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Mis à jour le
La justice doit statuer sur une histoire délicate de transmission du sida (photo d'illustration).
 

Il avait dissimulé sa maladie à sa compagne. La cour d'assises de Bobigny se penche cette semaine sur l'histoire de Patrick, 51 ans, qui a transmis sciemment le sida à sa compagne, il y a quelques années.

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6 opinions
  • jcmnono
    jcmnono     

    quel besoin d'accompagnement psychologique alors qu'on sait désormais que les traitements bien pris rendent non contaminants et que dès que les patients sont informés de cela, ils prennent alors leurs traitements et deviennent ainsi non contaminants !
    le préservatif est le plus mauvais moyen de prévention chez les couples sérodiscordants et le traitement est le meilleur.

  • Agnes xalo
    Agnes xalo     

    Nous ne pouvons assister à cette audience mais sommes de tout cœur avec Christine à qui nous témoignons toute notre compassion.
    Nous espérons que ce procès lui permettra d'obtenir la vérité, le " Déni " sera plaidé comme ce fût le cas dans toutes les affaires précédentes.
    Cela est trop facile, le choc est important pour toute personne qui apprend sa séropositivité, alors que fait on de celle qui en plus d'apprendre qu'elle est séropositive, apprend que cela a été voulu par la personne qu'elle aimait ?
    A ce moment là, nous pourrions tou(te)s nous réfugier derrière ce " déni " et obtenir pitié et compassion après un tel comportement.
    Le Docteur DAN VALEA, ( Psychiatre ) faisait lors d'une émission sur sud radio le 01.12.11, la distinction entre , " négation, déni, et dénégation " . Il y a là tout un processus psychiatrique, et le mot " déni " n'a pas le même sens en langage courant, qu'en langage médical.
    Ce " déni " ne saurait suffire à excuser, et nous savons tous que l'expertise médicale est parfois faillible, et qu'il ne faut pas lui accorder un trop grande importance.
    La Contamination consciente, voire intentionnelle et/ou préméditée reste une violence conjugale des plus graves, mais n'est toujours pas reconnue par beaucoup ( féministes et/ou associations ), en tant que telle, peut être un jour la situation évoluera - t - elle.
    Pour le moment le soucis qui se pose encore et toujours reste le suivi psychologique de ces contaminateurs à qui visiblement une condamnation ne suffit pas à faire prendre conscience de leurs actes.
    Il est important qu'en plus d'une sanction pénale il y ait un accompagnement psychologique ou psychiatrique de ces derniers mais hélas pour le moment cela n'est pas le cas. Maître Eric MORAIN en faisait la demande le 16.11.11 dans un article, mais aussi lors de témoignages télévisés, mais 3 ans et quelques procès plus tard, rien n'a encore été fait en ce sens.
    Notre association aide et soutient les personnes victimes de contamination volontaire, nous espérons à ce titre qu'un jour les contaminateurs seront sanctionnés ET suivis.

  • lololol
    lololol     

    PEINE DE MORT !

  • bjfaaec2
    bjfaaec2     

    "J'avais pas envie d'en parler, je voulais garder ça pour moi", a déclaré l'accusé..; Bah c'est raté tu l'as bien partagé connard !

  • sasha45
    sasha45     

    Combien d'ordures de ce type (homme ou femme) contamine sciemment leur partenaire ... pour certains ,une forme de vengeance de ce qui leur arrive ...

  • For Ever
    For Ever     

    Aller hop en taule ce fumier, qu'il demande pardon à genoux pour ça...trop de pudeur pour le dire à sa femme ? Je crois rêver...

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