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Grèce: un défaut de paiement inévitable?

La crise grecque s'amplifie.

La crise grecque s'amplifie. - Louisa Gouliamaki - AFP

Des déclarations tonitruantes de Jean-Claude Juncker aux prises de position des chefs d’Etat, l’Europe a vécu une journée sous tension, tandis qu’un accord entre la Grèce et ses créanciers semble s’éloigner. Revivez les évènements de ce lundi 29 juin.

Une journée pour éviter le défaut de paiement. Voilà ce qui attend la Grèce mardi, alors qu’un tel scénario paraît désormais inévitable. L’annonce, ce week-end, de la tenue d’un référendum le 5 juillet prochain sur les propositions des créanciers a considérablement tendu la situation entre les deux parties. Et aucun espoir réel d’accord n’est venu nourrir une journée ponctuée par de nombreuses déclarations, parfois tonitruantes.

Jean-Claude Juncker a notamment affirmé s’être senti "trahi" par Athènes, qui a répondu en mettant en doute la "sincérité" du président de la Commission européenne. Les dirigeants européens, eux, ont préféré temporisé et ont discrètement fait campagne en faveur du oui au référendum. Angela Merkel a notamment indiqué être disposée à poursuivre les négociations après sa tenue, tandis que François Hollande a rappelé que la France souhaitait un maintien de la Grèce dans la zone euro. Matteo Renzi, le chef du gouvernement italien, a quant à lui évoqué un combat entre l’euro et la drachme, et non pas entre la Commission et Alexis Tsipras.

Le Premier ministre grec, lui, a calmement réagi aux différentes déclarations. Tandis qu’un responsable de son gouvernement indiquait que la Grèce ne rembourserait pas le FMI avant la date limite, le dirigeant a appelé son peuple à voter non au référendum, indiquant qu’une telle réponse placerait son camp en position de force lors des négociations à venir.

Enfin, les marchés ont mal réagi, mais modérément. Les bourses européennes ont trébuché à la clôture, alors que la place d’Athènes est toujours fermée. La situation pourrait d’ailleurs se dégrader mardi, après l’annonce de Standard and Poor’s qui a abaissé la note souveraine de la Grèce.

21h30 - Tsipras calme le jeu

Le référendum de dimanche prochain a pour objectif de prolonger les négociations entre la Grèce et ses créanciers et non de la faire sortir de la zone euro, a déclaré lundi Alexis Tsipras. Lors d'une déclaration à la télévision d'Etat, le Premier ministre a appelé ses compatriotes à voter "non", disant espérer le rejet par les électeurs de la dernière proposition des créanciers par une majorité la plus nette possible afin que son gouvernement soit en position de force pour négocier.

20h30 - Standard & Poor's abaisse la note de la Grèce

Standard & Poor's Ratings Services a annoncé lundi abaisser la note souveraine de la Grèce de CCC à CCC- et dit que la probabilité d'une sortie de la Grèce de la zone euro est à présent de l'ordre de 50%. En l'absence d'un changement favorable de la situation, la Grèce sera sans doute en situation de défaut sur sa dette commerciale dans les six mois, a ajouté l'agence de notation.

19h30 - La Chine veut un maintien de la Grèce dans la zone euro

La Chine "veut que la Grèce reste dans la zone euro" et qu'elle parvienne à un accord avec ses créanciers, a déclaré lundi le Premier ministre chinois Li Kequiang, en visite à Bruxelles.

"Ce que souhaite la Chine, c'est voir une Europe unie, une Europe prospère et un euro fort", a-t-il déclaré, car "cela ne sert pas seulement les intérêts de l'Europe mais aussi ceux de la Chine" et du reste du monde.

