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Mis à jour le
Nicolas Bonnemaison à son arrivée à la cour d'assises de Pau, ce mercredi 11 juin, avec ses avocats Arnaud Dupin (g.) et Benoît Ducos-Ader.
 

Avant que le débat sur l'euthanasie ne le submerge, le premier jour du procès de Nicolas Bonnemaison a donné lieu à l'examen de la personnalité de ce médecin-urgentiste, poursuivi pour l'empoisonnement de sept patients.

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9 opinions
  • bibill
    bibill     

    L'avis d'un seul homme (médecin) ne suffit pas, je suis d'accord avec vous. S’entourer de toutes les précautions nécessaires :
    demande réitérée du patient, avis de la famille et/
    ou de la personne de confiance, avis d’une véritable
    collégialité structurée, composée de médecins...

  • danytou
    danytou     

    +++++++++++++++

  • danytou
    danytou     

    etc... vous voulez parler des socialistes ....mais ils sont tellement nombreux !

  • Lysa
    Lysa     

    "il doit y avoir consensus"

  • Lysa
    Lysa     

    Un homme seul est-il dans le droit de décider de la mort de ses patients ? Pour moi, non ! Il doit avoir consensus avec la famille, les proches et les équipes médicales. Après c'est le rôle de la justice...

  • yourifi
    yourifi     

    celui qui n'a pas assisté à la lente et douloureuse agonie d'une personne inéxorablement condamnée ne peut pas comprendre ni juger. si je devais finir comme j'ai vu mourir des dizaines de patients, je voudrais pouvoir compter sur un médecin comme lui.

  • Monique33
    Monique33     

    C'est un procès hors norme qui s'annonce sur près de trois semaines. Les débats doivent se tenir jusqu'au 27 juin "mais si le calendrier s'avère trop serré, nous nous sommes laissé la possibilité de prolonger jusqu'au 4 juillet" précise Dominique Boiron, secrétaire général du parquet général de Pau. Une durée "exceptionnelle" qui tient surtout au défilé des sept experts et quelque 70 témoins cités à la barre, dont des personnalités. Pas moins de trois anciens ministres en effet sont annoncés avec Jean Leonetti, le 17 juin, Bernard Kouchner et Michèle Delaunay, le 20 juin, ainsi que de grands noms de la médecine. Le procès devrait ainsi donner lieu à un débat de société sur la légalisation de l'euthanasie et la fin de vie.

  • pseudoma
    pseudoma     

    si je voulais quitter la vie, je voudrais un médecin comme Mr Bonnemaison, compréhensif, je m'endormirai dans mon lit avec un médicament puissant, via le paradis, plutôt que de me tuer en sautant d'une falaise ou autre méthode ...

  • PACOP
    PACOP     

    Il ne faut pas encombrer la Justice avec ce cas , qui - au plus doit se terminer par une relaxe. Elle a bien d'autres choses à faire : Balkany , Guéant , Copé , etc.

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