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C'est ici qu'a eu lieu mercredi l'agression, vers 18 heures, dans Paris.
 

Comment s'est déroulée l'agression? Qui sont les principaux protagonistes de l'affaire? BFMTV.com fait le point.

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13 opinions
  • Radi Maxion
    Radi Maxion     

    Extrême gauche, extrême droite, les agents provocateurs ne reculent devant rien pour maintenir l’exécutif sous pression, souvenons-nous de mai 68, de Daniel COHN BENDIT et du Général de GAULLE… l’histoire se répète avec ses drames …

  • Henri Henri
    Henri Henri     

    Comment sur plusieurs centaines de personnes , arrive t'on à distinguer un membre du front de gauche d'un autre ? Un skinned , d'accord , mais un quidam "anonyme" ! il faut que l'on m'explique ! Bizarre bizarre !!!!!!!!

  • Max 85
    Max 85     

    Ce qui est lamentable dans ce drame , c'est la récupération politique à outrance,lorsqu'un élève tue un autre élève,ou quand un père de famille est tué à son arrêt de bus par des "d'jeunes" des cités comme cela se passe souvent de nos jours, on entend pas les associations et les politiques...Même de la part des journaleux qui n’arrête pas de diriger l'information....

  • Zours Bielski
    Zours Bielski     

    Darwin...

  • liloup
    liloup     

    ca devient infernal cette gauche qui utilise une victime pour faire leur propagande,j'ai honte de ces extremistes socialistes.On est tous devenu des gens d'extreme droite parce qu'on n'est pas d'accord avec la pensée unique,ca devient infernal.Cette pauvre victime qui devient l'outil des socialistes.Pourquoi chez les socialistes y'a pas de raciste,fasciste ou homophobe,eux sont parfait,il font parti de la race superieur.Vraiment ras le bol d'utiliser la victimisation,je ne supporte plus et bien sur je suis triste pour la victime,mais tous les jours y'a des victimes y'a pas longtemps 80 et 90 ans,victime de voyous et là le parti socialiste,aucun mot de compassion pour ces victimes.

  • CarloBruno
    CarloBruno     

    Mourrir à 19 ans en jouant à la chasse au fascistes imaginaires, c'est triste. Et de surcroît finir instrumenté par la bien-pensance de la gauche qui va jouer les mères la vertu pour faire oublier sa politique antisociale c'est encore plus triste.

  • Zours Bielski
    Zours Bielski     

    Quand on est membre d'un groupe qui se définit comme "chasseur de skins" et "Action anti-fasciste", on est bien dans une recherche permanente de confrontation avec des ennemis désignés.Le terme "Action" est clair, ils n'entendent pas rester ni neutres, ni inactifs. Quand on attend un groupe, dans une cour, puis dans la rue, après avoir provoqué la confrontation (C'est ce qui ressort des premiers témoignages)ce n'est pas pour prendre un café et discuter du sexe des anges. Inutile donc de pleurnicher.

  • vargeleine
    vargeleine     

    «Quand ils sont descendus dans la cour -la vente se situait dans les étages-, les jeunes d'extrême gauche les attendaient. La sécurité est sortie une deuxième fois pour les accompagner dehors.» «Un peu plus loin dehors, ces cinq jeunes hommes les attendaient encore. A ce moment-là, les jeunes d'extrême gauche ont porté les premiers coups, en tout cas il y a eu une bousculade», assure le leader des JNR. Selon lui, «les trois (militants d'extrême droite) n'avaient qu'une seule envie c'est de s'en aller, de partir».

    Pour Serge Ayoub, «il y a une responsabilité» à faire porter «sur des gens comme Mélenchon» parce que «ce sont eux et les gens d'extrême gauche qui incitent à la haine depuis des mois et des années». «Ce n'est pas anodin de s'appeler "chasseurs de skins", ce n'est pas anodin de se dire "anti-fa" [antifascistes], ce n'est pas anodin de chercher partout à lutter contre un fascisme qui n'existe pas», a-t-il dénoncé.

  • vargeleine
    vargeleine     

    Selon Serge Ayoub, qui dit avoir «eu le temps de se renseigner» sur l'agression, «trois jeunes hommes et une fille, la compagne de l'un des jeunes», se sont rendus «normalement» mercredi dans une vente privée du quartier de la gare Saint-Lazare. Selon lui, ce sont «des jeunes qui ont le malheur d'avoir les cheveux trop courts et une marque de blouson qui déplaît à d'autres».

    Sur le lieu de la vente privée, «ils ont été pris à partie par cinq militants d'extrême gauche qui leur ont promis de les massacrer à la sortie. Le service d'ordre de la vente privée en a été témoin. Il a proposé à ces trois jeunes plus la gamine d'attendre», affirme-t-il. «La sécurité est descendue pour demander aux jeunes d'extrême gauche de s'en aller. Au bout d'une demi-heure d'attente, la sécurité leur a proposé [aux autres jeunes] de descendre en disant que cela s'était calmé», poursuit Serge Ayoub.

  • Mirabel
    Mirabel     

    Incorrigibles journaleux ; tous dans le même sens !!!! Ils vont finir par nous faire croire que tous les militants d' extréme-gauche ne sont que bonté personnifiée......

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