL ou du lymphome au lénalidomide en dehors d'un essai clinique correctement surveillé est déconseillé.

Il est recommandé de suivre et d'évaluer l'éventuelle présence de réaction tumorale érythémateuse chez les patients atteints de lymphome du manteau. La flambée tumorale peut déguiser la progression de la maladie (PM). Il est recommandé chez les patients chez qui s'est produite une réaction tumorale érythémateuse de grade 3 ou 4 de suspendre le traitement au lénalidomide jusqu'à résolution de la réaction ≤ grade 1. Lors de l'étude du lymphome du manteau, 10 % des patients ont expérimenté une réaction tumorale érythémateuse ; dans tous les cas, la sévérité était de grade 1 ou 2. Tous les cas ont eu lieu lors du premier cycle et un patient a de nouveau développé une réaction tumorale érythémateuse lors du onzième cycle. Le traitement au lénalidomide peut se poursuivre chez les patients chez qui s'est produite une réaction tumorale érythémateuse de grade 1 et 2 sans interruption ou modification, à la discrétion du médecin. Les patients ayant subi une réaction tumorale érythémateuse de grade 1 ou 2 peuvent également être traités aux corticostéroïdes, anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou analgésiques narcotiques pour en gérer les symptômes. Les patients ayant subi une réaction tumorale érythémateuse de grade 3 ou 4 peuvent être traités pour en gérer les symptômes conformément aux directives de traitement des réactions tumorales érythémateuses de grade 1 ou 2.

Hépatotoxicité : des cas d'insuffisance hépatique, y compris des décès, ont été signalés chez les patients traités au lénalidomide en combinaison avec la dexaméthasone. Le mécanisme d'hépatoxicité d'origine médicamenteuse est inconnu. La préexistence d'hépatites virales, d'un niveau initial élevé d'enzymes hépatiques et de médication concomitante peut être un facteur de risque. Contrôler les enzymes hépatiques régulièrement. Interrompre le REVLIMID à la moindre hausse de ces derniers. La reprise de la dose inférieure du traitement peut être envisagée une fois les valeurs initiales rétablies.

Autres malignités principales : les patients atteints de MM traités au lénalidomide lors des études, notamment melphalan et transplantation de cellules souches, présentaient une incidence d'autres malignités principales élevées, particulièrement la leucémie aiguë myéloblastique (AML) et le lymphome hodgkinien, en comparaison avec les patients des groupes de contrôle qui ont reçu un traitement similaire, mais sans lénalidomide. Surveiller les patients en termes de développement de malignités secondaires. Tenir compte de l'avantage potentiel du lénalidomide et du risque de malignités secondaires lorsqu'un traitement au lénalidomide est envisagé.

RÉACTIONS INDÉSIRABLES

Myélome multiple

  • Dans le groupe traité au REVLIMID/dexaméthasone, 269 patients (76 %) ont interrompu au moins une fois le traitement, avec ou sans réduction de dose de REVLIMID, contre 199 patients (57 %) dans le groupe traité par placebo/dexaméthasone
  • Parmi les patients ayant interrompu le traitement avec ou sans réduction de dose, 76 % (269 patients sur 353) contre 57 % (199 patients sur 350), 50 % du groupe de patients traités au REVLIMID/dexaméthasone a interrompu encore au moins une fois le traitement, avec ou sans réduction de dose, contre 21 % de ceux traités par placebo/dexaméthasone.
  • La majorité des effets indésirables et évènements indésirables de grade 3 et 4 étaient plus fréquents chez les patients atteints de MM ayant reçu une combinaison de REVLIMID et de dexaméthasone que chez ceux ayant reçu placebo/dexaméthasone
  • Une neutropénie de grade 3/4 est survenue chez 33,4 % des patients du premier groupe, contre 3,4 % chez ceux du second ; 2,3 % d'entre eux ont présenté une neutropénie fébrile de grade 3/4 dans le premier groupe, contre 0 % de ceux du second.
  • La thrombose veineuse profonde (TVP) a été observée au titre d'effet indésirable grave (7,4 %) ou de grade 3/4 (8,2 %) dans le groupe de traitement à base de REVLIMID/Dexaméthasone, contre 3,1 % et 3,4 % dans le groupe traité par placebo/Dexaméthasone. Des interruptions de traitement en raison de la TVP ont été signalées à des taux comparables entre les différents groupes
  • L'embolie pulmonaire (EP) a été observée au titre d'effet indésirable grave (3,7 %) ou de grade 3/4 (4,0 %) dans le groupe de traitement à base de REVLIMID/Dexaméthasone, contre 0,9 % et 0,9 % dans le groupe traité par placebo/Dexaméthasone. Des interruptions de traitement en raison de l'EP ont été signalées à des taux comparables entre les groupes.
  • Les autres effets indésirables constatés chez ≥ 15 % des patients atteints de MM (groupe de patients traités par REVLIMID/dexaméthasone contre ceux traités par dexaméthasone/placebo) sont les suivants : fatigue (44 % contre 42 %), neutropénie (42 % contre 6 %), constipation (41 % contre 21 %), diarrhée (39 % contre 27 %), crampes musculaires (33 % contre 21 %), anémie (31 % contre 24 %), pyrexie (28 % contre 23 %), œdème périphérique (26 % contre 21 %), nausées (26 % contre 21 %), douleurs dorsales (26 % contre 19 %), infection des voies respiratoires supérieures (25 % contre 16 %), dyspnée (24 % contre 17 %), étourdissements et vertiges (23 % contre 17 %), thrombocytopénie (22 % contre 11 %), éruptions cutanées (21 % contre 9 %), tremblements (21 % contre 7 %), perte pondérale (20 % contre 15 %), rhinopharyngite (18 % contre 9 %), vision trouble (17 % contre 11 %), anorexie (16 % contre 10%) et dysgueusie (15 % contre 10 %)

