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Virgin, Fnac : les magasins culturels devront s'adapter

Le magasin Virgin Megastore des Champs Elysées, en faillite.
Le magasin Virgin Megastore des Champs Elysées, en faillite. - © DR

Evoluer ou disparaître, tel semble être le lot des grandes surfaces à connotation culturelle.

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2 opinions
  • Evelyne,

    A l'heure où les vrais librairies indépendantes sont de plus en plus rares à cause de la concurrence des hypermarchés et des chaînes du livre, il est intolérable de présenter Virgin et la Fnac comme étant des outils indispensables à la culture, au conseil et à la proximité. C'est précisément parce que ces grandes enseignes dites "culturelles" ne vendent que des ouvrages "best-seller", comme le font les hypermarchés également, que les librairies indépendantes peuvent de moins en moins se permettre de proposer une offre riche et intelligente, qu'elles pouvaient mettre en avant grâce aux fonds acquis par les meilleures ventes.
    Si je ne peux me réjouir du millier de licenciement, je vois pourtant dans ce changement une aubaine pour les librairies indépendantes, qui pourrons, je l'espère, se multiplier à l'avenir et faire comprendre au consommateur la différence existante entre un conseil de libraire et un conseil de vendeur. Prenons garde à ne pas suivre le modèle américain, dans lequel les grandes chaînes du livre mettent en danger non seulement les librairies indépendantes (qui sont voués à une mort certaine), mais aussi les petits éditeurs qui ne peuvent faire face aux exigences de ces centres dit "culturels". L'offre en devient médiocre et entraîne une qualité de pensée toujours plus insuffisante.

    Un tel sujet ne peut être traité sans parler des librairies indépendantes et je regrette fortement que BFMTV n'y ait pas été plus sensible.

  • HeyBaal,

    "Les consommateurs y trouvent pourtant leur compte, grâce à un conseil, une écoute et un échange que la vente en ligne ne peut pas fournir." oui, et après ? Rien ne les oblige d'acheter sur place. Les mêmes qui n'avaient pas de face et affirmaient que pirater n'affectait pas leur comportement alors qu'ils n'allaient plus au cinéma et n'achetaient plus ni cd ni dvd, n'ont toujours pas de face et vont demander conseil dans une enseigne qui doit payer le prix fort pour avoir pignon sur rue, pour former ses vendeurs, pour avoir du stock, pour compenser le vol, et une fois que ces gens ont leur information, ils commandent sur internet. Parfois même à l'intérieur du magasin qu'ils ont bien exploité gratuitement. "La bonne affaire" qu'ils se disent. Ouais, la bonne affaire. Pour acheter de la merde in china ils foutent des emplois en l'air. La collectivité doit assumer tout ça, et la collectivité c'est qui ? C'est nous. On s’appauvrit tous pour que kévin s'achète son smartphone sans empiéter sur ses budget sortie ... Franchement, si on en est là où on en est aujourd'hui, c'est à cause du consumérisme. Délocalisation, merde in ailleurs, endettement -> consumérisme. Là encore, on s'est moqué des américains. Là encore on est nous même les dindons de la farce. Et là le comble du consumérisme : même les vendeurs de produits visés par le consumérisme ferment boutique parce que des crevards veulent le beurre, l'argent du beurre et une session skype avec la crémière..

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