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L'élysée envisagerait de porter l'age légal de départ à la retraite à 63 ans en 2030
 

Nicolas Sarkozy réfléchit à l'éventualité de porter l'âge légal de la retraite à 61 ans en 2015, 62 ans en 2020 et 63 ans en 2030 pour...

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72 opinions
  • stefa65
    stefa65     

    la situation financiere de la france est mauvaise,la capacité a gérer certain probleme tel que le financement de la retraite,est semble t'il difficile sinon impossible pour nos dirigeants, aussi, il faut savoir que pour résoudre ce problème il faut avoir le courage de revenir sur les niches fiscales ,qui ne servent a rien,a part enrichir personnellement les dirigeants de nos grosses entrepises,et cela permettrait de dégager plusieurs dizaine de miliards d'euros par ans , sans compter le bouclier fiscale,et autre avantage, on s'apercevra qu'il n'est pas neccessaire de toucher ni a l'age ni au moyen de financer notre retraite,et j'ajouterais que nos politiques et certain de nos économistes,mettent un frein aux mensonges qu' ils racontent aux francais

  • malone 44
    malone 44     

    eh bien enfin du bon sens pas besoin de faire les grandes écoles pour comprendre cela bravo a vous léon 03

  • malone 44
    malone 44     

    dans un souci d'égalité et fraternité je suis pour la retraite a 60 ans y compris les militaires les policiers les travailleurs sncf les profs les pompiers ainsi que tous les privilégiés que j' oublie les retraites ont été bâtis avec les plus grandes injustices mais que font les syndicats défenseurs des misérables vive la république vive la france

  • Lyocal
    Lyocal     

    La vie de ehâteau...( 13/12/1995 )
    Pendant que les Parisiens galèrent dans les rues bloquées de la capitale, les huiles de la CGT se gobergent au théâtre des Champs-Elysées. Vive la sociale !
    Mardi 5 décembre, 21 heures. Paris vient de vivre la journée la plus noire de la grève. A l'appel des syndicats (CGT et FO en tête), 160 000 manifestants ont bloqué la capitale toute une après-midi. Aucun bus, aucun métro, aucun RER. Des embouteillages monstres. Des deux-roues qui se faufilent sur les trottoirs. Et, surtout; une myriade de piétons arpentant Paname comme des insectes disciplinés. Vu du ciel, Paris-la-grève ressemble à une grosse fourmilière dont les galeries serait bloquées par des cafards. Ce soir-là, la plupart des banlieusards qui ont courageusement fait le trajet pour aller travailler ne sont pas encore rentrés chez eux. Certains sont en train de redécouvrir les
    joies de la marche sous la neige. D'autres inhalent les gaz d'échappement sur le périphérique. Tous ne pensent qu'à une chose : retrouver leur lit. Juste le temps de récupérer. Car ils devront se lever à 3 ou 4 heures pour recommencer leurs pérégrinations de zombies. On parle ici bien sûr des non-grévistes, des caissières des grands magasins, des ouvriers, des employés, des secrétaires. Bref, le vulgum pecus.
    Champagne et caviar pour la CGT
    Au même moment, au théâtre des Champs-Elysées, situé sur la prestigieuse avenue Montaigne ( VIIIe arrondissement), des élégantes accompagnées de gros messieurs
    en tenue de soirée arrivent pour un concert. La chanteuse Julia Migenes doit interpréter une vingtaine de génériques de film. Dans la salle, 2 000 personnes triées sur le volet. Les 200 familles ? Le CNPF au complet ? Pas du tout. C'est tout simplement le centenaire de la CGT, et la nomenklatura du syndicat communiste a décidé de fêter ça dignement. Les « travailleurs » ont troqué le drapeau rouge. pour le foulard de soie. Louis Viannet, le secrétaire général, jubile. Il faut dire qu'il a bien fait les choses. I1 a loué le théâtre pour l'occasion. Contacté par nos soins, le directeur adjoint de l'établissement nous a fourni son « premier prix » : 96 500 F hors taxes. On ignore si la CGT a pris des suppléments. En revanche, on sait que la soirée s'est terminée dans les salons du premier étage. Uniquement pour l'élite de l'élite : 70 happy few se sont rués sur un buffet commandé chez le traiteur Willy Fisher. Champagne et caviar pour nos grévistes de choc. Ça requinque...
    Et du côté de FO, comment supporte-t-on la grève ? Pour le savoir, il suffit de traîner dans les bars des grands hôtels parisiens. C'est là que les porte-drapeaux du prolétariat noient leur chagrin et préparent la révolution. C'est ainsi qu'on a pu voir ce cher Marc Blondel au « Lutétia » (VI" arrondissement), le mercredi 6 décembre, vers 20 heures. Le coquet Raminagrobis (voir les détails de son opération de chirurgie esthétique dans le dernier « Minute ») de la fable syndicale y devisait en amicale compagnie. En costar-cravate. Une coupe de champagne à la main. Pour les manifs hivernales, c'est meilleur que le Viandox. Manifestement très satisfait de sa personne, fort à l'aise dans ce décor cossu, Blondel confiait à son interlocuteur admiratif : « je vais foutre le feu au gouvernement ! » Ce bon gros Marco, avec ses airs patelins et ses petits yeux de nourrain, ne parle pas aussi clairement lorsqu'il passe à la télévision. Il faudrait dire à PPDA d'installer ses plateaux dans un palace parisien. On serait finalement mieux informé.

