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Le fmi ne prévoit pas un recul du chômage en france cette année
 

PARIS (Reuters) - Comme l'écrasante majorité des économistes, le Fonds monétaire international a dit mardi ne pas s'attendre à une baisse du...

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19 opinions
  • Allangary
    Allangary     

    édition abonné
    La CGT veut faire annuler la cession de Kem One par Arkema
    LE MONDE | 05.06.2013 à 11h49 • Mis à jour le 05.06.2013 à 11h50
    Par Denis Cosnard

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    Fiodor Rilov entre en scène dans le dossier Kem One. L'avocat communiste, bête noire des patrons, s'apprête à intenter une action en justice pour faire annuler, a posteriori, la vente de ce grand fabricant de PVC, qui, au moment de sa cession par Arkema à l'été 2012, employait 2600 personnes.

    Depuis, cette opération a viré au fiasco : le repreneur, l'Américain Gary Klesch, a déposé le bilan de sa nouvelle filiale au bout de huit mois seulement, et Kem One se trouve à présent menacé de liquidation si aucun candidat sérieux ne se profile d'ici au 14 juin.

    Pour Me Rilov, qui intervient au nom des salariés de l'usine Kem One de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), cette faillite très rapide n'a rien d'un accident. "Elle correspond à un plan élaboré conjointement par le vendeur, Arkema, et l'acheteur, Gary Klesch", accuse l'avocat, connu pour avoir défendu les "Conti", le personnel de Goodyear Amiens-Nord, de Sony, ou encore de Coca-Cola.

    UNE FRAUDE

    A ses yeux, "la destination première et déterminante de cette cession était bien que Kem One fasse faillite, et que le licenciement du personnel soit ainsi financé par la collectivité, au lieu de l'être par Arkema".

    Sous couvert d'une vente, le numéro un français de la chimie aurait, selon lui, externalisé sciemment la fermeture d'une branche déficitaire, et le plan de licenciement afférent.

    Me Rilov entend ainsi montrer que la vente de Kem One constitue une fraude, et que les juges doivent constater sa nullité.

    Le comité d'établissement de Fos-sur-Mer, à majorité CGT, a voté la semaine dernière une délibération ouvrant la voie à une action en ce sens, sans doute devant le tribunal de grande instance de Lyon. L'assignation est attendue d'ici à la mi-juin.

    En employant les mêmes arguments, Me Rilov a déjà obtenu, il y a cinq ans, l'annulation de la vente de l'usine Samsonite d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais). Ses deux repreneurs ont, ensuite, été condamnés à de la prison ferme.

    LA TENSION MONTE

    Arkema donne une version des faits très différente. "On ne peut pas nous accuser d'externaliser nos restructurations, estime un responsable. Depuis la création du groupe, on a supprimé quelque 6 000 postes en France. On n'en tire aucune gloire, mais on assume ce qui doit être fait."

    La direction affirme au contraire avoir voulu donner une chance à son activité de chlore et de PVC en la confiant à M. Klesch, spécialiste de l'industrie lourde, et en laissant 100 millions d'euros de trésorerie en caisse.

    "Nous avons fait notre devoir et même au-delà", a déclaré Thierry Le Hénaff, le PDG d'Arkema, devant ses actionnaires réunis en assemblée générale, mardi 4 juin.

    Ces 100 millions d'euros, dont une partie semble s'être évaporée vers des paradis fiscaux, pourraient toutefois être analysés par certains comme la rémunération accordée à M. Klesch pour "faire le sale boulot".

    "NOUS N'AVONS PAS VOCATION À REVENIR DANS LE PVC"

    En tout état de cause, pas question pour M. Le Hénaff ni d'annuler la vente ni de reprendre volontairement Kem One comme en rêveraient les salariés. "Nous n'avons pas vocation à revenir dans le PVC", a-t-il affirmé, mardi.

    Faute d'issue évidente, la tension monte chez Kem One à l'approche du 14 juin, date butoir fixée par le tribunal pour la remise des offres de reprise. Des dizaines de possibles repreneurs ont été contactés, et des discussions sont en cours avec quelques-uns d'entre eux, en particulier des fonds d'investissement.

    Mais se lanceront-ils dans l'aventure ? "Et si oui, seront-ils intéressés par l'ensemble des usines ?", s'inquiète un élu, qui redoute que seule la moitié des sites trouve preneur.

    A l'heure actuelle, aucune solution de relance globale par un industriel ne semble émerger, et le personnel craint une sérieuse casse sociale. "Au fur et à mesure que les réunions s'enchaînent au ministère du redressement productif, nos espoirs s'amenuisent".

  • Dom CITOYEN
    Dom CITOYEN     

    Ni prophète pour dire que la consommation va diminuer en France mais aussi dans l'UE et cela pour sans doute au moins une décennie... Moins de conso = moins de recettes, moins de recettes = augmentation des impôts et taxes en tous genre, d'avantages d'impôts et taxes en ts genres = moins de conso et moins de conso = toujours plus de chômeurs...

  • AUDS
    AUDS     

    Point n'est besoin d'être un grand économiste pour comprendre que le chemin emprunté par Hollande et ses sbires nous conduit à la ruine du pays. On nous amuse avec le mariage des nouveaux sexes, etc..etc.. ou les Allocs de Cadres Sup à 5000 € par mois, mais rien n'est fait pour redynamiser les investissements industriels et commerciaux dans le pays. Nous allons à la catastrophe....et peut-être à la Guerre Civile vu la bêtise de ces gens-là !

  • Gégé Filouche
    Gégé Filouche     

    La France a sa recette magique : emploi de fonctionnaires en plus, emplois subventionnés et pourquoi pas les 32H pour ou même les 25H pour contribuer au "redressement productif"... Le génie français, l'exception française va encore faire ses preuves avec Fanfan la teinture en capitaine visionnaire ! Et ça le fmi est incapable de le comprendre car le fmi est du coté des méchants capitalistes, des méchants riches et des méchants zallemands !

  • pamfli
    pamfli     

    ... les promesses ne tiennent qu'à ceux qui y croient... C'est le changement, c'est maintenant.

  • pamfli
    pamfli     

    ... le chômage va continuer de gripper. Cela peut s'amplifier dans le cas d'une nouvelle crise d'une banque systémique.

  • hd89
    hd89     

    bon le fmi DIT CE QUE TOUT LE MONDE SAIT ...

  • ongi
    ongi     

    O U I !

  • marie ch
    marie ch     

    comment ce bon à rien de Hollande pourrait il sortir la France de la crise ? comment les Français ont ils pu croire à ses boniments ? Tout va encore plus mal depuis qu'il est sur son trône. Tout va mal sauf pour lui qui s'en mat plein les poches et qui est de plus en plus gras

  • en colère........
    en colère........     

    hormis LOLande qui peu croire à une invertion du chômage.!!!! hormis si ils magouillent sur les chiffres...com d'hab.!

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