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Le Sénat vient d’adopter mercredi un amendement visant à privilégier la résidence alternée en cas de divorce, dans le cadre du projet de loi sur l'égalité des femmes et des hommes.
 

Faut-il privilégier la garde partagée et la résidence alternée en cas de divorce? C'est en tout cas ce que prévoit un amendement adopté mercredi au Sénat, dans le cadre du projet de loi sur l'égalité des femmes et des hommes. Les réactions sont vives au sein du gouvernement et du côté des associations.

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28 opinions
  • jacquelinephelip
    jacquelinephelip     

    Nous allons rappeler à tous les sénateurs et députés que tous les pays qui nous ont précédé dans cette voie font marche arrière au fil du temps pour les dégâts que ce système engendrent sur les enfants. Le Danemark a d'ailleurs légiféré dernièrement et à l'unanimité des députés pour que le 50/50 ne puisse plus être imposé, les députés arguant que "la loi nouvelle va mettre davantage l’accent sur les droits des enfants plutôt que ceux des parents »


    http://www.lenfantdabord.org/lenfant-dabord/garde-alternee-a-l-etranger/

  • jacquelinephelip
    jacquelinephelip     

    Cet amendement voté au nom de l'égalité homme-femme démontre et illustre combien nos édiles considère qu'un enfant n'a pas d'existence propre, de besoins spécifiques propres en fonction de son âge et du contexte parental, mais est un "objet", propriété de ses parents qui appartient à la communauté de biens réduite aux acquêts, à partager avec les meubles et le reste.
    Mais au nom de l'égalité homme-femme, ces sénateurs auraient pu également se renseigner sur l'existence de cette égalité durant la vie commune ! Ils auraient alors découvert qu'elle n'existe jamais ! qu'elles travaillent ou pas, "nouveaux pères" ou pas, ce sont toujours les mères qui sont les principales actrices de la prise en charge des enfants, et personne n'a vu de pères grimper sur des grues pour s'en plaindre alors !

    • Le Centre d’Analyse Stratégique, n° 294 (octobre 2012), « Désunion et paternité », rapporte :

    « La participation des pères n’a progressé que de 5 minutes en moyenne entre 1999 et 2010, même au sein des couples bi-actifs.
    Globalement, les femmes continuent de porter la charge des ajustements entre vie familiale et emploi. Une naissance implique une transition professionnelle, voire un déclassement, pour une part significative de femmes (sortie du marché du travail, passage à temps partiel, changement de poste), les ajustements pour les hommes étant moindres et n’étant pas de même nature.
    Moins d’un cinquième des hommes déclarent un changement professionnel après une naissance contre la moitié des femmes. L’examen des couples bi-actifs montre que la tendance à une spécialisation “traditionnelle” des femmes dans la sphère privée-familiale se renforce avec la naissance de chaque enfant
    Les différences dans le travail parental entre hommes et femmes sont aussi qualitatives.
    Les mères dédient le temps consacré aux enfants aux soins, au suivi des devoirs ou au travail domestique, tandis que les pères l’affectent plutôt aux loisirs et aux transports.
    Les mères restent beaucoup plus présentes que les pères auprès des enfants le mercredi et s’arrangent pour les garder en cas d’imprévu (maladies, grèves, etc.), même quand les pères occupent des emplois leur permettant de moduler davantage leurs horaires ».


    Rappelons que sur la totalité des congés parentaux, 97 % sont pris par les mères,
    3 % par les pères.

  • Reseau Parental Europe
    Reseau Parental Europe     

    OUF il semblerait que les sénatrices & sénateurs aient entendu la voix de la raison, la voix de l'enfant du divorce maltraité par le legazisme (dérive despotique de l'appareil judiciaire et de ses suppôts). Allez, j'ai un rêve (i had a dream) si le legislateur pouvait forcer l'ajustice de notre belle républqie a respecter et appliquer les dispositifs mis en place dans la convention internationale des droits de l'enfant ! Yes we can

  • alain178
    alain178     

    La résidence anternée n'est pas une solution miracle et doit etre
    aménagée au cas par cas en sur-mesure. Elle doit etre encouragée , et refusée pour des raisons sérieuses et graves et pas comme aujourd'hui à la tete du client. Messieurs et Mesdames les psy, juges et Ministres, doit on se contenter de la situation actuelle qui est une véritable catastrophe sanitaire, puisque selon l'etude INED 2013, non contestée, 20% des enfants de parents divorcés finissent par perdre tout contact avec leur père , ce qui fait environ 80 000 enfants chaque année qui deviennent ou sont voués a devenir sans père ??!!
    ( 133 000 divorces/an plus les séparations de couples non mariés = 200 000 X 2 enfants = 400 000 enfants x 20% = 80 000 )