  • Lyocal
    Lyocal     

    Demain la révolution...( le journal des électeurs N° du 13 07/1999 )
    Manifeste à l'adresse des élus (et élues) de tout bord.
    .Dans une récente interview au journal " Le Parisien "
    *

    [color=#ff4a00]*Les copier coller ne sont pas autorisés.
    Moderation RMC[/color]

  • Lyocal
    Lyocal     

    LE plan d'austérité imposé à Athènes se révèle aussi une mauvaise nouvelle pour notre belle industrie d'armement. Jusqu'à aujourd'hui, la Grèce, obsédée par le péril turc, était en effet le pays européen dont les dépenses militaires battaient des records : 4,3 % de son PIB, soit plus du double de celui de la France. Sur les 6,9 milliards d'euros - hors coût de sa gendarmerie - que le gouvernement hellène consacrait à son armée, il va lui falloir économiser 500 millions d'euros de dépenses d'équipement.
    Le coup est d'autant plus rude pour Paris qu'en novembre dernier le ministre de la Défense, Hervé Morin, avait fait le voyage à Athènes pour y discuter d'un contrat de 2,5 milliards portant sur la fourniture de six frégates « multimissions ».
    La commande est désormais à l'eau. Tout comme les espoirs de Dassault de fourguer 40 à 45 Rafale. Mais, là, les négociations n'avaient même pas commencé. Et dire qu'il y a quelques mois encore les porte-parole de la Direction générale à l'armement assuraient que la Grèce était sur le point de devenir le premier importateur de matériels militaires français en Europe. Seule consolation : la commande de 15 hélicoptères SuperPuma est maintenue.
    Malgré ce régime amincissant, le budget militaire de la Grèce va conserver le plus haut niveau parmi les pays européens, et, comme les manifestations se multiplient au pied de l'Acropole, la France va sûrement arriver à fourguer à Athènes du matériel de maintien de l'ordre pour équiper sa gendarmerie.
    Là aussi, il paraît que la production française fait honneur au drapeau tricolore.

  • Lyocal
    Lyocal     

    ATTENTION .....
    La cinquième injonction du généralissime CHEF vise les troupes L'UMP, qui se laissent gagner par le vague à l'âme. La discipline étant la force principale des armées, « il faudra faire de chaque parlementaire un défenseur de Ma réforme. C'est leur détermination qui fera leur investiture ». Traîtres et tire-au flanc sont bons pour le peloton d'exécution.

