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Roland Oldham (à gauche), président de l'association "Mururoa et Tatou", et le père Auguste, président de l'association "193" attendent de l'Etat français une réparation à la suite des essais nucléaires menés en Polynésie.
 

Cinquante ans après les premiers essais nucléaires en Polynésie, des collectifs de défense des victimes ont dénoncé au Sénat, ce jeudi, le manque de reconnaissance et de réparations

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