19h15 - "Une sortie de l'euro serait un drame pour la Grèce"

Michel Sapin a évoqué ses craintes en cas de victoire du non au référendum grec. "Si c’est le non, il y a un risque avéré de sortie de l’euro", a indiqué le ministre des Finances français au micro de BFMTV. Selon lui, "passer de l’euro à la drachme, c’est passer de quelque chose qui vaut 100 à quelque chose qui vaut 50. Il faut que les Grecs le sachent." En cela, "une sortie de l'euro serait un drame pour la Grèce".

18h15 - La Grèce ne remboursera pas le FMI mardi

La Grèce ne remboursera l'échéance de 1,6 milliard d'euros qu'elle doit au Fonds monétaire international (FMI) mardi, a annoncé lundi un responsable du gouvernement grec, selon l'agence Reuters.

17h35 - Les Bourses européennes chutent à la clôture

Le CAC 40 a fini en fort recul, de 3,74%, inquiet de la tournure des évènements. L'indice parisien n'est pas le seul à avoir trébuché. Le Dax a reculé de 3,5%. La Bourse de Lisbonne a chuté de plus de 5% et celle de Madrid de 4,56%.

Sur le CAC 40, les valeurs bancaires étaient les plus secouées. Société Générale a perdu 5,32%, Axa 5,26%, Crédit Agricole 5,02%, et BNP Paribas 4,89%.

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La crise grecque en graffitis

17h12 - Hollande et Obama conjuguent leurs efforts

Hollande et Obama sont d'accord pour "favoriser une reprise des discussions". Ils veulent conjuguer leurs efforts pour permettre le plus rapidement possible une résolution de la crise. "Ils ont convenu de conjuguer leurs efforts pour favoriser une reprise des discussions et pour permettre le plus rapidement possible une résolution de la crise et assurer la stabilité financière de la Grèce", a-t-on déclaré dans l'entourage de François Hollande.

16h45 - Renzi prend position

Le chef du gouvernement italien s'est exprimé sur le réseau social Twitter, indiquant que le référendum grec n'était "pas un combat entre la Commission européenne et Alexis Tsipras mais entre l'euro et la drachme".

16h15 - L'Argentine solidaire avec la Grèce

L'Argentine, qui a été en défaut de paiement en 2001, a exprimé lundi sa solidarité avec la Grèce, au bord du gouffre financier, et l'a mise en garde contre le risque de "pillage" par des fonds spéculatifs. "L'Argentine l'a déjà vécu et nous voyons en ce moment qu'ils envisagent qu'il en soit de même pour la Grèce afin de commencer à la piller, comme ils ont fait ailleurs dans le monde", a déclaré le chef du gouvernement argentin, Anibal Fernandez.

15h30 - Le ministre allemand de l'économie tape du poing sur la table

Le ministre allemand de l'économie a indiqué qu'un "non" au référendum signifierait un vote contre un maintien dans la zone euro.

15h22 - Les banques grecques pourraient rouvrir plutôt que prévu

Les banques grecques pourraient rouvrir 850 agences jeudi uniquement pour le versement des retraites, a déclaré lundi un responsable du gouvernement grec. Les banques grecques sont fermées à partir de ce lundi pour une semaine.

Les retraits aux distributeurs sont limités à 60 euros par jour. Le plafond pourrait être relevé si les banques grecques continuent à béneficier des liquidités d'urgences de la Banque centrale europeénne, a ajouté le responsable.

15h17 - Merkel pourrait accepter de nouvelles négociations

Angela Merkel vient de déclarer que si le gouvernement grec demandait de nouvelles négociations après le référendum, elle ne dirait pas non. "Si après le référendum, le gouvernement grec demandait à reprendre les négociations, naturellement nous ne nous y opposerions pas", a déclaré Angela Merkel lors d'une conférence de presse à Berlin. Et le référendum en question "est évidemment lié au maintien dans l'euro", a-t-elle dit, tout en prenant soin de ne pas donner de consigne de vote "aux citoyens grecs responsables".