  • Lyocal
    Lyocal     

    Conseil économique et social...
    La retraite "chapeau" des grands patrons... syndicaux !
    --- --- , pour FO...
    --- --- -- --- , pour la CGT...
    --- --- --- , pour FO...
    --- --- ---, pour la CFDT...
    Ces leaders syndicaux crient haro sur les retraites "chapeau" des chefs d'entreprises mais, ce qu'ils ne vous disent pas, c'est qu'eux aussi en ont une belle... Et, c'est vous qui la payez !
    e FO àla CFTC, les patrons des principaux syndicats français, ceux-là mêmes qui siègent dans les caisses de retraite des salariés, mettent leur point d'honneur à démontrer le bien-fondé du dicton: « on n'est jamais mieux servi que par soi-même »... Nombre d'entre eux bénéficient au Conseil économique et social (CES) de l'un des régimes spéciaux de retraite les plus avantageux de la République. Et pour cause: fignolé en 1958 par les conseillers eux-mêmes, il est calqué sur celui des parlementaires ! II se caractérise par: • Une retraite aux petits oignons : près de 800 euros par mois pour un seul mandat de cinq ans (soit l'équivalent de la pension des
    SAUVEGARDE RETRAITES Association déclarée loi 1901 Président: Pierre LABARRE Siège Social 53, rue Vivienne 75002 PARIS Téléphone: 0143 2914 41 www.sauvegarde-retraites:org
    artisans et des commerçants après une carrière complète). Il suffit de 30 années et demie cotisées pour atteindre le taux plein (75% de l'indemnité totale brute)*.
    • Un rendement sans équivalent : 1 euro cotisé rapporte 6,18 euros à la retraite, contre 1,32 euro à l'Arrco.
    • Une sécurité optimale : les retraites sont garanties à 100% et payées par l'État - autrement dit par les contribuables -, les cotisations des membres du CES ne couvrant les dépenses qu'à hauteur de 13 %. Sur 231 conseillers, 163 sont désignés par les organisations professionnelles. Chacun des principaux syndicats: CGT, CFDT, CFTC, CGC, UNSA, dispose d'ailleurs d'un groupe au sein du Conseil.
    Tous en croquent donc, à commencer par les spécialistes syndicaux des retraites, comme Jean-Christophe Le Duigou, pour la CGT, et Jean-Marie Toulisse, à la CFDT, dont le rôle fut déterminant dans la négociation de la réforme de 2003. Ayant tous deux siégé au Conseil économique et social jusqu'en 2004, ils profiteront de ces pensions.
    Comme en profiteront aussi Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de F0, qui fut membre du CES de 1994 à 1999 ; ou, pour s'en tenir aux conseillers actuellement en place, Philippe Louis secrétaire général de la CFTC ; Gérard Labrune, secrétaire général de la CFE-CGC et Jean Grosset, secrétaire général adjoint de l'UNSA. Pas étonnant, dans ces conditions, que les syndicalistes soient intéressés à ce que les régimes spéciaux perdurent... Au reste, il importe peu que le leur connaisse un déficit abyssal, puisque l'État compense et subventionne. Le vote de la loi de financement 2010 le montre : ces champions de la revendication ont « négocié une rallonge » pour garantir le niveau de leurs retraites. Grâce à quoi, la subvention d'Etat est passée de 4,57 millions d'euros en 2008 à 6,26 pratiquer la « solidarité » !
    * Soit 2 817,47 euros, l'indemnité mensuelle millions en 2010. Ainsi, pendant qu'ils baissent nos retraites, les syndicalistes garantissent les leurs. Curieuse manière de brute s'élevant à 3 756,63 euros...

