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Benjamin Griveaux veut encourager "une transition vers les deux-roues électriques"

Le candidat de la majorité aux municipales à Paris ne s'est pas prononcé sur la question du stationnement payant des deux-roues, mais veut encourager le passage aux deux-roues électrique.

Favoriser l'essor des deux-roues électriques dans la capitale, c'est ce qu'évoque Benjamin Griveaux. Le candidat LaREM à la mairie de Paris s'est montré favorable ce lundi à une transition vers les deux-roues électriques.

"Mon objectif, c'est qu'il y ait moins de pollution atmosphérique, moins de pollution sonore. Je veux améliorer la transition du deux-roues thermique vers le deux-roues électrique", a déclaré l'ancien porte-parole du gouvernement au micro de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV.

Benjamin Griveaux s'est montré plus flou sur comment amorcer et encourager cette transition. Le candidat de la majorité présidentielle est ainsi resté évasif sur une politique de stationnement payant pour les deux-roues, thermiques ou électriques.

"Les deux-roues sont sur le domaine public, donc la question (de faire payer le stationnement des deux-roues, NDLR) se pose légitimement", a répondu Benjamin Griveaux. "Je suis favorable à ce qu’il y ait moins de pollution thermique, et moins de pollution sonore. Je souhaite qu’on puisse accompagner pour aller vers le deux-roues électrique. Cela doit pouvoir être gratuit. Est-ce que le deux-roues thermique doit être payant? Ce n’est pas ça qui fera que les Parisiens ne seront plus réveillés la nuit, et qu’il y aura moins de pollution".

La question du stationnement payant des deux-roues s'impose de plus en plus comme un débat important des élections municipales de mars prochain. L'élu de centre-droit Pierre-Yves Bournazel proposait la semaine dernière de faire payer les conducteurs de deux-roues, une proposition qui a été rejetée. Le stationnement des deux-roues reste donc pour le moment gratuit. La mairie souhaite elle l’ouverture "d’Etats généraux du stationnement", mais après mars 2020, soit après les élections.

Pauline Ducamp