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Après la mort d’un jeune homme de 25 ans tué dans une cité du 13e arrondissement de Marseille dimanche, la série noire se poursuit. C'est le troisième règlement de comptes mortel dans la cité phocéenne dont le trafic de drogue est à l’origine.

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2 opinions
  • cmoi
    cmoi     

    le Premier ministre et ses conseillers devraient se poser une question fondamentale, que voici. Et si, à Marseille et alentours, les tueries à l’arme de guerre n’étaient pas le mal lui même, mais le seul symptôme d’un drame plus profond ? Car, dans la région PACA, pourquoi cette paralysie de la police et de la justice face au banditisme ? En privé, des magistrats régionaux s’inquiètent : pourquoi n’y a-t-il plus de grosse saisie de cocaïne en PACA depuis deux ans ? Pourquoi, quand on veut arrêter de gros truands, des opérations secrètes de la police échouent-elles trop souvent ? Pourquoi des policiers font-ils irruption à l’aube dans des logis vides, pour n’y trouver qu’un lit encore chaud ? Répondre à ces dramatiques questions, c’est régler l’affaire au fond - plutôt que de s’obnubiler sur les Kalachnikov, simples objets en eux-mêmes inoffensifs, si nul bandit n’en use.

  • cmoi
    cmoi     

    Le trafic de drogue des cités qui est généré par la pauvreté , n'est qu'une répercussion collatérale du noyau central du commerce de la drogue , ce noyau étant la mafia traditionnelle constituée de truands de grande envergure et chevronnés , se trouvant en haut de la hiérarchie de ces trafics , les voyous de seconde zone s'inspirant de ces derniers.
    J'imagine que le problème des autorités , dans une éventuelle mise en œuvre de mesures pour mieux combattre ce fléau , c'est qu'il leur faudrait non seulement s'attaquer aux trafics de ces quartiers , mais aussi prendre enfin en compte , et s'opposer à l'activité des traditionnels gros bonnets de la drogue internationale ; et là , il est manifeste que les états n'empêchent pas cette colossale source de profit qui doit sans doute profiter , ou alimenter directement ou indirectement , certains membres influents de notre société. C'est la raison pour laquelle , l'état et les collectivités locales, ne font rien , ou presque

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