  • Eren JAB
    Eren JAB     

    Pour la Résidence Egalitaire, j'ai entendu si souvent la même histoire : On ne s'entendait plus, soit, mais on était adulte, on était d'accord : les enfants, ce sera moitié-moitié, promis, juré. Brusquement, devant la juge, revirement total, incompréhensible : madame a changé d'avis sous les conseils de son avocate : "vous n'aurez plus les aides, moins d'impôts, la CAF, la pension alimentaire, etc..". Et en prime une baby-sitters un week-end sur deux que l'on nomme encore "papa"...
    Et, oui, tant d'histoires entre adultes virent à en une affaire de sous car c'est trop tendant. L'enfant souffrant au milieu car le système judiciaire tranchera dans "l'intérêt de l'enfant", en fabricant des "papa Mac-Do"...

    Autre scénario fréquent : la RE, ça marchait bien, les enfants habitués, stabilisé depuis des années, quand soudain, une des parties demande la garde principale, et...... une grosse pension alimentaire ; sûre que le système va l'appuyer.
    Et en effet, se lamentent les papas dans ces associations de pères en détresses, le système ne prend pas en compte l'intérêt de l'enfant.
    Et si, là-dessous, c'était une histoire de gros sous, hein ?

  • lili45
    lili45     

    En général lorsque que l'on se sépare c'est que le dialogue est difficile...de plus je ne vous pas pourquoi lorsqu'un père souhaite assumer pleinement ses responsabilités dans l’intérêt supérieur de son enfant (formule consacrée) on le lui refuse parce que Madame ne le souhaite pas !. Beaucoup de mamans ne font pas la différence entre les conflits d'adultes et l’intérêt de leurs enfants. Dans ce type de situation il se trouve que c'est plutôt les papas et les enfants qui payent le l'inconscience de la mère !

  • Eren JAB
    Eren JAB     

    Trois régimes de vie :
    RPP : Régime de Propriété Personnelle
    RPC : Régime de Propriété Commune (Concubinage, pacs, mariage, etc.)
    RPL : Régime de Partage Louage (Partage des biens & Locations d'enfants).
    N'échappant ni à la gravité ni à la loi marchande, .. mais si : nous sommes tous cloués au sol, sauf 6 astronautes, impossible d'échapper aux règles économiques.
    Consommation parlante nous avons l'équation : RPP<RPC<RPL
    Eh oui, la personne seule consomme moins qu'une famille qui elle-même consomme moins que le dernier régime.
    C'est pour cela que plus de la moitié des RPC basculent en RPL.
    Car, changé de régime fait d'une partie, la gagnante et de l'autre la perdante.
    Et cette dernière va se battre, lutter et faire tourner une énorme machine économqiue : avocates, huissières, psychologues, assistantes, expertes, sans compter le pullulement d'associations autour.
    Rappel : conso RPL >> RPC>RPP
    Les Belges nomme plus justement cette "garde alternative" la Résidence Egalitaire, la fameuse RE car, comme la clamé et martelé Madame Taubira : l'Egalité n'est pas négociable.
    Et oui : le négoce prime toujours sur l'Egalité, et la RE en premier choix, c'est affaisser tout un business !
    C'est pas bon du tout pour l'économie : s'il n'y a pas un perdant et un gagnant... à quoi ça sert de changer de régime ?
    mais alors, le chômage pour des dizaines de milliers d'avocates, sans compter ces dames juges en sur-effectif !
    Donc, pour reprendre la litanie du système judiciaire : dans "l'intérêt de l'enfant" pas de RE SVP ! ... Sinon, sinon, eh bien oui : on fait -5% de croissance !

  • ouvatonpapa
    ouvatonpapa     

    Je crois qu'on confond "équilibre de l'enfant" avec "égalité de traitement des parents".

    C'est déjà pas facile de préserver l'équilibre d'un enfant dans une séparation. Et même quand les parents dialoguent et se mettent d'accord sur la garde, ce qui est heureusement la grande majorité des cas.

    Si on accepte que la garde alternée soit le principe de base dans les séparations, qu'elles soient conflictuelles ou pas, on s'éloigne du principe de base qui est de préserver l'équilibre de l'enfant.

    Qui dit égalité de traitement entre les parents ne dit pas forcément équilibre de l'enfant.

  • mikka35
    mikka35     

    malheureusement se son les enfants qui en pâtisse quel intérêt de priver son enfant de voir son père ou sa mère et de donner plus a un tel que l'autre et on parle de égalité j'espère voir un jour une vrai justice ou l'on tiendras compte des 2 parents et de l'enfant et de donner un vrai rôle au papa qui est très important dans l'épanouissement de l'enfant

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    "La plupart" ? Vous avez des chiffres ?

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