Grande-Synthe, le "camp de la honte"

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Grande-Synthe, le "camp de la honte"

C'est Damien Carême, le maire de Grande-Synthe lui-même qui a trouvé l'expression: "le camp de la honte". Dans cette petite commune côtière du Nord, 2.500 à 3.000 migrants se sont réfugiés en attendant de traverser la manche. Un grand champ de boue en bordure d'autoroute qui manque de tout, une urgence humanitaire à laquelle devrait succéder, fin janvier, un véritable camp organisé par Médecins sans Frontières (MSF). En attendant, "C'est Calais, mais en pire".

Denis Charlet - AFP