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Paris: les conducteurs de vieilles voitures ne seront verbalisés qu’à partir du 1er janvier

La Ville de Paris ne compte verbaliser les contrevenants à l'interdiction des vieilles voitures dans la capitale qu'à partir du 1er janvier, au lieu du 1er octobre.

La Ville de Paris ne compte verbaliser les contrevenants à l'interdiction des vieilles voitures dans la capitale qu'à partir du 1er janvier, au lieu du 1er octobre. - Flickr - Alexandre Breveglieri - CC

La Ville de Paris a interdit en semaine la circulation des voitures d’avant 1997 dans Paris. Mais la verbalisation qui devait intervenir au 1er octobre pour les contrevenants ne sera en fait pas mise en place avant le 1er janvier 2017.

La mairie de Paris décale au 1er janvier 2017 la verbalisation des vieilles voitures circulant dans la capitale. A l’origine, la verbalisation devait intervenir à partir de samedi dernier, 1er octobre, soit trois mois après l’entrée en vigueur de l’interdiction le 1er juillet de circuler en semaine pour les véhicules immatriculés avant le 1er janvier 1997. La Mairie de Paris a cependant choisi de donner un nouveau sursis "pédagogique" aux voitures jugées les plus polluantes.

"Nous souhaitons donner plus de temps aux automobilistes pour découvrir les modes de déplacements alternatifs et les aides de la ville, a expliqué dans le Parisien Christophe Najdovski, adjoint (EELV) aux Transports à la Ville de Paris. Cela permet aussi une cohérence entre le moment où la verbalisation commencera et la mise en place des vignettes le 1er janvier, ce qui facilitera aussi les contrôles". 

Ces pastilles ont été mises en place par Ségolène Royal afin d’identifier les véhicules les moins polluants (les plus polluants ne peuvent prétendre à une pastille). Si elles ne sont pas obligatoires, ces pastilles sont indispensables pour pénétrer dans les zones à circulation restreinte. Comme Paris, ainsi que le permet à partir du 1er janvier la loi de transition énergétique. L’amende devait initialement être de 35 euros, avant de grimper à 68 euros au 1er janvier.

Pauline Ducamp, avec AFP