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Jusqu’à maintenant, pour devenir prof il fallait obtenir le concours d’accès à l’IUFM...
 

Peut-on enseigner sans avoir reçu une formation pédagogique ? C’est en tous cas ce que vont faire dès cette rentrée, 16.000 nouveaux enseignants. Témoignages et débat.

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54 opinions
  • dazoff
    dazoff     

    Vous bossez où,vous,pour vous permettre de parler comme ça?
    Prenez une classe un petit moment,vous ressortirez en pleurant misère.C'est aisé d'accabler les profs quand on n'en connaît pas le métier.

  • lesourcier
    lesourcier     

    Peut on être ministre de l'éducation nationale, publique, républicaine et laïque lorsqu'on a fait toutes ses études dans une école privée, jésuite et catholique et que les propres enfants ont fait leurs études secondaires dans le privé catholique ?... S'il n'y a pas besoin de connaitre l'éducation nationale pour être ministre, quel besoin pour un professeur de savoir enseigner ?

  • I HAVE A DREAM
    I HAVE A DREAM     

    A ma connaissance ,tous les professeurs qui enseignent en collège et lycée sont titulaires du CAPES .Il y a aussi des agrégés,l'AGREG étant un concours .Les maîtres auxiliaires qui avaient été titularisés sans CAPES , dans les années 80 sont en extinction .Ils sont à la retraite pour la plupart .
    Lorsque vous parlez de pourcentage ,je suppose qu'il s'agit du nombre d'admis à l'examen écrit du CAPES ?Pas de ceux qui enseignent ?Le CAPES est un examen difficile qui demande une préparation sérieuse.

  • Carnus le Romain
    Carnus le Romain     

    pour avoir travaillé un peu dans l'enseignement, croyez-moi, je comprends leurs problèmes et leurs inquiétudes, quand il faut en même temps être prof, éducateur, psychologue et flic. Ca fait beaucoup pour une seule personne. Voilà, j'ai fini

  • HOUHISSE
    HOUHISSE     

    essayer de bosser pour voir !! Après deux mois de vacances, chers professeurs, montrez à vos élèves l'importance du TRAVAIL. Sinon essayez le privé, 5 semaines de congés seulement, pas de CDI à vie, pas de grève nationale annuelle, et bien plus de 18 heures de boulot hebdomadaire. La pédagogie, cela se bosse !!

  • barbouzes
    barbouzes     

    plus court...on est pas à l'école ici...tu as voulu travailler pour la princesse...elle aura ta peau...

  • Letype
    Letype     

    Bon l'IUFM, tant pis, on oubli et on fait comme si ça n'existait pas. Je propos pour les jeunes profs affectés dans certains établissements un peu "dur" (là je suis polis) le programme suivant: 8H-course renforcement musculaire/ 10H-boxe et pied-poing/ 12H- repas protéiné (faut prendre de la masse)/ 13H- sport de combat type krav-maga, corps à corps./ 15H- Muscu/17H- formation au tazer et aux armes de 6ème catégorie/ 18H-sophrologie-rencontre psychologue (faut se préparer mentalement au combat). Enfin la pédago on s'en fou ça sert à que dalle et penser à toujours mettre des baskets c'est vachement plus pratique pour sprinter. Sinon bon courage ou bonne chance ou encore bonne thérapie aux petits nouveaux.

  • catene
    catene     

    Voici ma 9ieme rentrée scolaire et moi aussi j'ai été mise dans le bain sans formation et ce n'est pas pour autant que je suis une mauvaise enseignante j'adore mon métier, je suis toute l'année présente , j'obtiens de bons résultats, mais j'oubliais de préciser je suis contractuel CDI avec un salaire qui ne bouge pas depuis 9 ans et nous sommes un grand nombre dans ce cas mais on ne nous entend pas on travaille, l'affectation nous l'avons dans le meilleur des cas le jour de la pré rentrée mais on s'adapte. Alors toutes ces lamentations j'en ai marre que tout le monde se mette au travail une bonne fois pour toute

  • jeanpens
    jeanpens     

    Lissez Clyde79800, il se définit lui même comme un instituteur (en 2010). L'instituteur du primaire est un symbole de la république qu'on ne modifie pas facilement. Chez les professeurs des collèges, qu'el est le poucentage de titulaires du CAPES ?. Je n'ai pas les chiffres de 2009 mais je ne pense pas qu'ils soient en hausse.

  • vieuxprof
    vieuxprof     

    Il est très inquiétant de voir des professeurs sans formation pédagogique confrontés à des classes. On doit s'attendre à un pourcentage élevé d'échecs et ce seront les élèves qui feront les frais de cet apprentissage "sur le tas".
    Cependant il ne faut pas trop regretter les IUFM. Ils ont donné une formation très,trop, troptrop,théorique aux futurs enseignants et très peu d'expérience de terrain. Ceci est au moins vrai dans la matière que j'ai enseignée: l'anglais en lycée. Les stagiaires devaient assimiler des méthodes très contestables ( beaucoup de théorie pour peu de pratique effective de la langue) qu'ils devaient appliquer dans leurs classes. Ils ne manifestaient que très peu d'intérêt pour les méthodes utilisées par leurs collègues plus expérimentés dans leur établissement. Leur stage de "copier-coller" avec 6 ou 8 heures de cours ne les préparait pas vraiment à leur travail futur.
    Toute réforme bouscule des habitudes mais j'en proposerai quand même une.
    Tous les nouveaux lauréats des concours d'enseignement devraient de droit pouvoir assister s'ils le désirent aux cours de leurs collègues de la même matière dans l'établissement (ou du secteur s'il y a trop peu d'enseignants). En tant que simples auditeurs, ils ne perturberaient pas leurs aînés mais ceux-ci pourraient décider d'établir un échange sur leurs méthodes. Le professeur débutant pourrait à partir de ceci construire sa propre méthode car il n'y a pas de méthode universelle. Le "stagiaire" verrait ainsi ce qui est le mieux adapté à ses classes, dans son lycée. Le problème des IUFM était qu'ils ne proposaient pas une pédagogie pour de "vraies" classes.
    Pour pouvoir suivre assez de cours de collègues, le "stagiaire" devrait assurer une douzaine d'heures en responsabilité: suffisamment pour être prêt à faire 18 heures l'année suivante. Mais pas un plein temps car il doit préparer (=créer) tous ses cours alors qu'en moyenne un professeur prépare vraiment un cours (nouveau) sur trois.
    Les connaissances théoriques (expertise dans la matière enseignée) ne doivent pas être le seul critère de titularisation. S'il y avait plus d'admis au concours et …plus de stagiaires recalés en cas d'échec sur le terrain, nous aurions certainement de meilleurs professeurs.
    Si leur travail était vraiment pris en compte, les professeurs confirmés et compétents seraient plus nombreux à accepter la fonction de conseiller pédagogique ou de tuteur et s'établirait une solidarité entre enseignants d'une même matière dans chaque établissement. Mais il faut oser changer les habitudes!

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