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Mis à jour le
Agnès Marin avait 14 ans quand elle a été tuée.
 

Le grand-père d’Agnès Marin, tuée par un camarade de classe en novembre 2011, veut porter plainte contre l'expert-psychiatre qui avait jugé le coupable présumé "non dangereux" après qu'il avait avoué un viol, un an plus tôt.

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4 opinions
  • Andree Hebert
    Andree Hebert     

    beaucoup de courage.comme toute l' élite les médecins et surtout les experts ne sont ni responsables ni coupables. comme les juges les conseils de l' ordre soutiennent leurs confrères surtout s' ils sont coupables.quel est le serment prononcer par cette corporation? HIPPOCRATE .HYPOCRITE CAHUSAC.

  • 1PourAvis
    1PourAvis     

    De toute façon ces soit disant experts sont des idéologues et prés a innocenter Hitler et le passer pour une victime..

  • concombre masque
    concombre masque     

    Comment une science déclarée" inexacte" peut elle servir d'expertise ?

  • tmjrc2011
    tmjrc2011     

    Il a raison. La mort atroce suite a un viol par un jeune homme qui fut jugé mais finalement libèré sous rapport d'un expert alors que ce dernier n'a pas après plusieurs mois initié la moindre analyse sur l'acte avec son patient, mèrite un jugement.
    Mais il y a certainement d'autres cas certe moins grave de concèquence, mais qui montre que notre Justice est conseillé par des experts incompètants.

    Je me permets de parler d'une affaire connue au sommet, mais qui n'a jamais fait un titre dans la presse.
    Un JAF qui avait refusé une expertise psy, avait de sa prore initiative inventé ( la preuve est officièlle est fournie par une autorité supranatinale) pour finalement dècidè de mettre des enfants à la garde d'un parent, dont l'analyse psychiatrique ètablie par un crimologue dans un pays voisin, comme extrèmement dangeureux. Le hasard aura dècidé que ce parent ètait surveillé depuis des mois dans une affaire qui 3 ans plus tard relatée à la TV , sur une cellule anti pègre installé à Salon de Provence...Il va s'en dire que le hasard fera que l'autre parent sera informé de la surveillance 24/24h des enfants en èchange d'un silence absolu, car comme celui lui avait demandè, 50 personnes devaient ètre arrètées pour faire tombé la tète de la Pègre...
    Comprenez que le fait de savoir la maltraitance des enfants avait rendu l'autre parent malade au point de plusieurs mois d'arret maladie.
    Sachant que le JAF avait commis une faute personelle condamnable par 15 ans de prison celon le droit en vigueur, sachasnt que le JAF poursuivra en commetant cette fois une violation d'une Convention internationale, dont je suppose que la Cour d'Appel a du s'en rendre compte ( je l'espère pour elle). Comme les infortions receuillies par les RGs ètaient des plus fiables, et que certains furent fournis au JAF pour lui permettre de se sortir du chaos juridique qu'il avait engendré par son zèle sinon son incompètance professionnelle. il n'y avait aucune malice à faire du tord au juge, ètant donné que le parent lui avait donné sa parole de ne pas parler de l'affaire en parallèle lié au Milieu marseillé...Le JAF nomma un expert 9 mois après la premiere audience. Mais comme on dit, le mal ètait fait!!!. Le parent ne cercha nullement a dèbouser 5000 € pour un document qui ne pouvait qu'étre un faux sur la vèrité, car sinon c'ètait encore un remake de l'affaire Outreau . Il va s'en dire que le parent visé ira jusqu'à manipluer une assistance de la CAF ( ce qui ètait prèvu selon son analyse psychiatrique faite à l'ètranger à son insue, car mème le silence rèvèle les rèponses selon les criminologues..) Il va s'en dire que cette fonctionnaire se fera un plaisir de faire un courrier pour apporter la preuve d'un compatement du parent surveillé! Le tribunal en Appel confirmera donc que l'enquète psychiatrique n'ètait pas necessaire...
    Quand le directeur de la CAF du dèpartement sera informé par l'autre parent, qu'un dossier interne connu des RGs existait, qui informait que ce parent avait falsifié des informations et qu'une enquète avait èté menée par la CAF en parallèle, et de plus les preuves relatifs au compartement du parent choisi par la justice ètaient à l'opposée du rapport de l'assistance de la CAF, il va s'en dire que le directeur ne cherchera nullement à menacer l'autre parent, d'autant plus que sa connaissance du Droit ètait bien supèrieure au JAF dans cette affaire.
    Ainsi il fut possible de dèmontrer que la Justice n'a pas de limite pour bafouer le prèambule de notre Constitution. En d'autre terme les Droits de l'Homme et ceux des citoyens européens inclus dans le Traité en vigeur sont tout simplement ignorés par la Fraternité des magistrats... Dans cette affaire l'expert n'aura pas été utilisé, mais le JAF restera en poste. Vive la France

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