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Paris-Saclay dans le top des clusters mondiaux

Jean-Noël de Galzain, membre du pôle de compétitivité de Paris-Saclay, était l'invité de BFM Business, ce jeudi 22 août.

Jean-Noël de Galzain, membre du pôle de compétitivité de Paris-Saclay, était l'invité de BFM Business, ce jeudi 22 août. - -

Paris-Saclay est l'un des huit plus importants pôles de compétitivité au monde selon un classement du MIT américain. Un succès dont s'est félicité Jean-Nöel de Galzain, vice-président du Pôle Systematic Paris-Region, invité de BFM Business ce jeudi 22 août.

Saclay concurrencera-t-il bientôt la Silicon Valley! Thales, Siemens, Orange, ou encore Renault : voilà en tout cas quelques-unes des entreprises présentes sur le pôle de compétitivité Paris-Saclay, à une dizaine de kilomètres au sud-ouest de Paris.

Ce dernier réunit au total plusieurs centaines d’entreprises, trois prix Nobels, deux universités et 15% des effectifs de la recherche en France. Il vient d’être classé par la revue du MIT parmi les huit pôles de compétitivité les plus importants au monde !

Jean-Nöel de Galzain, vice-président du Pôle Systematic Paris-Region qui fait partie du campus de Paris-Saclay, s'est félicité de cette reconnaissance, ce 22 août dans Good Morniong Business. Pour lui, cela démontre la capacité de Paris-Saclay "à faire travailler ensemble petits et grands industriels pour obtenir des résultats", et la réussite "des entreprises et des investisseurs du monde entier qui viennent à Saclay".

2,5 milliards d'euros de l'Etat

Paris-Saclay a été créé "sous l’impulsion d’une vingtaine de grandes entreprises au départ, qui décident de se mettre ensemble pour collaborer sur des projets de recherche et développement", a expliqué Jean-Nöel de Galzain.

"On a toujours eu une vision assez cloisonnée de la recherche en France, entre les entreprises et les laboratoires. Là il s’agit d’un projet collaboratif, depuis l’investissement public dans des programmes de recherche, qui eux-mêmes servent ensuite dans l’industrie", a-t-il poursuivi.

Le site, actuellement en phase de réalisation, a été financé à hauteur de 2,5 milliards par l’Etat, via le Grand emprunt. "L’obligation de résultats existe parce que c’est de l’argent public", a reconnu Jean-Noël de Galzain. "C'est l’impulsion de l’investissement de l’Etat qui amène les acteurs privés à investir".

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