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Sept salariés Français sur dix refuseraient une opportunité professionnelle si elle les obligeait à augmenter leurs dépenses de logement, montre mardi une étude du Crédoc qui souligne que la hausse des prix immobiliers freine de plus en plus la mobilité professionnelle.

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7 opinions
  • Ger
    Ger     

    Mais oui!ça fait des années qu'on nous bassine avec ça.La mobilité,les gens qui changeront 20 fois de mêtier au cours de leur vie et toutes ces c.......s.On n'a pas spécialement envie de ça.Et puis il n'y a pas de honte à faire toute sa vie le même travail,habiter la même région,la même maison,ne pas changer les enfants d'école tous les quatre matins;Qu'est-ce qu'ils veulent?Que tous les travailleurs,vivent en mobil-home,dans la cour des entreprises.Ils nous emmerdent vraiment avec leurs idées à la mords-moi-le.... On veut la STABILITE,pas la mobilité.

  • encore9
    encore9     

    ils ont d'abord éclaté les familles en les éloignant puis la société fait que peut de nouveaux marié avec enfants vivent ensemble, ensuite ils ont augmenté les coût de la vie puis dans le même temps les loyers. quand on voit qu'il faut 68O euro pour un HLM avec deux chambres et les logements ne court pas les rues. alors comment peut ont se déplacer a moins de s'installer dans une tente. même les jobs d'été beaucoup d'heure de travail salaire le smic et pas de logement il nous reste là encore la voiture ou une tente si on ne se fait pas sortir. mais ce qui m'inquiète c'est les futurs retraité avec une retraite de 8OO euros comment vont ils resté dans leur logement si ils arrêtent de travailler? non la france sombre c'est une évidence.

  • milk887
    milk887     

    pour faire ce constat ! ne parlons pas du financement d'une étude alors que c'est du simple bon sens ! Ben voyons ! Bravo le Crédoc !

  • 4 Août
    4 Août     

    Le nomadisme des salariés fait partie du pack flexi-précariat cher à la droite. Imaginez ! Un salarié sans attaches, sans gosses, qui peut se laisser balader au gré des restructurations... Il pourrait même dormir à l'usine et avoir une vie sociale sur fessebouc le bougre ! Le MEDEF en rêve!

  • Rillax
    Rillax     

    très bonne analyse,qd je pense que jai 36a et que ca fait 14a que je bosse en tant que fonctionnaire territorial a cannes(j'y suis né),et bien je peux plus me loger(un studio même minable 650€/mois hors charges,je suis retourné chez mes parents,36a....),les anglais,les allemands etc...ont tout achetés,ils sont la qu'1 mois par an et on se retrouve avec plus de demandes que d'offres.La france a trop vendu au étrangers et les prix sont pas prés de baisser
    Je ne trouve jamais un poste dans d'autres départements car les mairies sont déjà saturées par l'emploi local...
    Alors des règles ou du libéralisme?

  • àgauchetoute
    àgauchetoute     

    prient pour garder leur boulot et éviter les restructuration...les délocalisations...les concentrations.....bref avant de parler mobilité...vaut mieux parler de stabilité....

  • Verly.
    Verly.     

    ...en libérant les loyers, en incitant financièrement à construire on allait par le simple jeu du marché on devait nécessairement avoir des logeements à profusion. En fai il s'est passé deux choses. Les gens ont investi dans la pierre comme valeur refuge et ils étaient tellement nombreux à le faire que le prix du terrain a monté, rendant l'accés impossible aux fortunes moyennes. D'autre part les loyers ont suivi le même schéma. Enfin autre phénomène. Les grosses fortune qui n'ont pas besoin de revenus réguliers se servent de la pierre uniquement pour mettre leur capital à l'abri sans trop se soucier d'en encaisser les loyers. Pendant ce temps de plus en plus de gens sont au dessous du seuil de pauvreté et à la charge des collectivités. Une seule solution: l'état doit reprendre le contrôle de l'économie

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