15h03 - Un eurodéputé du Syriza met en garde contre "la rupture avec les créanciers"

Kostas Chryssogonos, eurodéputé et cadre du Syriza, a appelé lundi le gouvernement d'Alexis Tsipras à continuer la négociation, estimant qu'une rupture avec les créanciers "conduirait la Grèce à un programme d'austérité pire".

Kostas Chryssogonos publie en fait une lettre adressée à Alexis Tsipras en mars, disant "vraiment regretter d'être obligé de la publier". "Je n'ai eu aucune réponse après plus de trois mois. Dans cette lettre j'avais prédit les évolutions désastreuses actuelles en soulignant que (...) la rupture avec les créanciers conduirait la Grèce à un programme d'austérité pire", déplore l'eurodéputé.

C'est la première voix, au sein du parti au pouvoir d'Alexis Tsipras, qui conteste la décision du gouvernement d'interrompre les négociations avec les créanciers, UE et FMI en proclamant un referendum dimanche

14h50 - Tsipras a demandé de l'aide à Juncker

Le Premier ministre grec a parlé lundi au président de la Commission européenne afin d'obtenir un brève prolongation du plan d'aide à la Grèce. Alexis Tsipras a fait valoir qu'une prolongation donnerait un peu de temps à son pays avant le référendum, prévu dimanche, sur le projet d'accord avec les créanciers internationaux, lui-même rejeté par son gouvernement.

14h40 - Pourquoi la Grèce n'est pas le seul risque pour les marchés

Les traders appellent ça la "Tempête Parfaite". Une accumulation d’éléments de nature à faire tanguer le marché sur une longue période, dissuader les investisseurs de prendre le moindre risque, et les inciter plutôt à prendre tous les bénéfices possible... >>Lire la suite ici

14h30 - Athènes répond à Juncker

La réponse de l'exécutif grec ne s'est pas faite attendre. "L'indice nécessaire de bonne de foi et crédibilité dans une négociation est la sincérité", a dit Gabriel Sakellaridis, le porte-parole du gouvernement dans une déclaration écrite lapidaire en réponse à l'intervention de Jean-Claude Juncker.

13h26 - "Il ne faut pas se suicider parce qu'on a peur de la mort"

Jean-Claude Juncker continue d'enchaîner les déclarations choc. En appelant le peuple grec à voter "oui" lors du référendum du 5 juillet prochain sur les propositions des créanciers internationaux, il affirme qu'"il ne faut pas se suicider parce qu'on a peur de la mort".

13h13 - Juncker "n'a pas de nouvelle proposition"

Contrairement à ce qu'avait pu affirmer le commissaire européen en charge des Affaires économiques Pierre Moscovici plus tôt ce matin, Jean-Claude Juncker a indiqué "ne pas avoir de nouvelle proposition à faire aujourd'hui" à Athènes.

12h53 - Juncker se sent "un peu trahi"

Lors d'une conférence de presse, le président de la Commission européenne a déclaré s'être senti "un peu trahi" par la Grèce et l'annonce du référendum d'Alexis Tsipras sur les propositions des créanciers qui a "brisé l'élan" qui aurait permis d'arriver à un accord. 

Le chef de l'exécutif européen s'est dit "profondément affligé par le spectacle" donné par l'Europe ce week-end. "En une nuit la conscience européenne a pris un sacré coup". Et Jean-Claude Juncker de souligner que la Grèce a "joué une démocratie contre 18 autres", alors que selon lui l'Europe "ce n'est pas un qui gagne et l'autre qui perd, mais tout le monde qui perd et qui gagne".

12h12 - Merkel est "évidemment disposée" à reprendre les discussions avec Tsipras

Pour dissiper tout doute, le porte-parole de la chancelière allemande, Steffen Seibert, a assuré qu'Angela Merkel est "évidemment disposée" à reprendre les discussions avec Alexis Tsipras, le Premier ministre grec.

La chancelière allemande a également affirmé que "si l'euro échoue, l'Europe échoue", appelant ainsi au compromis.

