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Le Premier ministre a clôturé ce mardi la conférence sociale, qui a réuni pendant deux jours syndicats, patronat et experts, en dévoilant la "feuille de route".

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3 opinions
  • Papichou
    Papichou     

    La feuille de route de l'Enfoiré

  • FLAADERCHE07
    FLAADERCHE07     

    HOU LA LA TROP PUISSANT pour moi je m excuse je n est pas UN BAC 10 UN SIMPLE CITOYEN mais MERCI QUAND MEME

  • roro
    roro     

    Fwd: L ELYSEE .... VU A LA MOLIERE ... 3








    Masquer les détails
    De : MARTINE REVERBERI
    Cci : rogerandre52@yahoo.fr

    Ce mail est affecté d'une étoile.

    Lundi 10 septembre 2012 9h06









    Un peu de culture…… socialiste...




    Bizzzz

    Martine





























    Qu'en ces paroles justes,ces choses là furent dites !


















































    > L ELYSEE .... VUE A LA MOLIERE ..




    >
    > > > >


    > – François le Bon, Président Monarque


    > – Ségolène, Madame Royale, duchesse de Poitou-Charentes –


    Valérie de Twitweiler, Madame de Maintenant


    >


    >
    > > > >


    > François :


    > Je vous ai fait venir toutes deux jusqu’à moi,


    > Pour mieux vous faire part de mon réel émoi.


    > Je me dois désormais de gouverner la France,


    > Et je veux me vouer à cette gouvernance


    > Sans me voir infliger chaque jour le souci


    > De devoir arbitrer vos permanents conflits !


    > Je veux que dès demain l’ensemble de la presse


    > S’abstienne de parler du cas de mes maîtresses.


    > Le trône que j’occupe exige que je sois


    > Digne de la posture que l’on attend de moi.


    >


    >


    > Royale :


    > Vous êtes mal parti ! Lié à cette garce,


    > Vous resterez toujours le dindon de la farce !


    >


    >


    > Maintenant :


    > Holà, Madame, holà ! Chantez un ton plus bas.


    > Ce sont là des propos que je n’accepte pas !


    > Vous vous trompez de genre, car en cette occasion,


    > L’on doit parler de dinde et non pas de dindon.


    >
    > > >


    > Royale :


    > Nous sommes bien d’accord ! Je vois avec bonheur


    > Que vous vous estimez à votre vraie valeur !


    >
    > > >


    > Maintenant :


    > Votre appréciation quant à elle m’enchante :


    > Vous êtes trop aimable en vous voulant méchante ;


    > Une injure de vous frise le compliment.


    >
    > > >


    > Royale :


    > Pour vous complimenter encore un bref moment :


    > L’homme doit sa fortune à sa première femme ;


    > Enivré de gloriole, il en devient bigame,


    > Et il doit la suivante à sa bonne fortune !


    >
    > > >


    > Maintenant :


    > Vos considérations ne sont guère opportunes :


    > Ce n’est qu’avec François que vous avez trouvé


    > L’éphémère moyen de vaguement briller.


    > Puisant dans son esprit, sa force et sa raison


    > Les moyens de servir vos propres ambitions,


    > Vous avez tout gâché en y mettant du vôtre,


    > Exaspérant les uns, faisant rire les autres !


    > Et depuis vous avez, sans perdre vos grands airs,


    > Entassé joliment défaites et revers.


    > Vous vous croyiez précieuse et fûtes ridicule,


    > Vous espériez compter et ne fûtes que nulle !


    >
    > > >


    > Royale :


    > Permettez-moi, Madame, avec tout le respect


    > Que l’on se doit d’avoir pour qui est au sommet,


    > De très modestement vous dire sans ambages


    > Que le peu que j’obtins, je l’obtins sans « jambage » !


    > Tout ce que j’ai perdu, je peux le regagner


    > Sans devoir pour autant coucher à l’Élysée.


    > Je ne dois qu’à moi seule les postes que je brigue,


    > Perdant ainsi sans honte et gagnant sans intrigue.


    > Quant à vous, l’on pourrait demain vous replonger


    > Dans l’aimable néant dont vous fûtes tirée.


    > Adieu, Madame, adieu, et n’étant point méchante,


    > Je vous laisse rêver « hollandemains » qui chantent !


    >
    > > >


    > Francois


    Eh bien voilà, voilà ; je crois que nous avons


    > Fait assez bien le tour de la situation !


    > Il est bon que parfois des vérités se disent,


    > Qu’on puisse se parler avec pleine franchise.


    > De la paix retrouvée, ces mots sont le prélude,


    > Et tout va donc rentrer dans la normalitude.





    > (à Royale)


    > Embrasse les enfants, dis-leur qu’à eux je pense.





    > ( à Maintenant)


    > Toi, viens faire l’amour avec la Présidence !


    >












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