En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Cédric Prieur se dit "étouffé" par la mort lente de son commerce de tabac, dont il n'arrive pas à se défaire.
 

Dans le Gers, un buraliste de 39 ans a voulu attirer l'attention de la ministre de la Santé sur sa profession sinistrée en lui envoyant un courrier... mordant.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

3 opinions
  • Bleu océan
    Bleu océan      

    Malheureusement ,,en extrapolant !!!! Sans humour cette fois ,,,
    Le plus accro !!! c'est lui le buraliste !!! Car pour arriver à vivre dignement ((( comme beaucoup d'artisans !! Et TPE ))) il est obligé de bosser comme un Marteau !!! A faire des heures pas possibles inhumainement !!! Pour s'en sortir !!! Comme ses congénères !!!
    De l'artisanat !!! Il est ou était obligés de vendre des clopes à des gamins ,, enfin pour leurs parents !!! Rectifications !!
    En fait a demi mots ,,il fait le tapin !!!

  • pola paola
    pola paola     

    Certains buralistes qui vendent du tabac aux enfants n'ont pas autant de scrupules Bravo à ce monsieur .

  • christ
    christ      

    c drole on dirait mon histoire mais je n ai meme plus un demi smic par contre j ai les dettes . le RSI nous tue et l euros nous a flingué bonne chance mon grand

Votre réponse
Postez un commentaire