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La police avait instauré un périmètre de sécurité devant l'école Jean-Perrin à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis.
 

Comment peut-on expliquer le geste de l'instituteur qui a affirmé avoir été victime d'une attaque terroriste avant de reconnaître avoir tout inventé. Les psychiatres Michel Lejoyeux et Roland Coutanceau nous éclairent sur ce type de cas qui reste rare.

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2 opinions
  • jjpbl
    jjpbl     

    Mais qui ment le plus ?
    Saviez vous que les psychiatres font mettre en circulation des produits ( je ne les appellerai pas des médicaments) qu’ils n’ont pas fait tester avant ? Et s’il les ont fait tester, ils y a eu des effets collatéraux dangereux qui ont été cachés ?
    Prenons le LSD : il devait sauver l’humanité ! Idem pour les benzodiazépines, et bien d’autres !
    Et le dernier scandale est celui du captagon, celui qui rend fous les terroristes, et qui a été donné pendant 20 ans à des enfants dits hyperactifs, avant d’être interdit par l’OMS ( pas par les psychiatres, surtout pas !) parce qu’ils provoquait de graves lésions cardiaques ! Combien de vies fichues, d’enfances volées ? Comment ce produit a-t-il pu être mis en circulation ! Que penser de la ritaline, des derniers médicaments inventés pour remplacer ceux qui tombent dans le domaine public ? S'il faut une dizaine d'années pour instruire un procès à charge contre des méfaits , on voit que l'industrie chimiques trouvera des psys sans arrêt pour officialiser les produits : un poison en remplace un autre ?

  • jjpbl
    jjpbl     

    Il ne faut pas l'interner, mais plutôt le mettre en repos au bord de la mer ou en montagne... Ce gars a besoin de tranquillité, pas de média, que du calme ...
    Car ce sont les effets des psychotropes qui produisent la perte du bon sens : s'il va en psychiatrie, sa vie est foutue.
    Il y a de gros problèmes en psychiatrie : elle prétend soigner, mais personne ne guérit…
    Est-ce vraiment de la médecine, et le qualificatif de « soins » est-il vraiment approprié ?
    Voici un élément à l’appui de ma question : Depuis l’affaire du Médiator, les langues se délient ! John Virapen est justement l'ancien responsable du laboratoire Eli Lilly en Suède ; à ce titre il a écrit le livre "Médicaments effets secondaires : la mort", paru en Français au printemps 2014. Il y dénonce (avoue ) que : « les antidépresseurs provoquent la dépression » ; « le Prozac : des milliers de suicides et de meurtres » ; « pas la moindre base scientifique à la théorie de la sérotonine » ; « des prescriptions hors autorisations de mise sur le marché » ; « la dangereuse psychiatrisation de l'enfance » ; « la corruption des systèmes de santé et des médecins » ; « les malades sont trop souvent des cobayes »

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