  • Lyocal
    Lyocal     

    LES damnés de la terre ( 13/12/1995 )
    En 2010 rien n'a bougé !!!!
    Oui, des privilégiés
    Qu'ils le veuillent ou non, les fonctionnaires sont bel et bien des privilégiés au sens où l'entend le dictionnaire. Le « Petit Robert », par exemple, définit le « privilège » comme un « droit » ou un « avantage particulier
    accordé à un seul individu ou une seule catégorie, en dehors de la loi commune ».
    C e qui a mis le feu aux poudres, ce n'est pas tant la réforme de la Sécurité sociale que celle des régimes de re traite des fonctionnaires. Les syndicats se sont mobilisés pour défendre les avantages acquis » de 5 millions d'agents de l'Etat. 5 millions de Français à l'abri de la concurrence, augmentés à l'ancienneté, étrangers au chômage et assurés de toucher une retraite avant les autres.
    Les autres ? 15 millions d'exploités qui bossent dans le secteur privé. Ceux qui produisent 75 % de la richesse nationale. Ceux qui rament tous les jours pour continuer de travailler. Ceux qui se lèvent à quatre heures du matin et se couchent à minuit. Ceux qui viennent d'être mis au chômage technique. On fait souvent le parallèle avec Mai 68. En vérité, les événements appellent une autre référence historique : la nuit du 4 août. L'abolition des privilèges. Reportons-nous au dictionnaire, c'est imparable. « Privilège: droit, avantage particulier accordé à un seul individu
    ou une seule catégorie, en dehors de la loi commune » (Robert). Ça ne vous dit rien ? Si c'est le cas, voici quelques comparaisons entre le public et le privé. Pour voir la grève d'un autre oeil.
    • Pouvoir d'achat : De 1989 à 1995, celui des fonctionnaires a progressé de 11,1 % contre 6,3 % dans le privé.
    • Retraites : l'âge de départ est de 60 ans dans le privé contre 55 ans dans le public (sauf à EDF et à La Poste). Avec des aménagements pour certains : 50 ans pour les exploitants de la RATP, 50 ans pour les roulants de la SNCF dont les 18 000 agents de conduite qui bloquent le trafic). La durée minimale de cotisation est de 40 ans dans le privé ( Merci monsieur ---- !) et de 37,5 ans dans le public. Chez les fonctionnaires, à EDF-GDF ou à La Poste, la pension est calculée sur la base des six derniers mois travaillés (paye maximale puisque l'ancienneté fait toucher le jackpot, même pour les nuls). Dans le privé, on se fixe sur les 25 dernières années...
    • Salaires : jérémiade habitue11es des cortèges : « On a la sécurité de l'emploi mais on gagne moins que les autres ! » Faux. Exemples : un instituteur commence à 110 292 F annuels - et termine à 256 332 F, un conducteur de train à 111 865 F et 162 032 F (avec une prime moyenne de 42 000 F et des indemnités diverses de 26 000 F), un technicien supérieur d'EDF à 124 000 F et 272 000 F. Il faut aussi savoir que tous les fonctionnaires touchent une indemnité de résidence mensuelle
    Ils invoquent la Révolution, mais ne sont pas disposés à une nuit du 4 août !
    et un supplément familial de traitement.
    • Avantages divers : dans l'Education nationale, priorité de mutation et avancement rapide pour les enseignants travaillant dans les zones « difficiles ». A la SNCF, voyages gratuits sur tout le réseau français pour toute la famille. A EDF, les employés ne payent que 10 % du tarif officiel de l'électricité. A France Télécom, installation de ligne et abonnement gratuits.

  • JASPEE
    JASPEE     

    à M. BOURDIN
    Bonjour,

    Le Plafonnement des retraites,

    J'ai déjà réagi sur le site de RMC, auprès des groupes politiques (AYRAULT, COPPE ...) d'un échantillon de députés et sénateurs, pour le plafonnement des retraites.
    Bien entendu aucun politique, sauf COPPE, « qui se montre attentif… », n'a répondu
    En effet ils sont également concernés.
    Mais curieusement ni les dirigeants syndicaux, ni les journalistes ou rédactions ne reprennent l’idée !
    Mon raisonnement consiste à dire que nombre de nos compatriotes parmi les plus aisés ou les plus riches, ce dernier terme que François HOLLANDE , n’est-ce pas M. BOURDIN, n’aime pas, sont les bénéficiaires, pour ne pas dire les profiteurs :

     d’une retraite par capitalisation grâce à leur salaires et indemnités diverses (28 000€ mensuels à la disposition d’un député européen) qui peut ainsi épargner, ou se créer un patrimoine, qui plus est défiscalisé grâce aux niches fiscales votées par ses collègues de l’Assemblée et du Sénat qui sont dans le même cas et qui ne se privent pas de s’appliquer ces avantages à eux-mêmes.
     d’une retraite par répartition, très conséquente à un niveau bien trop élevé, je dirais même indécent par rapport à ceux qui touchent des clopinettes, 5 000 €, 10 000€, 15 000 €, mensuels pour les WOERTH, FILLION, et autres, 30 000€ pour CHIRAC et VGE, 10 000€ pour BARNIER,(61 ans) qui cumule avec sa paye de commissaire européen à 23 000€ mensuels ; total 33 000€ par mois


    Qu’ont-ils besoin tous ces retraités de luxe de ces sommes pour aller à la pèche, alors qu’ils n’ont plus aucune responsabilité et qu’ils se sont gavés durant des décennies des ors de la République ?

    Pour rappel « Une réforme ne vaut que si les efforts demandés sont partagés par tous » dixit Henri GUAINO « Les ECHOS » article paru pendant les grèves de 2003 que CHEREQUE qui me ressort par les yeux a saboté, au moment où nous étions des millions dans les rues! A l’époque FILLION , le donneur de leçons pouvait déjà compter potentiellement sur 9 000€ de retraite
    Pour augmenter les petites retraites des gens qui n’ont pas de patrimoine, ceux qui sont locataires, ceux que j’appelle les victimes des subprime à la française, * il faut plafonner celles des privilégiés. * j’y reviendrai…
    Cette injustice sociale et morale n’est plus supportable !
    Cordialement

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