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En images: TOP 5 des patrons d'entreprises publiques les mieux payés

3,08 millions d’euros (dont 1,68 million de rémunérations variables) pour Gérard Mestrallet, le patron de GDF Suez. L’Etat détient 39,1% du capital.

3,08 millions d’euros (dont 1,68 million de rémunérations variables) pour Gérard Mestrallet, le patron de GDF Suez. L’Etat détient 39,1% du capital. - -

Quels sont les patrons les mieux payés dans les entreprises dont l'Etat est actionnaire ? Alors qu'un arrêté limitant la rémunération de dirigeants de filiales de groupes publics entre en vigueur ce 26 octobre, BFM Business vous livre le classement en photos.

Le futur rapport de Louis Gallois sur la compétitivité, bien que non publié, fait actuellement beaucoup de bruit. Mais une information entourant l'ex-patron d'EADS a fait coulé un peu moins d’encre : l’ancien capitaine d’industrie était avec 2,98 millions d'euros en 2011, le deuxième dirigeant le mieux payé dans une entreprise cotée dans laquelle l'Etat est actionnaire.

Selon le rapport sur l’Etat actionnaire annexé au projet de loi de finances 2013, il était devancé d’une courte tête par Gérard Mestrallet, le patron de GDF-Suez. Au total, ce dernier a touché l’année dernière 3,08 millions d’euros. Suivent Carlos Ghosn de Renault, Jean-Paul Herteman de Safran et Henri Proglio d’EDF.

Luc Oursel baisse d'un tiers sa rémunération

Henri Proglio, comme Luc Oursel d’Areva, tombe donc sous le coup du décret du 26 juillet dernier qui plafonne les salaires bruts des dirigeants d’entreprises dont l’Etat est actionnaire majoritaire à 450 000 euros. Luc Oursel a d’ailleurs renoncé, jeudi 26 octobre, à plus d’un tiers de sa rémunération pour respecter cette réglementation. Ce qui n'est pas le cas de Carlos Gohsn, de Renault, ou de Gérard Mestrallet, de GDF Suez, où l'Etat est minoritaire.

Proglio et Oursel ne sont pas les seuls. Depuis ce vendredi 26 octobre, les patrons des filiales de groupe publics vont également devoir respecter ce seuil de 450 000 euros. Parmi eux, Philipe Wahl, patron de la Banque Postale, qui devra tailler dans son salaire de 830 000 euros, s’il ne veut pas s’attirer les foudres l’Etat.

Julien Marion