11h56 - Sarkozy dénonce "l'irresponsabilité" de Tsipras

Nicolas Sarkozy réagit à son tour. Le président des Républicains, dans un discours prononcé en Espagne, a affirmé que "la question n'est plus 'comment sauver la Grèce mais comment sauver la zone euro?'".

"Nous avons voulu une Europe forte, nous ne pouvons accepter une Europe faible", a-t-il poursuivi. "Voilà que le Premier ministre propose un référendum sur les propositions qui lui ont été faites à Bruxelles… et expliquera dans le référendum qu’il est contre les propositions que l’Europe a faites. Quel cynisme! Quelle démagogie! Quelle irresponsabilité!", a-t-il déploré.

11h34 - Les Britanniques mises sur un Grexit

Les Britanniques n'ont pas forcément un sentiment d'appartenance à l'Europe très élevé. Ce qui explique peut-être leur tendance à parier sur une sortie de la Grèce de l'euro.

A tel point que la société de pari William Hill a annoncé ce lundi qu'elle cessait de prendre des paris sur le "Grexit".

10h32 - "L'économie française n'a rien à craindre" pour François Hollande

François Hollande tente de rassurer les Français comme l'avait fait avant lui Manuel Valls. Il a tout d'abord rappelé que des mesures très importantes ont été prises depuis plusieurs mois pour consolider la zone euro", citant l'union bancaire. Ce qui, selon lui donne à l'Europe "plus de moyens de faire face à toute spéculation".

Par ailleurs "l'économie française n'est pas dans la même situation qu'il y a quatre ans" si bien que l'économie française "est bien plus robuste et n'a rien à craindre de ce qui pourrait se produire". "Elle n'agit pas parce qu'elle a peur ou qu'elle est inquiète mais parce que c'est sa responsabilité de le faire".

Au passage François Hollande a "regretté le choix de la Grèce" d'avoir interrompu les négociations alors que "nous étions tout proche d'un accord".

Enfin, le président de la République a rappelé qu'il reste "encore quelques heures avant que la négociation soit définitivement close". "Je souhaite que cette négociation puisse reprendre mais c'est à eux et à eux seuls (les Grecs, ndlr)" de le décider. "La France est pour que la Grèce reste dans la zone euro", a-t-il également rappelé.

10h08 - François Hollande va s'exprimer

Le président de la République s'exprimera à l'issue du Conseil restreint qu'il tient depuis 9h ce matin, a indique l'Elysée.

10h05 - "Il y a encore du temps pour trouver un accord"

Cela semble être le mot d'ordre des dirigeants de la zone euro. Après Pierre Moscovici et Michel Sapin, le ministre espagnol des Finances, Luis de Guindos a assuré qu'il restait "encore du temps pour trouver un accord avec la Grèce". Plus exactement 48 heures, d'ici à ce qu'Athènes honore les 1,6 milliard d'euros qu'elle doit au FMI.

9h22 - La Bourse d'Athènes restera fermée jusqu'au 7 juillet

C'est ce qu'a annoncé la Commission des marchés ce lundi. Pour rappel l'ensemble des principales places boursières perdaient entre -2% et -5% ce lundi.

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9h03 - Les Bourses européennes à la peine

Ce n'est pas vraiment une surprise. Comme attendu, les bourses européennes ont dégringolé à l'ouverture ce lundi, le CAC40 perdait plus de 4,40% dans les premiers échanges, la Bourse de Londres cédait plus de 2%, le Dax de Francfort -4%.

8h56 - Bruxelles ne ferait finalement aucune proposition

La Commission européenne ne devrait formuler aucune nouvelle proposition ce lundi, a indiqué un porte-parole de l'exécutif européen, semblant contredire des propos tenus quelques minutes auparavant par Pierre Moscovici, le commissaire européen en charge des Affaires économiques.