Syndromes myélodysplasiques

  • Thrombocytopénie (61,5 % ; soit 91 patients sur 148) et neutropénie (58,8 % ; 87 patients sur 148) étaient les évènements indésirables les plus fréquemment signalés chez les patients atteints de SMD à délétion 5q
  • Les effets indésirables de grade 3 et 4 rapportés chez ≥ 5 % des patients atteints de syndromes myélodysplasiques à délétion 5q sont les suivants : neutropénie (53 %), thrombocytopénie (50 %), pneumonie (7 %), éruptions cutanées (7 %), anémie (6 %), leucopénie (5 %), fatigue (5 %), dyspnée (5 %) et douleurs dorsales (5 %)
  • Les autres effets indésirables rapportés chez ≥ 15 % des patients atteints de syndromes myélodysplasiques à délétion 5q (REVLIMID) sont les suivants : diarrhée (49 %), prurit (42 %), éruptions cutanées (36 %), fatigue (31 %), constipation (24 %), nausées (24 %), rhinopharyngite (23 %), douleurs articulaires (22 %), pyrexie (21 %), douleurs dorsales (21 %), œdème périphérique (20 %), toux (20 %), étourdissements et vertiges (20 %), maux de tête (20 %), crampes musculaires (18 %), dyspnée (17 %), pharyngite (16 %), épistaxis (15 %), asthénie (15 %) et infection des voies respiratoires supérieures (15 %)

Lymphome à cellules manteau

  • Les effets indésirables de grade 3 et 4 rapportés chez ≥ 5 % des patients traités au REVLIMID dans l'étude du lymphome du manteau (n = 134) comprenant la neutropénie (43 %), la thrombocytopénie (28 %), l'anémie (11 %), la pneumonie (9 %), la leucopénie (7 %), la fatigue (7 %), la diarrhée (6 %) et la neutropénie fébrile (6 %)
  • Les effets indésirables graves rapportés chez ≥ 2 patients traités avec une monothérapie de REVLIMID pour le traitement du lymphome du manteau comprenaient la maladie respiratoire obstructive chronique, la colite à Clostridium difficile, la sepsie, le carcinome basocellulaire et la tachycardie supraventriculaire
  • Les effets indésirables rapportés chez ≥ 15 % des patients traités au REVLIMID dans l'étude du lymphome du manteau comprenaient la neutropénie (49 %), la thrombocytopénie (36 %), la fatigue (34 %), l'anémie (31 %), la diarrhée (31 %), la nausée (30 %), la toux (28 %), la pyrexie (23 %), les éruptions cutanées (22 %), la dyspnée (18 %), le prurit (17 %), l'œdème périphérique (16 %), la constipation (16 %) et la leucopénie (15 %)
  • Les effets indésirables manifestés chez les patients traités au REVLIMID dans l'étude du lymphome du manteau ont résulté en une interruption de la dose sur 76 (57 %) patients, au moins une réduction de la dose chez 51 (38 %) patients et l'interruption du traitement chez 26 (19 %) patients

