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Pas de décisions mais les travaux avancent entre Paris et Berlin

Mis à jour le
Pas de décisions mais les travaux à bruxelles
 

BRUXELLES (Reuters) - Aucune décision ne sera annoncée à l'issue du sommet de la zone euro qui a lieu dimanche en fin d'après-midi à Bruxelles,...

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14 opinions
  • Heuro
    Heuro     

    Ils n'ont pas le pouvoir ,c'est Goldman Sachs qui dirige vidéo d'un trader qui explique pourquoi on va payer un max pour que eux s'enrichissent.....édifiant
    http://dai.ly/otcmXI

  • jeanca1313
    jeanca1313     

    « [Les partisans du "non" à Maastricht] sont des apprentis sorciers. […] Moi je leur ferai un seul conseil : Messieurs, ou vous changez d'attitude, ou vous abandonnez la politique. Il n'y a pas de place pour un tel discours, de tels comportements, dans une vraie démocratie qui respecte l'intelligence et le bon sens des citoyens. » (Jacques Delors à Quimper, 29.8.92)

  • river
    river     

    mais MERDE ? CE SONT PAS LES TRAVAUX QUI AVANCENT MAIS PLUTOT LES NOUVELLES TAXES

  • Aneïus431
    Aneïus431     

    C'est n'importe quoi ! LA France ne peut suivre indéfiniment l'Allemagne , puissance forte , alors que nous , NOUS comptons pour du beurre !!! Nous ne sommes et ne représentons : RIEN !... Sarko qui voulait , et soi-disant aimait tant " la clairvoyance " , continue à nous mentir ... Aura t'il le temps d'attendre 2012 , pour refourguer aux copains la ruine de la France et des français ?

  • dexter83
    dexter83     

    Il faut arrêter de croire que ce sont les politiques qui prennent les décisions, ce ne sont que les marionnettes des lobbys qui les gavent grassement avec de bons dessous de table (ils ont d'ailleurs tous leurs bureaux implantés autour de Bruxelles et Strasbourg). Ce sont eux qui dirigent, et c'est la population qui trinque !

  • TVS
    TVS     

    Sauver l’Europe ou sauver les Français ? Il semble,que M. Sarkozy ait choisi encore l’Europe, celle qu’il a imposée au Français par le traité de Lisbonne. Hélas, les socialistes en feront de même. Décidément le pouvoir rend con !
    Aujourd’hui, en pleine crise, notre gouvernement :
    offre huit milliards d’euros à la Grèce, trois milliards à la Côte d’Ivoire, trois autres aux pays du « printemps arabe », 400 millions à la Libye dévastée par nos soins.
    Fournit 150 millions par an à la Turquie pour l’accueillir dans une Europe en ruine.
    La Grèce ne remboursera jamais les sommes que nous avons « avancées ».
    La réalité est que l’euro a été une monnaie mal conçue dès le départ.Fixer les mêmes taux d’intérêts pour des pays aux systèmes sociaux et politiques différents,aux économies différentes et aux productivités différentes était un visa pour la catastrophe.
    La réalité est que nous sommes tout au bord d’un cataclysme financier immense.
    Ce qui vaut pour la Grèce,vaudra assez vite pour l’Italie, l’Espagne, le Portugal, et là, les coûts seront bien plus élevés que pour la Grèce.Et Si encore un président de UMPS est élu au printemps prochain,la France s’ajoutera très vite à la liste.

  • rod150663
    rod150663     

    les dirigeants mou des pays européen sont à la hauteur de leur incompétence il faut que tous ça dégage avant qu'il ne soit trop tard

  • PAPITRUC
    PAPITRUC     

    Pas de décisions mais les travaux avancent entre Paris et Berlin,peut etre le nouveau mur
    de la bétise mondialiste sur l'europe,Angela
    méfiance Nicolas ne dit pas toujours la vérité!

  • diablodu34
    diablodu34     

    PEUX TU METTRE LES REFERENCES DE CET ARTICLE AINSI QUE SON AUTEUR ? CECI NOUS PERMETTRA DE NOUS FAIRE NOTRE PROPRE OPINION EN CONNAISSANT CES SOURCES. MERCI

  • la digue rouge
    la digue rouge     

    Dans la panique, et à quelques mois de la présidentielle, le gouvernement prévoit un deuxième plan d’austérité pour sauver le AAA de la France.
    Cette fois-ci, c’est du sérieux. Le gouvernement se prépare à lancer un deuxième plan de rigueur, après la première salve de mesures annoncées à la fin de l’été par François Fillon. Il n’a plus le choix. Pour tenir l’objectif de réduction du déficit public et sauver la note triple AAA de la France, Bercy cherche au moins "5 à 7 milliards d’euros", selon un ministre. Une facture qui pourrait monter jusqu’à une dizaine de milliards en cas de mauvaises nouvelles supplémentaires sur le front de la conjoncture.
    La panne de croissance oblige à un nouveau tour de vis. Selon l’Insee, l’activité sera au point mort à la fin de l’année. Les perspectives pour 2012 sont médiocres, en tout cas inférieures aux prévisions officielles, qui voyaient le PIB progresser de 1,75%. Selon les économistes, il faut plutôt tabler sur 0,9%. C’est, à peu de chose près, l’estimation du rapporteur général du Budget, Gilles Carrez (1% à 1,2%). Résultat, les recettes fiscales ne seront pas au rendez-vous et les comptes de la France manqueront leur objectif.
    Une prévision de croissance "probablement trop élevée" François Fillon l’a admis dès lundi. Ce jour-là, le gouvernement a pris connaissance de la mise sous revue par l’agence Moody’s du triple AAA de la dette française. La direction du Trésor a sonné l’alarme. Le lendemain, le ministre des Finances, François Baroin, a enfoncé le clou en jugeant la prévision de croissance "probablement trop élevée". Pendant ce temps, l’Allemagne a quasiment divisé par deux ses propres prévisions. Puis une autre agence, Standard & Poor’s, s’est inquiétée de la solidité française en cas de récession.
    Valérie Pécresse joue la montre. La ministre du Budget reporte tout ajustement après les sommets internationaux. Elle estime qu’en cas d’issue favorable à Bruxelles puis au G20 des 3 et 4 novembre, les financiers et les entreprises retrouveront le chemin de la croissance. Une posture visant à gagner un peu de temps. En fait, un débat anime le gouvernement sur le calendrier des annonces. Bercy est tenté d’agir au plus vite pour rassurer les agences de notation. D’autres voient une fenêtre de tir avant la fin de la session parlementaire. "Nous ferons ce collectif budgétaire d’ici à mars", prévoit un ministre. Certains sont plutôt partisans d’attendre la présidentielle, de peur de plomber la campagne de Nicolas Sarkozy. "N’y allons pas forcément avant les élections…", plaide ainsi un autre membre du gouvernement.
    Les retraites et les salaires des fonctionnaires dans la ligne de mire
    Le second plan de rigueur s’annonce plus douloureux pour les Français que le premier.

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