8h31 - "La négociation avec la Grèce peut reprendre à tout moment"

Après Pierre Moscovici, au tour de Michel Sapin de faire preuve d'optimisme. Le ministre de l'Economie et des Finances a ainsi affirmé sur France Inter que les négociations avec la Grèce "peuvent reprendre à tout moment" et qu'une nouvelle aide pour la Grèce peut être décidée dès demain.

8h21 - Les Bourses européennes parties pour souffrir

Selon les contrats à terme, qui donne un aperçu de l'évolution, les bourses de Francfort et Paris sont parties pour ouvrir en baisse de -5%, Londres de -3%.

8h02 - Jean-Claude Juncker "fera des propositions ce midi"

Pierre Moscovici, le commissaire européen en charge des Affaires économiques a fait preuve d'optimisme. Estimant que des "marges existent encore pour les négociations" il a indiqué que le président de la Commission, Jean-Claude Juncker va "faire des propositions ce midi". "Juncker va indiquer la voie à suivre, je souhaite que tout le monde s'engage dans la voie du compromis".

7h19 - "La BCE rattrape le coup"

Invité de Good Morning Business, l'économiste du Crédit Agricole CIB Frederik Ducrozet est revenu sur la décision de la BCE de maintenir le plafond de l'ELA, c'est-à-dire les prêts d'urgence de l'institution qui permettent pour le moment de maintenir en vie les banques grecques.

Pour lui, il s'agit "d'une décision intermédiaire et flexible de la part de la BCE" qui fait ainsi preuve d'intelligence. "Comme trop souvent dans ces crises de la zone euro, quand le politique a échoué, la BCE rattrape le coup".

7h05 - Des dépôts qui s'envolent

La décision du gouvernement grec d'instaurer un contrôle des capitaux s'explique en partie par la fuite des dépôts que connaissent les banques grecques. Depuis le début de l'année au moins 30 milliards d'euros ont ainsi été retiré, rappelait l'économiste de BNP Paribas Delphine Cavalier dans une note publiée vendredi 26 juin. 1 milliard d'euros auraient en outre été retirés ce week-end par les Grecs, selon plusieurs médias.

6h40 - point agenda

François Hollande tiendra à 9h un Conseil restreint pour discuter de la situation grecque. De son côté, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, va s'exprimer peu avant 12h lors d'une conférence de presse.

6h04 - "La rupture n'est pas totale" entre la Grèce et l'Europe

Benaouda Abdeddaïm, envoyé spécial à Athènes de BFM Business, explique que "la rupture n'est pas encore totale entre la Grèce et ses créanciers". Il rappelle qu'Alexis Tsipras a envoyé une nouvelle demande à ses partenaires européens pour prolonger le plan d'aide. 

Or, si Bruxelles n'a pas encore répondu, un négociateur de premier rang interrogé par notre envoyé spécial a indiqué qu'en publiant dimanche la dernière proposition des créanciers, la Commission lance "une invitation à discuter et conclure la négociation sur un autre texte". 

5h45 - Les Bourses asiatiques mises à mal

Les marchés vont probablement souffrir un peu partout dans le monde ce lundi. Les places asiatiques sont déjà mises à l'épreuves. Les Bourses de Shenzhen et de Shanghai reculaient déjà de respectivement 5,93% et 5,75% à la mi-séance. Tokyo accusait également le coup au même moment.

Cette nuit - Le contrôle des capitaux mis en place

Vers 3h du matin, le gouvernement grec a décidé d'instaurer un contrôle des capitaux via un décret intitulé "vacance bancaire de courte durée". En plus de la fermeture des banques jusqu'au 6 juillet, le gouvernement grec a aussi décidé de limiter les retraits aux distributeurs à 60 euros par jour. Un plafond qui ne concerne toutefois pas les touristes. Les virements à l'étranger vont eux nécessiter l'aval d'une "Commission de validation des échanges bancaires".

J.M. et Y.D.