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7 opinions
  • framboise74
    framboise74     

    Le gouvernement n'est même pas capable de faire respecter l'ordre républicain sur un kilomètre carré du territoire français, et il prétend faire la guerre au terrorisme au Proche-Orient et dans l'Afrique sub-saharienne . Consternant.

  • deuxc
    deuxc     

    Qui approvisionne en munitions?

    Reg_D
    Reg_D      (réponse à deuxc)

    Les mêmes que ceux qui fournissent les armes...

  • bmp
    bmp     

    On peut m'expliquer comment les migrants se retrouvent avec des armes à feu dans leur camp
    Apparemment ça n'a l'air de choquer personne

  • Patriote080
    Patriote080     

    Voyons le bon côté des choses cela fera moins de bouches à nourrir...

  • deuxc
    deuxc     

    Coups de feu. Et nous les nourrissons gratos. Qui finance armes et munitions?

  • Hugo96
    Hugo96     

    Même dans les camps de migrants les CRS doivent fournir ! ça va craquer tôt ou tard .....

  • VictorSerge
    VictorSerge     

    En 1905, dans la revue Mouvement socialiste, le secrétaire de la CGT de l’époque, Victor Griffuelhes, figure du syndicalisme révolutionnaire, parlait déjà des migrations. Il est toujours d'actualité :
    « Il faut, dit-on, défendre le sol de la patrie ! Je n’y vois pas d’inconvénient. Mais à condition que les défenseurs soient les propriétaires de ce sol. Or c’est le prolétaire qui, comme toujours, est appelé à défendre le sol, malgré qu’il n’en possède aucune parcelle. Le prolétaire est attaché au milieu où il est né, où il a grandi, mais il ne peut l’être que par le souvenir. Dès qu’il a l’âge d’homme, il est le plus souvent contraint de s’éloigner, allant à la recherche d’un travail qui le fera vivre. Il s’éloigne parce que la besogne vient à manquer ou parce que, désireux d’améliorer son sort, il a osé réclamer un meilleur salaire. En retour, il est congédié par son patron qui le signale à ses confrères. Il doit fuir le milieu qui l’a vu naître, courir les villes, quémandant de l’ouvrage. Il s’arrête là où un atelier ou un chantier lui est ouvert. Il s’installe, il travaille, il vit, il se fait un foyer, il élève sa famille. Le lieu où l’ouvrier travaille, là est sa patrie ! ... A-t-il, dans sa course vagabonde et incertaine, traversé une frontière ? Qu’importe ! Il a quitté un lieu inhospitalier pour aller dans l’inconnu, jusqu’au moment où il a trouvé à vendre son travail. » Oui, la notion de patrie est un leurre pour la classe ouvrière. Les prolétaires n’ont pas de patrie, ou s’ils en ont une, c’est le monde entier.

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