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Comment fonctionne le bonus-malus écologique ? - BFM AUTO

Le problème du réchauffement climatique est plus que jamais au coeur de l’actualité. Les véhicules sont responsables de près d’un quart des émissions de gaz à effet de serre. Pour inciter les conducteurs à polluer moins, ou plutôt à investir dans l’achat d’un véhicule qui pollue moins, le gouvernement a mis en place en système de bonus-malus écologique qui, à l’image du système des assurances, récompense ou pénalise l’acheteur en fonction de la propreté de son véhicule.

Quel est le but du bonus ?

Les constructeurs, et c’est une bonne chose, s’investissent de plus en plus dans le développement de nouveaux moteurs moins polluants. Le problème est que ces recherches coûtent cher et le prix d’un véhicule neuf vous le fait comprendre. En plus de vous récompenser, c’est pour pallier à cette augmentation que le bonus-malus écologique a fait son apparition.

Quels critères vous permettent de bénéficier d’un bonus ?

Il faut savoir que seuls les véhicules neufs peuvent bénéficier du bonus écologique. Si vous êtes intéressé par un véhicule d’occasion, vous pouvez faire une croix dessus. Le véhicule que vous souhaitez acheter doit évidemment répondre à des critères précis pour vous permettre de bénéficier du bonus (ou d’éviter le malus). Si les émissions de CO2 est la principale condition au gain du bonus, il faut également prendre en compte le poids du véhicule et le nombre de places assises qu’il offre. Pour résumer, si vous souhaitez profiter du bonus écologique, évitez d’acheter un bus.

Différents bonus… pour différents moteurs

Les bonus écologiques vont varier en fonction du type du véhicule que vous souhaitez acheter.

Au 1er janvier 2016, vous pouvez bénéficier d’un bonus allant jusqu’à 10.000 € pour l’achat d’un véhicule électrique dont les émissions ne dépassent pas 20 g de CO2/km.

Les véhicules hybrides rechargeables dont les émissions sont comprises entre 21 et 60 g de CO2/km peuvent bénéficier d’un bonus de 3.500 €.

Enfin, les véhicules hybrides émettant entre 61 et 110 g de CO2/km bénéficient quant à eux d’une prime de 2.000 €.

Antoine Lepeu