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Une surveillance périodique des niveaux de plasma de digoxine, conformément à un jugement clinique et en fonction de la pratique clinique standard pour des patients recevant cette médication, est recommandée pendant le traitement au REVLIMID. L'interaction entre la dexaméthasone et la warfarine est inconnue. Il est conseillé de surveiller de près le temps de Quick et le rapport normalisé international (INR) chez des patients atteints de MM qui prennent simultanément de la warfarine. Les agents érythropoïétiques, ou d'autres agents qui augmentent le risque de thrombose, tels que les thérapies à base d'œstrogènes, doivent être utilisés avec précaution chez les patients atteints de MM traités par bithérapie au lénalidomide et à la dexaméthasone.

UTILISATION DANS LES POPULATIONS SPÉCIALES

Grossesse: si la grossesse est constatée en cours de traitement, interrompre immédiatement celui-ci. Dans ces circonstances, orienter la patiente vers un gynécologue-obstétricien expérimenté en termes de toxicité reproductive, en vue d'une évaluation approfondie et d'un soutien complémentaire. Tout soupçon d'exposition fœtale au REVLIMID doit être signalé à la FDA via le programme MedWatch, en composant le 1-800-332-1088, et à Celgene Corporation en composant le 1-888-423-5436

Mères allaitantes : l'absence de passage de REVLIMID dans le lait maternel n'a pas été démontrée. Étant donné que nombre de médicaments sont excrétés dans le lait maternel et étant donné les effets indésirables potentiels chez le nouveau-né, il est nécessaire de se prononcer en faveur de l'interruption soit de l'allaitement ou du médicament, en prenant en compte l'importance du traitement pour la mère

Utilisation pédiatrique : l'innocuité et l'efficacité du médicament chez les patients pédiatriques âgés de moins de 18 ans n'ont pas été établies

Utilisation gériatrique : les patients âgés étant plus enclins aux insuffisances rénales, la posologie doit faire l'objet d'une attention particulière. La fonction rénale doit être surveillée

Insuffisance rénale : REVLIMID étant principalement excrété sous forme non modifiée par voie rénale, il est recommandé d'adapter la dose initiale de REVLIMID afin d'obtenir une exposition appropriée au médicament chez les patients atteints d'une insuffisance rénale modérée (CLcr 30-60 ml/min) ou grave (CLcr < 30 ml/min), ainsi que chez les patients sous dialyse.

Il est recommandé de consulter les informations de prescription complètes, y compris les AVERTISSEMENTS, CONTRE-INDICATIONS, PRÉCAUTIONS et EFFETS INDÉSIRABLES accompagnant le médicament.

À propos de Celgene

Située à Boudry dans le Canton de Neuchâtel en Suisse, Celgene International Sàrl est une filiale en propriété exclusive et le siège international de Celgene Corporation. Celgene Corporation, basée à Summit dans l'État du New Jersey, est une société pharmaceutique internationale intégrée qui se consacre principalement à la découverte, au développement et à la commercialisation de thérapies innovantes dans le traitement du cancer et de maladies inflammatoires à travers la régulation génétique et protéinique. Pour des informations complémentaires, veuillez visiter le site Web de la société www.celgene.com.

Énoncés prospectifs

Le présent communiqué de presse renferme des énoncés prospectifs qui ne constituent pas des faits historiques. Ces énoncés prospectifs peuvent être identifiés par les mots « table sur », « anticipe », « pense », « prévoit », « estime », « envisage », « a l'intention de », « s'attend à » et d'autres expressions similaires. Ces énoncés prospectifs sont fondés sur les prévisions, les estimations, les projections et les hypothèses actuelles de la direction, et ne sont valables qu'à la date du présent communiqué. Nous n'assumons aucune obligation d'actualiser ces énoncés prospectifs, que ce soit en raison de nouvelles informations ou d'événements futurs, sauf si la loi l'exige. Ces énoncés prospectifs impliquent des incertitudes et des risques inhérents dont la plupart sont difficiles à prévoir et échappent généralement à notre contrôle. Les résultats réels peuvent être sensiblement différents de ceux sous-entendus dans ces énoncés prospectifs en raison de l'impact d'un certain nombre de facteurs importants, notamment ceux évoqués plus en détail dans notre rapport annuel sur formulaire 10-K et dans les autres rapports déposés auprès de la Commission américaine de contrôle des opérations boursières.

Le texte du communiqué issu d'une traduction ne doit d'aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d'origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

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